Fernand Daoust

  • Rejetons le fatalisme devant l'anglicisation

    Intervention de Fernand Daoust, ancien secrétaire général (1969-1991) et président (1991-1993) de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, dans le cadre du Forum mondial de la langue française à Québec, le 2 juillet 2012.

    Avant de parler de la situation de la langue dans les milieux de travail québécois, je voudrais faire un bref rappel historique. J’aimerais revoir avec vous le chemin parcouru par le mouvement syndical dans son engagement pour l’imposition et la défense du français comme langue de travail.

  • La FTQ, le français, le Québec…

    Allocution de Fernand Daoust à l'occasion du souper-conférence 2009 de L'Action nationale au Lion d'Or le 30 octobre

    daoustquestion2En vous livrant ainsi ma vision du rôle historique de ce mouvement dans la société québécoise, j’espère contribuer à réhabiliter quelque peu une image que les soubresauts de l’actualité et leur traitement médiatique tapageur déforment souvent injustement. Avec son demi-million de membres, ses dizaines de milliers de militants et militantes bénévoles, ses quelque 1500 conseillers et dirigeants permanents, la FTQ et ses syndicats affiliés constituent un microcosme de notre société. C’est une ruche où s’activent simultanément une multitude de personnes mues par des motivations généreuses, des aspirations nobles ; mais, inévitablement, c’est aussi un milieu où gravitent également des personnes dont les objectifs et les intérêts sont plus limités, voire même égoïstes. La force démocratique de cette organisation, c’est de les démasquer tôt ou tard et de les écarter.

    Il serait injuste que des crises épisodiques, aussi scandaleuses soient-elles, déforment à nos yeux la nature réelle de cette grande organisation. Au-delà de ces accidents de parcours, reste en effet la mission fondamentale de ce mouvement qui lutte pour une répartition plus équitable des richesses et le respect accru et généralisé des droits sociaux fondamentaux. Et, au cœur de ces droits, celui de vivre, s’éduquer, travailler et prospérer dans sa langue et sa culture, le français.

  • Le combat d’une vie : le français, le Québec (extrait primeur)

    extrait de Fernand Daoust. Bâtisseur de la FTQ (1964-1993) tome 2 de la biographie de Fernand Daoust par André Leclerc

    fernanddaoust250La constance, la cohérence et la détermination dans ses engagements font partie des traits de caractère de Fernand Daoust. S’il est une cause au profit de laquelle il a mobilisé ses énergies tout au long de sa vie syndicale active et bien au-delà, c’est celle du français, la langue commune du peuple québécois. Avec une préoccupation et une insistance particulière pour la langue du travail. Pour lui, la défense de cette langue qu’il aime commande un engagement tout aussi profond, celui de la construction de son pays, le Québec. Un pays libre, affranchi de toute domination économique et politique, qui instaure et maintient une justice sociale durable.

  • André Leclerc. Fernand Daoust. Bâtisseur de la FTQ

    André Leclerc
    Fernand Daoust. Bâtisseur de la FTQ (1964-1993), Montréal, M Éditeur, 2016, 389 pages

    Si Fernand Daoust fut le « bâtisseur de la FTQ », comme le titre André Leclerc dans le deuxième tome de la biographie qu’il consacre à ce grand Québécois, on peut dire qu’il se servit de celle-ci comme instrument pour promouvoir les nombreuses causes qui lui tenaient à cœur.

    Parmi celles-ci, la défense de la langue française, particulièrement sur les lieux du travail, fut sans doute la plus importante pour celui qui fut un des compagnons de lutte de Camille Laurin, le père de la loi 101.

Collections numériques (1917-2013)

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