Printemps 2015 - Sommaire

 

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Éditorial
Avis de recherche
- Robert Laplante

Des extraits inédits de la biographie d'un poète populaire des années trente; l'histoire de Montréal, de ses moeurs et de son développement; des regards sur les transformations profondes du monde de l'information et de l'éducation.

 

 

Titres recensés

 Collaborateurs

Mathieu Lapointe
Nettoyer Montréal

Olivier Linot et Daniel Simon
Le cheval au service de la ville

Gilles Lauzon
Pointe-Saint-Charles

Guy Durand
Brouillon de culture québécoise

Alain Saulnier
Ici ÉTAIT Radio-Canada

Renée Legris
Le téléroman québécois 1953-2008

Michel Lemay
Vortex : la vérité dans le tourbillon de l’information

Daniel Drache
Publics rebelles

Eduardo Galeano
Le football. Ombre et lumière

Jean-Pierre Proulx
La genèse de l’école publique et de la démocratie scolaire au Québec

Ethel Groffier
Réflexions sur l’université

Normand Baillargeon
Une histoire philosophique de la pédagogie

Jean Carette
L’âge citoyen

François-Guy Touchette
Les murs murent ! Affiches de mouvements sociaux et politiques du Québec

Patrick D. Clarke (dir.)
Clio en Acadie. Réflexions historiques

Claude Vaillancourt
L’empire du libre-échange

Bernard Élie et Claude Vaillancourt (coord.)
L’économie toxique

Margaret Porter et Lucia Ferretti
Histoire de l’Hôpital Sainte-Anne de Baie-Saint-Paul

Patricia Smart
De Marie de l’Incarnation à Nelly Arcan. Se dire, se faire par l’écriture intime

Joël Des Rosiers
Métaspora. Essai sur les patries intimes

Brigitte Haentjens
Un regard qui te fracasse

Laurence Hansen-Löve
La philosophie comme un roman

Simon Roy
Ma vie rouge Kubrick

Simon-Pierre Savard-Tremblay
Le souverainisme de province

Gilles Laporte et Vincent Partel
Légendes d’un peuple. la bande dessinée

Madeleine Landry
Beaupré 1896-1904 Lieu d’inspiration d’une peinture identitaire

Discussion
La souveraineté dans l’impasse ?

Gabriel Arsenault
Doctorant en science politique, Université de Toronto

Philippe Boudreau
Ph. D. science politique, Université d’Ottawa

Françoise Bouffière
Écrivaine

Olivier Bruel
Graphiste et directeur artistique

Jean Carette
Professeur retraité de l’UQAM

Martin David-Blais
Université St-Paul

François-Olivier Dorais
Doctorant en histoire, Université de Montréal

Sophie Joli-Cœur
Professeure de français au collège Montmorency

Louis Lacroix
Candidat à la maîtrise en études québécoises, UQTR

Henri Lamoureux
Praticien et théoricien de l’action communautaire, l’auteur est écrivain et socioéthicien

Andrée-Anne Leblanc
Professeur de littérature, Cégep de Joliette

Marcel Martel
Chaire Avie Bennett Historica Canada en histoire canadienne

Ian Mercier
Candidat à la maîtrise en études québécoises. UQTR

Jocelyne Murray
Chercheuse en histoire

Pierre Pagé
Historien des médias, UQAM

Louis Perron
Vice-doyen, Université St-Paul

Josée Simard
Professeure de littérature au collège Montmorency

Marie-Claude Thifault
Professeure agrégée, Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en santé, Université d’Ottawa

   
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2017 18cahiers600

Un numéro du centenaire aux nouveaux abonnés

Accès libéré - Juin-Septembre 2017

Éditorial - Sans l’audace il n’arrivera jamais rien

2017juinseptembre250La politique va mal. Elle va mal partout et c’est parce que la démocratie va mal. Des mutations sociales et économiques profondes la travaillent. Des repères culturels basculent et rien de ce qui, hier, pouvait être tenu, sinon pour certain du moins pour une base commune, ne résiste plus au nihilisme marchand ou à la fureur sectaire. Partout les classes politiques vacillent, leur crédibilité fléchit au même rythme que leurs renoncements. Le décrochage civique mine la vie publique et pave la voie aux dérives sectaires. Le monde traverse une passe extrêmement dangereuse. Et notre statut de nation oblitérée fait l’effet d’un amplificateur de ces tendances de fond, accroissant cynisme et désabusement à l’endroit de la chose publique et de sa construction.

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Charte des valeurs : ne touchez pas à l’islam !

Au Québec, la charte des valeurs marque un point tournant dans l’histoire de la laïcité dont on n’a jamais véritablement pris la mesure, empêtrés que nous sommes dans la honte et la culpabilité. Encore aujourd’hui, bien que l’on ignore toujours tout des motivations réelles d’Alexandre Bissonnette concernant l’attentat à la mosquée de Québec, cet évènement tragique a ramené la charte dans l’actualité, alors qu’on continue bêtement de répéter que ce projet de loi stigmatisait les musulmans, particulièrement les femmes voilées, qu’il était raciste, xénophobe et islamophobe. 

