Été 2018 - ouvrages recensés

Thierry C Pauchant
Manipulés. Se libérer de la main invisible d’Adam Smith

Les classiques font l’objet d’interprétations multiples, plus ou moins rigoureuses, et le fait d’extraire une œuvre de son époque et de son contexte comporte de forts risques de lui faire dire des choses qu’elle ne dit pas. Ainsi le portrait d’Adam Smith (1723-1790) comme chantre de l’ultralibéralisme est vu par plusieurs comme une interprétation abusive, voire erronée de sa pensée. Thierry Pauchant, professeur aux HEC, reprend cette idée et analyse plus particulièrement l’usage de l’expression « main invisible » par les économistes ultralibéraux et leurs émules. Il vise ici au premier chef Samuelson comme étendard de la théorie néoclassique, Friedman, comme porteur du néolibéralisme, ainsi que Hayek, comme promoteur de la pensée libertarienne. Pour Pauchant, la métaphore de la main invisible a été reprise à tort et utilisée à des fins de manipulation politique, comme signifiant « que les comportements égoïstes et mercantiles des acteurs engendrent la richesse collective de façon équitable via les mécanismes du marché, des profits et des prix. » (p. 17).

Nicolas Zorn
Le 1 % le plus riche. L’exception québécoise

Voici un livre important non seulement pour l’étude de la société québécoise, mais aussi pour l’analyse des inégalités à l’échelle internationale, un sujet de préoccupation dans les pays développés. L’auteur explicite bien en effet la genèse de l’augmentation des inégalités et l’avènement d’une nouvelle aristocratie de l’argent – ce que certains nomment avec justesse la « nouvelle ploutocratie » – plus connue sous le vocable du « 1 % le plus riche », qui inspire le titre de l’ouvrage. Nicolas Zorn montre qu’il est possible d’intervenir par un ensemble de mesures fiscales et institutionnelles afin de limiter l’augmentation de ces inégalités et, surtout, pour limiter la concentration excessive de la richesse aux mains des happy fews en haut de l’échelle sociale. L’exemple québécois (et dans une certaine mesure, l’exemple canadien) est une sorte d’expérience naturelle qui donne à voir que des solutions sont possibles afin de modérer (mais sans l’éliminer) la concentration des revenus et des ressources économiques vers le haut. Diverses références à d’autres pays (Japon, pays européens, USA) ajoutent du poids à l’analyse proposée qui permet de comprendre le phénomène à l’étude, mais aussi d’entrevoir des politiques afin d’en limiter la croissance, ce qui confère à cet ouvrage une portée universelle et non seulement une grande pertinence pour la sociographie québécoise.

Catherine Charron
Aux marges de l’emploi. Parcours de travailleuses domestiques québécoises, 1950-2000

La main-d’œuvre féminine au Canada était formée en 1891 à 41 % de travailleuses domestiques ; en 1981, elles ne sont plus que 3 %. Cette chute radicale selon les statistiques officielles, explique peut-être pourquoi le service domestique rémunéré chez des particuliers « disparait du radar des historiens et historiennes du travail vers le milieu du XXe siècle ». Or, explique Catherine Charron, cette forme de travail perdure et ses pratiques « se diversifient et s’infiltrent dans de nouveaux espaces sociaux » (p. 64).

Simon-Pierre Savard-Tremblay
Despotisme sans frontières. Les ravages du nouveau libre‑échange

Les sociétés modernes vivent, depuis la chute de l’Union des républiques socialistes soviétiques, une époque de grands bouleversements. La tension politique du monde, autrefois potentialisée entre deux pôles – le bloc soviétique et l’empire américain – ne sait plus, aujourd’hui, où donner de la tête. Certains parlent de l’établissement d’un nouvel ordre mondial. D’autres, comme Francis Fukuyama, évoquent littéralement la fin de l’histoire. Plusieurs penseurs, chercheurs et intellectuels cherchent à nommer l’époque que nous vivons, à en décrire les caractéristiques principales. La victoire absolue du capitalisme libéral donne à beaucoup d’immenses espoirs. Des utopies censées nous rapprocher d’un monde pacifié après des millénaires de violence et d’exercice arbitraire du pouvoir voient le jour. Quand les Hommes vivront d’amour, seront citoyens du monde, parleront espéranto ou globish, seront davantage préoccupés par l’ouverture d’un Apple Store près de chez eux que par le politique, il n’y aura plus de misère, chante-t-on.

