Numéro du centenaire

2017janvierfevrier250

L'exceptionnel numéro du centenaire, grand format couleur, retrace l'évolution de la pensée nationale sur tout un siècle.

 

Allocution de Robert Laplante lors du lancement
En  vente à la boutique

Octobre 2011

Vol. CI, no 8

Éditorial - Une crise à bas bruit

2011octobre250 La métropole livrée au chaos, exposée aussi dangereusement à la médiocrité qu’à la mafia.

La métropole glissant dans le baragouin, rongée par l’anglicisation et la marginalisation de notre culture.

La métropole attendant l’asphyxie et l’effondrement des ponts.

La métropole et ses élites muettes, incapables de formuler ne serait-ce qu’une protestation.

La métropole soumise, tout entière suspendue au chantage odieux du gouvernement canadian qui joue du pont Champlain comme d’une trique pour mieux faire savoir qui décide quand ça compte.

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Pour une nouvelle alliance nationale

LL. B.Étudiant à la maîtrise en science politique à l’UQAM
Étudiant à l’École du Barreau du Québec 

Suite à la parution de mon dernier article (« Drainville l’abdicateur » dans le site Vigile) qui se voulait une critique, – plutôt dure je l’admets –, du concept de référendum d’initiative populaire comme amorce à une démarche de libération nationale, certains m’ont reproché de m’être borné à planter le député de Marie-Victorin sans proposer de plan de rechange ni envisager quelque solution viable à l’impasse politique et stratégique que connaît présentement le mouvement souverainiste.

Or, voici la « solution » que j’aimerais humblement soumettre à votre attention. Elle s’inspire en partie de l’accession à l’indépendance des États baltes et en particulier de la démarche lettone (la sécession de la république lettonne de l’URSS s’est produite le 8 novembre 1991). Elle vise une prise de possession de l’État dans la continuité du système britannique que nous connaissons, mais prépare la mise sur pied d’institutions et d’une forme de gouvernement bien à nous.

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Trudeau et ses mesures de guerre (extraits)

(extraits en primeur de l'ouvrage paru chez Septentrion)

Introduction

Dans le souvenir de ceux qui l’ont vécue, dans la narration qu’en ont faite les médias, la « crise d’octobre » apparaît comme une affaire de Canadiens français : d’un côté, les Jacques Lanctôt et autres frères Rose. De l’autre : Lucien Saulnier, Jean Drapeau, Jérôme Choquette, Robert Bourassa. Même à Ottawa, ce sont des Canadiens français, le « French Power » comme on dit là-bas : Trudeau, bien entendu, mais aussi Marchand, Pépin, Pelletier, Lalonde. Quelques avocats, Michel Côté, Robert Lemieux, Robert Demers. Quelques vedettes aussi, Pierre Vallières, Michel Chartrand, Claude Ryan. Bref, une affaire de Canadiens français. Suprême ironie : pour un peu, on croirait que le Québec s’est séparé du Canada.

Vision tronquée, s’il en est. Car il y avait, juste à côté, un Canada anglais avec ses réactions, son opinion, son gouvernement, son État, son armée. Si on le laisse de côté, on s’interdit de comprendre Octobre 1970.

C’est pour éviter cette erreur que ce livre est centré sur les Canadiens anglais. Ceux-ci ne sont pas moins que nous impliqués dans cette affaire. C’est le moindre service que l’on peut rendre à la vérité que de prendre connaissance de ce que plusieurs parmi eux ont à dire.

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Collections numériques (1917-2013)

action couv 1933Bibliothèque et Archives nationales du Québec a numérisé tous les numéros de L'Action française et de L'Action nationale depuis 1917.

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