Mais au-delà de ce bouquet d’insultes habituelles que l’on rencontre partout en Occident à chaque fois qu’un pays veut légiférer en matière de laïcité face à un islam militant, pro-voile et farouchement anti-laïque, le temps est venu de délaisser les invectives pour la réflexion et de préférer l’analyse à l’auto-flagellation.

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Québec solidaire et l’indépendance du Québec

De nombreux indépendantistes s’interrogent sur la position constitutionnelle de Québec solidaire. Ce questionnement est d’autant plus pertinent que ce parti après avoir entretenu une certaine ambiguïté a pris récemment une position favorable à l’indépendance, qu’il attire de plus en plus d’électeurs et qu’il envisage de former une alliance avec le Parti québécois et Option nationale. Il est donc nécessaire de faire un examen attentif de son programme pour évaluer les particularités de son positionnement. Pour faire cette évaluation, il faut principalement se référer aux documents adoptés par les membres de ce parti et ne pas se fier aux déclarations de ses porte-parole qui peuvent être dictées par la conjoncture. Dans cette analyse, j’examinerai trois aspects de la question : le rapport de QS au Canada, le processus d’accession à l’indépendance et enfin les raisons de faire l’indépendance.

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Forum Gaspésie 2017. Sortir des approches défensives

Conférence d’ouverture du Forum Gaspésie 2017 prononcée à Bonaventure le 18 mai 2017.

Je vous remercie de l’occasion que vous me donnez de partager avec vous quelques-unes des perspectives qui s’imposent à tous ceux et celles qui ont à cœur le sort de la Gaspésie. Et, croyez-moi, ce ne sont pas seulement des Gaspésiens et des Gaspésiennes, loin de là : je ne conçois pas l’avenir du Québec sans une Gaspésie prospère.

À cet égard, disons-le d’entrée de jeu : s’il reste beaucoup à faire, la région peut compter sur un très fort potentiel. Et je pèse mes mots. Les travaux que nous avons menés dans la région avec mes collaborateurs de l’Institut de recherche en économie contemporaine, les échanges que nous avons eus avec des passionnés, des entrepreneurs en tous genres, justifient cette conviction. Les difficultés ne doivent pas faire écran aux nombreux possibles qui restent ouverts. Des possibles qui peuvent se réaliser si l’on est en mesure de réunir les conditions de succès qui en feront non seulement des réalisations, mais aussi des sources d’inspiration. Il faut le redire, rien n’est plus utile à la construction du pays qu’une culture du succès.

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Hochelaga fantasmé ou historique ?

Le 150e anniversaire de la Confédération canadienne et le 375e anniversaire de la fondation de Ville-Marie sont une occasion de se remémorer des faits, lieux et personnes qui ont façonné notre histoire. Les plaques et monuments sont une façon de le marquer de façon officielle dans l’espace public : ils suscitent l’intérêt des passants et des touristes. Mais ces plaques commémoratives disent-elles toujours la vérité ? On peut en douter quand on connaît l’existence de deux plaques commémoratives du voyage de Jacques Cartier à Hochelaga en 1535 : l’une se trouve au centre-ville sur le terrain de l’université McGill et l’autre sur la façade de l’église de la Visitation dans l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville. 

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Le démantèlement de la nation (chronique 15)

La période couverte s’étend du 21 février au 22 mai 2017.

Cela a fait 35 ans le 17 avril que le Québec vit sous l’empire d’une Constitution canadienne qui lui a été imposée. Aucun gouvernement québécois, y compris celui de Jean Charest, n’a accepté le coup de force perpétré en 1982. Or, le gouvernement de Philippe Couillard a refusé d’accepter un projet de motion réaffirmant que la loi constitutionnelle de 1982 « a eu pour effet de diminuer les pouvoirs et les droits du Québec sans son consentement » (14 avril). Il a même refusé que l’Assemblée nationale en débatte. Mais les faits parlent.

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Un tribunal qui légifère et qui se mêle de politique

L’origine et la nature des compétences judiciaires de la Cour suprême – notre tribunal de dernière instance depuis 1949 – ont toujours été au Québec un sujet de questionnement, une source d’inquiétude, une cause d’irritation et de mécontentement.

Les révélations, faites par l’historien Frédéric Bastien, d’ingérence politique en haut lieu par deux de ses membres, lors du coup de force de 1982, nous ont forcés à nous pencher une fois encore sur la « légalité », la « légitimité », la « loyauté », et la « bonne foi » de cette institution dont la fonction officielle est pourtant de « sauvegarder » l’ordre constitutionnel, et non de le « renverser » par des manœuvres clandestines et illégales.

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Collections numériques (1917-2013)

action couv 1933Bibliothèque et Archives nationales du Québec a numérisé tous les numéros de L'Action française et de L'Action nationale depuis 1917.

Vous pouvez utilisez cet outil de recherche qui vous permettra — si vous cliquez sur « préciser la rechercher » — de ne chercher que dans L'Action nationale ou dans L'Action française.