Anne Legaré
Le Québec, une nation imaginaire

Ce livre, qui était au départ un assemblage d’articles universitaires, est finalement devenu un appel aux souverainistes québécois pour qu’ils redoublent d’efforts et qu’ils réfléchissent sérieusement à leur projet de société. L’ouvrage traite de nation, d’indépendance et d’imaginaire, mais, disons-le tout de go, le titre du livre ne rend probablement pas justice au contenu, car, au premier coup d’œil, il donne à penser que, selon l’auteure, le Québec en tant que nation est une vue de l’esprit chimérique, ce qui n’est aucunement le cas. Il est question d’une collectivité nationale appelée à projeter en pensée son déploiement pour ensuite s’affirmer comme sujet historique. Cette grande question est abordée en trois problématiques distinctes.

Céline Saint-Pierre
La première Révolution tranquille. Syndicalisme catholique et unions internationales dans le Québec de l’entre-deux-guerres

Comme il est écrit en quatrième de couverture, c’est Fernand Dumont qui, le premier, a vu dans les années 1930 l’époque d’une première Révolution tranquille. Ce jugement est désormais bien partagé. Dans son Histoire sociale des idées au Québec, Yvan Lamonde, par exemple, a contribué à diffuser une telle lecture de cette décennie riche de transformations et d’espoirs collectifs, malgré la crise. En pointant le faisceau sur les organisations syndicales, Céline Saint-Pierre veut faire voir leur rôle non seulement dans l’organisation des travailleurs, mais sur la scène politique ; elle montre aussi l’exceptionnelle activité qui a eu cours en cette décennie dans le domaine de la législation du travail.

Valérie Lapointe-Gagnon
Panser le Canada. Une histoire intellectuelle de la Commission Laurendeau-Dunton

De 1932 à 1962, André Laurendeau aura été l’acteur et l’observateur le plus perspicace du milieu intellectuel et politique canadien-français et québécois : penseur des Jeune-Canada (1932), confronté à une perte de foi religieuse et nationaliste en France de 1935 à 1937, directeur de L’Action nationale (1937-1946 et 1948-1954), chef provincial du Bloc populaire canadien (1944-1948), rédacteur en chef du Devoir à compter de 1948, lecteur critique de l’aventure de Cité libre en 1950, critique de la montée de l’indépendantisme et des positions de Pierre Bourgault en 1961, il est celui qui dans Le Devoir du 20 janvier 1962 avoue son profond besoin de savoir si son fédéralisme et le fédéralisme canadien peuvent avoir la substance qui permettrait de faire face au « séparatisme ». À vrai dire, il porte la question depuis 1932 : Jeune-Canada ou Jeune-Québec ? Diplomate de profession et tenant d’un fédéralisme décentralisé, Lester B. Pearson consent à la commission demandée par Laurendeau et celle-ci, coprésidée par Laurendeau et Davidson Dunton, recteur de l’Université Carleton d’Ottawa, se met en branle en juillet 1963 et dure huit ans, jusqu’en mars 1971. L’appellation de la commission – Commission sur le bilinguisme et le biculturalisme – est son programme, et Valérie Lapointe-Gagnon (VLG) le donne à comprendre, sa perte.

