La république : l’impensé du nationalisme québécois

Professeur de science politique à la retraite, Université de Montréal

logo100eBLEU150Les intellectuels nationalistes ont décortiqué les effets économiques, politiques, sociologiques et idéologiques de la conquête britannique de la Nouvelle-France. Mais ils ont eux-mêmes été victimes des effets d’occultation qu’impose la domination coloniale qui repose non seulement sur un rapport de force militaire, mais aussi sur la conquête des esprits. La colonisation laisse des traces profondes dans les représentations que se donne le peuple conquis et l’empêche d’envisager d’autres modes de pensée que celui du colonisateur. Elle l’enferme dans un système intellectuel qui l’amène à consentir à l’ordre et aux institutions établis pour le dominer. Il est pour le moins étonnant de constater que le mouvement nationaliste, même dans sa version moderniste et souverainiste, ait négligé de donner droit de cité aux aspirations républicaines dans l’histoire des idées politiques québécoises.

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