Éditorial – Un train pour nulle part
Le Québec n’a franchement pas besoin de ce TGV fantasmé. Ce sont des milliards de nos impôts qui vont être engloutis dans une aventure qui a toutes les chances de rester inachevée.
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Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
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Le Québec n’a franchement pas besoin de ce TGV fantasmé. Ce sont des milliards de nos impôts qui vont être engloutis dans une aventure qui a toutes les chances de rester inachevée.
Mémoire présenté par les professeurs Jacques Roy, Jean Mercier et Pierre Filion, dans le cadre de la consultation publique sur le projet de TGV d’Alto.
En modifiant les tracés en janvier 2026, sans convenablement préparer et consulter les municipalités, les agriculteurs et la société civile, Alto a engendré ce qui commence à s’apparenter à des crises sociales dans plusieurs communautés du Québec et de l’Ontario. C’est notamment le cas à Mirabel, qui redoute de nouvelles expropriations en milieu agricole.
Le gouvernement de Mark Carney a choisi d’accélérer la planification des grands projets. Pour ce faire, il a adopté des législations qui permettent de contourner les règlements et les lois qui protègent l’environnement et qui réduisent les recours des personnes expropriées.
La Kabylie est dans une situation coloniale qui justifie notre aspiration à l’indépendance. Nos revendications ont évolué au fil des décennies. Au départ, nous ne demandions qu’une autonomie régionale et donc le Québec nous a offert un point de comparaison. Devant le blocage par l’Algérie, nous sommes passés à l’objectif de l’indépendance.
La page Web du gouvernement du Québec consacrée à la souveraineté numérique affiche une mise en garde particulièrement déconcertante pour tout juriste ou analyste politique sérieux. En affirmant que la souveraineté numérique «n’est pas la souveraineté nationale» et qu’elle ne concerne pas «les lois, les décisions politiques ou le pouvoir d’un pays», le gouvernement signale non seulement son manque de vision politique, mais il induit carrément la population en erreur.
Le film de Jean-Claude Lauzon, sorti en salle en 1992, propose un dialogue avec L’avalée des avalés de Réjean Ducharme. Toutefois, par rapport au roman de Ducharme, on note un déplacement décisif : alors que pour Bérénice Einberg ne se pose à aucun moment la question de son identité canadienne-française, Léo Lozeau se détourne de sa filiation à la fois familiale et ethnique, voire nationale.
Dans de nombreuses sociétés modernes, et en particulier parmi les élites intellectuelles de tendance progressiste, l’idée d’hospitalité a été élevée au rang d’impératif moral absolu. Cette disposition, qui est louable en elle-même, tend cependant à être détachée de toute considération sur les conditions institutionnelles, culturelles et historiques qui la rendent possible.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.