Jérémie McEwen
Avant je criais fort

Parce que nos départements respectifs ne se trouvent pas dans les mêmes recoins du dédale qu’est notre cégep, je ne croise à peu près jamais Jérémie McEwen, je le connais surtout par ses chroniques à la radio publique. Il enseigne la philosophie et moi la littérature, deux disciplines dont la pertinence au collégial est de temps à autre remise en question, parce qu’« il faut préparer les jeunes au marché du travail » et qu’apprendre à penser par soi-même nuirait à cela, apparemment.

Jean Lamarre
Le mouvement étudiant québécois des années 1960 et ses relations avec le mouvement international

Les années soixante dégagent à l’échelle internationale une aura de contestation qui, en raison de leur association à la Révolution tranquille, prennent au Québec des couleurs encore plus vibrantes. Jean Lamarre se penche sur l’une des facettes de cette contestation en examinant la manière dont le mouvement étudiant québécois s’est inscrit dans la vaste lancée étudiante occidentale. Chaque rassemblement national, qu’il soit américain, français, canadien ou québécois a fait l’objet d’un nombre croissant d’analyses au cours des dernières décennies, mais les études qui les abordent de manière intégrée sont encore éparses. L’ouvrage de Lamarre participe ainsi d’un vaste courant historiographique porté par les études postcoloniales et transnationales.

Serge Dupuis
Le Canada français devant la Francophonie mondiale. L’expérience du mouvement Richelieu pendant la deuxième moitié du XXe siècle

Dans le Portneuf de ma jeunesse, il y avait des conseils locaux des Chevaliers de Colomb qui étaient tellement enracinés que bien des membres auraient fait une crise d’apoplexie s’ils avaient su que l’organisation était d’origine irlando-américaine. Il existait aussi dans la région des clubs de service, le Kiwanis et le Richelieu, qui étaient plus jeunes et plus fragiles, notamment en raison de la concurrence qu’ils se livraient, tous deux recrutant leurs membres au sein de la classe moyenne alors en pleine ascension.

Christian Nadeau
Georges Leroux, Entretiens

Dans son avant-propos, Christian Nadeau, l’initiateur et l’animateur de ces entretiens avec Georges Leroux, fait remarquer combien, au sortir de deux ans de conversation avec lui, il est « fasciné d’y retrouver une radiographie de toute l’histoire sociale, intellectuelle, culturelle et politique du Québec, de la Révolution tranquille jusqu’à aujourd’hui » (p. 11). En refermant ce livre, on ne peut qu’entériner ce jugement, à ceci près que la radiographie en question couvre un espace et un temps plus étendus encore.

Philippe De Grosbois
Les batailles d’Internet. Assauts et résistances à l’ère du capitalisme numérique

L’auteur, qui enseigne la sociologie au collégial depuis une quinzaine d’années, signe son premier essai avec Les batailles d’Internet. Assauts et résistances à l’ère du capitalisme numérique, publié en début d’année aux éditions Écosociété. Les lecteurs et les lectrices d’À bâbord ! le connaissaient déjà pour ses nombreux articles publiés dans cette revue depuis 2007, notamment sur les enjeux du numérique.


Sébastien Proulx
Un Québec libre est un Québec qui sait lire et écrire

Geneviève Dorval-Douville et Jean-François Gingras
Réussir l’éducation. Pour un accompagnement adéquat de nos talents

Joëlle Tremblay
L’inéducation. l’industrialisation du système d’éducation au Québec

Raphaël Arteau McNeil
La perte et l’héritage. Essai sur l’éducation par les grandes œuvres

L’éducation fait écrire ces temps-ci : quatre essais, et sûrement une tonne d’autres. Quatre ouvrages où on y réfléchit à la fois comme système, réseau et infrastructure qu’à travers ses fondements philosophiques. Les essais dont il sera question dans cette lecture croisée apportent tous leur pierre à l’édifice. Même s’ils l’abordent selon un point de vue qui leur est propre, tous pointent dans la même direction : revaloriser l’acte d’enseigner et recentrer l’école sur la transmission des connaissances et de la « culture générale ».


