Printemps 2018 - Sommaire

2018printempsSOMMAIRE250En une des Cahiers de lecture Printemps 2018, Des vies des aventures en portraits biographiques nous révélant à nous-mêmes. Portraits aussi du Québec qui change ou ne bouge plus, du cynisme ambiant, des essais sur les autochtones et sur le monde vivant des arbres… et des BD en essais!

 

Acheter ce numéro

 

Éditorial -  Au tour des imprimeurs
Robert Laplante

Ouvrages recensésRecenseurs

Simon Langlois
Le Québec change. Chroniques sociologiques

Éric Martin
Un pays en commun. Socialisme et indépendance au Québec

Harvey Mead 
Trop tard. La fin d’un monde et le début d’un nouveau

Hugo Bonin 
La démocratie hasardeuse

Mathieu Bélisle
Bienvenue au pays de la vie ordinaire

Pierre Mouterde
Les stratèges romantiques 

Marilyse Hamelin
Maternité, la face cachée du sexisme

Gaston Deschênes
Les gens de Montréal à l’époque de la Confédération

A.-P. Côté et R. Vallerand
Automne rouge

Collectif 
1792 à main levée

Michel Leboeuf, Alain Massicotte, François Reeves
Arbres en lumière

Peter Wohlleben
La vie secrète des arbres

Christian Saint-Germain
L’avenir du bluff québécois. La chute d’un peuple hors de l’Histoire
Le mal du Québec. Désir de disparaître et passion de l’ignorance
Naître colonisé en Amérique

Des vies des aventures

Kim Yaroshevskaya
Mon voyage en Amérique

Alison Longstaff
Ludger Larose. Un artiste engagé au tournant du XXe siècle

Jean-Fred Bourquin
Paul Buissonneau en mouvement

F. Philippe Reid
Le monde selon Edward Ellice

Denis Monière
Mémoires d’un enfant de la Révolution tranquille

Marie Lavigne et Michèle Stanton-Jean
Idola Saint-Jean, l’insoumise

Charles-Philippe Courtois
Lionel Groulx. Le penseur le plus influent de l’histoire du Québec

Guy Laperrière
Benoît Lacroix. Un dominicain dans le siècle

Martin Lavallée
Denis-Benjamin Viger, un patriote face au Canada‑Uni

 

Leila Inkstetter
Initiatives et adaptations algonquines au XIXe siècle

Jean-Paul de Lagrave
La chute du paganisme et la naissance du fanatisme

Simon Harel
Place aux littératures autochtones

Jean Désy
Amériquoisie

Jean Désy et Isabelle Duval
La route sacrée

Gabriel Arsenault

Université de Moncton

Éric Bédard

Professeur, Université TÉLUQ

Françoise Bouffière

Orthopédagogue

Jean Carette

Professeur retraité et actif de l’UQAM

Karine Castonguay

Enseignante en littérature, Collège de Rosemont

Michèle Dagenais

Département d’histoire, Université de Montréal

Martin David-Blais

Université Saint Paul

Micheline Dumont

Professeure émérite, Université de Sherbrooke

Laurier Lacroix

Historien d’art, professeur retraité de l’UQAM

Chantale Lagacé

Professeure de sociologie au collège Montmorency

Yvan Lamonde

Historien

Paul Laverdure

Directeur Bibliothèque et Archives, Université de Sudbury

Danièle Letocha

Professeure de philosophie à la retraite, Université d’Ottawa

Johanne Prud’homme

Professeure, Université du Québec à Trois-Rivières

Michel Rioux

Journaliste

Denise Robillard

Historienne

Mathieu Thomas

Bibliothécaire

Karin Wollank

Avocate

 

 

Tagged under: Sommaires des Cahiers,

2017 18cahiers600

Un numéro du centenaire aux nouveaux abonnés

Accès libéré - Juin-Septembre 2017

Éditorial - Sans l’audace il n’arrivera jamais rien

2017juinseptembre250La politique va mal. Elle va mal partout et c’est parce que la démocratie va mal. Des mutations sociales et économiques profondes la travaillent. Des repères culturels basculent et rien de ce qui, hier, pouvait être tenu, sinon pour certain du moins pour une base commune, ne résiste plus au nihilisme marchand ou à la fureur sectaire. Partout les classes politiques vacillent, leur crédibilité fléchit au même rythme que leurs renoncements. Le décrochage civique mine la vie publique et pave la voie aux dérives sectaires. Le monde traverse une passe extrêmement dangereuse. Et notre statut de nation oblitérée fait l’effet d’un amplificateur de ces tendances de fond, accroissant cynisme et désabusement à l’endroit de la chose publique et de sa construction.

Lire la suite...

Charte des valeurs : ne touchez pas à l’islam !

Au Québec, la charte des valeurs marque un point tournant dans l’histoire de la laïcité dont on n’a jamais véritablement pris la mesure, empêtrés que nous sommes dans la honte et la culpabilité. Encore aujourd’hui, bien que l’on ignore toujours tout des motivations réelles d’Alexandre Bissonnette concernant l’attentat à la mosquée de Québec, cet évènement tragique a ramené la charte dans l’actualité, alors qu’on continue bêtement de répéter que ce projet de loi stigmatisait les musulmans, particulièrement les femmes voilées, qu’il était raciste, xénophobe et islamophobe. 

