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La nationalisation de l'électricité au Québec: repères historiques

M.Sc.A, ing., Président, Syndicat professionnel des scientifiques de l’IREQ.

La nationalisation de l’électricité au Québec découlait de l’urgence, à l’aube des années 60, de corriger une situation chaotique qui nuisait au développement économique du Québec. Initiée par Jean Lesage à la suite d’un mandat électoral obtenu en ce sens, elle conduit à la nationalisation des entreprises électriques opérant sur le territoire du Québec et à leur rétrocession à Hydro-Québec, à l’exception des firmes Alcan et McLaren lesquelles conserveraient la propriété des centrales dont elles étaient propriétaires avant la nationalisation de l’électricité.

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De Montréal à Kyoto en passant par le Suroît ou comment faire perdre au Québec son leadership mondial en environnement

Avec la ratification à Montréal du protocole relatif à des substances qui appauvrissent la couche d’ozone et bénéficiant d’un bilan énergétique qui fait une large place aux énergies renouvelables, le Québec peut se targuer d’être dans le peloton de tête des nations industrialisées d’un point de vue des enjeux environnementaux globaux. C’est pourtant avec une détermination froidement mercantile que les dirigeants d’Hydro-Québec cherchent à changer de cap et à aliéner notre patrimoine aux besoins du marché énergétique nord-américain. Après avoir évité la prolifération de centrales nucléaires le long du Saint-Laurent, les Québécois souhaitent-ils vraiment se lancer dans les filières du gaz et du pétrole ?

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L’éolien ou le thermique

Pour rencontrer l’augmentation prévue de sa demande électrique, le Québec semble vouloir se tourner vers le thermique (centrales au gaz naturel). Les centrales au gaz représentent une très belle technologie. Mais cette technologie est importée, que ce soit l’équipement ou le carburant, rien ou presque ne proviendra du Québec. En plus de l’investissement initial, pour une centrale au gaz naturel comme « Le Suroît », le Québec devra importer environ 300 Millions $ par année de carburant. Une telle centrale émettra quelque 2,25 millions de tonnes de gaz à effet de serre par année, soit une augmentation de l’ordre de 3 % pour le Québec ou l’équivalent d’une flotte de 600 000 autos.

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Suroît: d'autres solutions disponibles

Cet article a mérité à son auteur le prix André-Laurendeau 2004

Des solutions efficaces pour répondre aux besoins d’Hydro-Québec Distribution durant l’horizon 2006-2008

Un des motifs au soutien du projet de centrale à cogénération Le Suroît tient au fait que le Québec se trouverait en situation de déficit, en puissance et en énergie, durant la période 2006-2008, selon les allégations du promoteur de ce projet, Hydro-Québec Production.

Quoique l’examen en profondeur de la situation énergétique du Québec ne puisse établir, à ce moment-ci avec certitude, si le Québec sera en situation de déficit énergétique, il n’en demeure pas moins que la finalité de ce projet a connu des changements importants depuis son annonce en l’an 2002, comme nous l’avons rapporté lors de l’audience tenue par le BAPE sur ce projet en octobre 2002 (2) .

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Collections numériques (1917-2013)

action couv 1933Bibliothèque et Archives nationales du Québec a numérisé tous les numéros de L'Action française et de L'Action nationale depuis 1917.

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