Martine Delvaux
Le monde est à toi

Martine Delvaux est professeure, écrivaine (romancière et essayiste) et elle participe activement à la vie intellectuelle québécoise, le tout en faisant entendre sa voix féministe. Mais elle est aussi mère, rôle qu’elle n’a jamais caché à ceux et celles qui la suivent sur les réseaux sociaux. Son Instagram et sa page Facebook contiennent des références à sa fille unique, Éléonore, quand ce ne sont pas des photos de l’adolescente. Martine Delvaux arbore la même attitude que la plupart des mamans sur le Web, célèbres ou non. C’est d’ailleurs sur Facebook que l’écrivaine nous a présenté sa fille en partageant des bribes de leurs conversations, nous faisant ainsi connaître la répartie savoureuse et souvent cinglante de celle qu’elle surnomme « Petite féministe ».


Jean Bédard
Journal d’un réfugié de campagne

Serge Mongeau
L’écosophie ou la sagesse de la nature suivi de La belle vie

Voici des années qu’Hubert Reeves nous avertit des dangers qui menacent la vie de la planète. À sa voix s’ajoute celle des physiciens, philosophes, écologistes qui plaident pour une transformation de notre mode de vie. Voici deux essais inspirés par la sagesse de la terre et qui nous proposent un art de vivre plus respectueux de la nature.


Marie-Claude Loiselle
La communauté indomptable d’André Forcier

L’œuvre cinématographique d’André Forcier est unique au Québec et il était temps que quelqu’un prenne la plume pour rendre compte de la richesse de son univers. Ce que fait avec éloquence Marie-Claude Loiselle, ex-rédactrice en chef de la revue 24 Images dans un essai où elle nage comme un poisson dans l’eau dans son répertoire filmique. De son premier court métrage Chroniques labradoriennes (1967) au dernier film de fiction Embrasse-moi comme tu m’aimes (2016), l’auteure décortique en profondeur, avec précision et sensibilité, le moteur de la création en traitant des lieux, des objets, des personnages, des situations, du style particulier qui campe, entre autres, sur le dialogue entre le réel et la fiction (p.53). Les référents littéraires (Gaston Miron, Hubert Aquin, Jacques Ferron) et cinématographiques (Gilles Carle, Jean Vigo, Pier Paolo Pasolini, Aki Kaurismäki) auxquels l’auteure associe Forcier montre que son imaginaire s’abreuve à plusieurs sources.

Jean-Pierre Lefebvre
L’homoman à la caméra

L’homoman est le titre du premier film, un court-métrage en noir et blanc, de Jean-Pierre Lefebvre tourné en 1964. Il s’agit d’un film expérimental qui annonce déjà son parti pris pour le cinéma de « création-signification » à l’encontre d’un cinéma de représentation spectacle qu’il exècre. C’est ce que, du reste, il poursuivra tout au long de sa carrière de cinéaste, comme en témoigne sa filmographie qui plonge ses racines dans le bagage culturel du Canada français et du Québec des années soixante en quête d’une identité nouvelle. L’homoman, ce n’est pas un personnage, ce n’est pas un homme, mais un groupe d’hommes qui, selon Michel Brûlé, représente « les Québécois comme collectivité ».

François Dumont
L’ombre du roman

Comment se distingue une œuvre « littéraire » d’un texte « non littéraire » ? Le roman est-il le seul « genre », si l’on utilise une telle catégorisation, à se présenter comme héraut de la littérature ? Hégémonique, le roman nous aveugle par son omniprésence dans l’univers du livre ; mais au-delà de la question d’une classification, qu’est le « littéraire » à l’intérieur même du texte ? Nous pourrions diviser la littérature entre le roman d’un côté (la fiction romanesque) et tout le reste des publications (ce qui demeure de la fiction) de manière hermétique, mais il s’agirait alors d’une grossière réduction. Que l’on dise roman ou non, le littéraire doit être perçu et étudié au regard de ce qui fait « conditionnellement » une œuvre, que ce soit alors sous le nom de ladite littérature romanesque, de l’essai, de la poésie, des carnets, etc.