Mais au-delà de ce bouquet d’insultes habituelles que l’on rencontre partout en Occident à chaque fois qu’un pays veut légiférer en matière de laïcité face à un islam militant, pro-voile et farouchement anti-laïque, le temps est venu de délaisser les invectives pour la réflexion et de préférer l’analyse à l’auto-flagellation.

Lire la suite...

Québec solidaire et l’indépendance du Québec

De nombreux indépendantistes s’interrogent sur la position constitutionnelle de Québec solidaire. Ce questionnement est d’autant plus pertinent que ce parti après avoir entretenu une certaine ambiguïté a pris récemment une position favorable à l’indépendance, qu’il attire de plus en plus d’électeurs et qu’il envisage de former une alliance avec le Parti québécois et Option nationale. Il est donc nécessaire de faire un examen attentif de son programme pour évaluer les particularités de son positionnement. Pour faire cette évaluation, il faut principalement se référer aux documents adoptés par les membres de ce parti et ne pas se fier aux déclarations de ses porte-parole qui peuvent être dictées par la conjoncture. Dans cette analyse, j’examinerai trois aspects de la question : le rapport de QS au Canada, le processus d’accession à l’indépendance et enfin les raisons de faire l’indépendance.

Lire la suite...

Forum Gaspésie 2017. Sortir des approches défensives

Conférence d’ouverture du Forum Gaspésie 2017 prononcée à Bonaventure le 18 mai 2017.

Je vous remercie de l’occasion que vous me donnez de partager avec vous quelques-unes des perspectives qui s’imposent à tous ceux et celles qui ont à cœur le sort de la Gaspésie. Et, croyez-moi, ce ne sont pas seulement des Gaspésiens et des Gaspésiennes, loin de là : je ne conçois pas l’avenir du Québec sans une Gaspésie prospère.

À cet égard, disons-le d’entrée de jeu : s’il reste beaucoup à faire, la région peut compter sur un très fort potentiel. Et je pèse mes mots. Les travaux que nous avons menés dans la région avec mes collaborateurs de l’Institut de recherche en économie contemporaine, les échanges que nous avons eus avec des passionnés, des entrepreneurs en tous genres, justifient cette conviction. Les difficultés ne doivent pas faire écran aux nombreux possibles qui restent ouverts. Des possibles qui peuvent se réaliser si l’on est en mesure de réunir les conditions de succès qui en feront non seulement des réalisations, mais aussi des sources d’inspiration. Il faut le redire, rien n’est plus utile à la construction du pays qu’une culture du succès.

Lire la suite...

Hochelaga fantasmé ou historique ?

Le 150e anniversaire de la Confédération canadienne et le 375e anniversaire de la fondation de Ville-Marie sont une occasion de se remémorer des faits, lieux et personnes qui ont façonné notre histoire. Les plaques et monuments sont une façon de le marquer de façon officielle dans l’espace public : ils suscitent l’intérêt des passants et des touristes. Mais ces plaques commémoratives disent-elles toujours la vérité ? On peut en douter quand on connaît l’existence de deux plaques commémoratives du voyage de Jacques Cartier à Hochelaga en 1535 : l’une se trouve au centre-ville sur le terrain de l’université McGill et l’autre sur la façade de l’église de la Visitation dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville. 

Lire la suite...

Le démantèlement de la nation (chronique 15)

La période couverte s’étend du 21 février au 22 mai 2017.

Cela a fait 35 ans le 17 avril que le Québec vit sous l’empire d’une Constitution canadienne qui lui a été imposée. Aucun gouvernement québécois, y compris celui de Jean Charest, n’a accepté le coup de force perpétré en 1982. Or, le gouvernement de Philippe Couillard a refusé d’accepter un projet de motion réaffirmant que la loi constitutionnelle de 1982 « a eu pour effet de diminuer les pouvoirs et les droits du Québec sans son consentement » (14 avril). Il a même refusé que l’Assemblée nationale en débatte. Mais les faits parlent.

Lire la suite...

Un tribunal qui légifère et qui se mêle de politique

L’origine et la nature des compétences judiciaires de la Cour suprême – notre tribunal de dernière instance depuis 1949 – ont toujours été au Québec un sujet de questionnement, une source d’inquiétude, une cause d’irritation et de mécontentement.

Les révélations, faites par l’historien Frédéric Bastien, d’ingérence politique en haut lieu par deux de ses membres, lors du coup de force de 1982, nous ont forcés à nous pencher une fois encore sur la « légalité », la « légitimité », la « loyauté », et la « bonne foi » de cette institution dont la fonction officielle est pourtant de « sauvegarder » l’ordre constitutionnel, et non de le « renverser » par des manœuvres clandestines et illégales.

Lire la suite...

Collections numériques (1917-2013)

action couv 1933Bibliothèque et Archives nationales du Québec a numérisé tous les numéros de L'Action française et de L'Action nationale depuis 1917.

Vous pouvez utilisez cet outil de recherche qui vous permettra — si vous cliquez sur « préciser la rechercher » — de ne chercher que dans L'Action nationale ou dans L'Action française.