Sophie Dubois
Refus global. Histoire d’une réception partielle

Lancé le 9 août 1948 à la Librairie Tranquille, Refus global n’a certes pas besoin d’être présenté, faisant maintenant partie de notre histoire. Mais quel chemin laborieux a emprunté le manifeste pour arriver jusqu’à nous ? C’est par la métaphore de l’autoroute que Sophie Dubois, titulaire d’un doctorat en littérature et enseignante en littérature au cégep et à l’université, tente d’expliquer la réception partielle qui attendait l’œuvre marginale. En effet, le lecteur est convié à suivre le parcours de l’œuvre, de sa première réception (1948-49) jusqu’à sa subséquente (1950 à 2008). Son trajet comportera son lot d’obstacles, ses angles morts puis suivra parfois ce que Dubois appellera des « chemins secondaires » ou des « voies parallèles ». L’image n’est pas superflue. Elle permettra d’illustrer de quelle nature ont été les obstacles rencontrés par l’œuvre pour ainsi la faire dévier de la voie directe, celle qui l’aurait menée sans détour vers notre époque.

Sean Mills
Une place au soleil. Haïti, les Haïtiens et le Québec

Mégie Philogène (en grec, « l’amitié engendrée ») était père oblat à l’époque où il avait dû fuir Haïti et trouver refuge chez ses confrères de Notre-Dame-du-Cap, au Cap-de-la-Madeleine. Durant les fêtes de l’Assomption (moment fort du calendrier au Sanctuaire) qui amenaient un lot toujours plus grand de fidèles haïtiens, il se cachait, de peur que des agents de Duvalier ne recueillent sur lui de l’information qui pourrait nuire à sa famille, à ses sœurs et à ses frères restés là-bas. Il a joint le clergé séculier par après.

Aurélie Campana
L’impasse terroriste : Violence et extrémisme au XXIe siècle

Aurélie Campana est professeure à l’Université Laval. Elle dirige une équipe de recherche sur les terrorismes et les extrémismes en général. Le titre de son essai reflète bien la conception qu’elle a de l’allure que prennent les luttes contre les différentes formes de terrorismes : celle d’une impasse. C’est la thématique centrale de l’ouvrage. L’essai a de l’ambition et ratisse large puisqu’en une « cenquarantaine » de pages l’auteure tente de nous faire comprendre les conditions d’apparition du terrorisme, ses motivations sous-jacentes et les différentes formes de terrorisme qui peuvent exister dans le monde.

Roméo Bouchard
L’UPA : un monopole qui a fait son temps

C’est un véritable cri du cœur que nous lance Roméo Bouchard dans son dernier ouvrage traitant de l’Union des producteurs agricoles. Si la cible de ce brulot est le syndicat qui regroupe l’ensemble des agriculteurs du Québec, on sent en filigrane du texte un amour indéfectible pour le Québec et pour les régions éloignées des grands centres urbains qui croulent sous le poids des enjeux démographiques. Ayant vécu son enfance dans une famille de pionniers dans l’un des derniers foyers d’établissements agricoles du Québec, au nord du Lac-Saint-Jean, et ayant, dans le Kamouraska, repris les rênes d’une ferme dans un élan de « retour à la terre » il y a plusieurs décennies, Bouchard fut un témoin privilégié des transformations en profondeur du secteur agroalimentaire québécois. C’est l’état actuel de ce dernier qu’il pourfend dans cet ouvrage écrit d’une plume vitriolique à l’égard de l’UPA, ne s’embarrassant pas toujours des nuances nécessaires que commande l’enjeu. Le présent compte rendu se fermera en ce sens sur une critique de la thèse défendue par l’auteur qui n’hésite pas à distordre par moment la réalité pour mieux lancer ses diatribes bien senties.

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Un numéro du centenaire aux nouveaux abonnés

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