2018juinseptembreANNONCEWEB

Les Québécois de confession musulmane: du multiculturalisme à l'intégration

L’immigration musulmane au Québec s’est accélérée ces dernières années. Elle crée une situation totalement inédite. Les questions nouvelles qui surgissent ne trouveront de réponse que dans une recherche commune, menée au Québec et non à l’extérieur du pays.

Ali Daher, « Les musulmans au Québec », Relations, juin 2003 (685), p. 29

Prix André-Laurendeau 2006

Partout en Occident se pose la question de l’Islam, de sa compatibilité ou non avec la laïcité, la liberté et la modernité. En serait-il autrement au Québec ? Non. L’affaire des tribunaux islamiques et la motion adoptée par l’Assemblée nationale dans le cadre de cette affaire nous ont fait réaliser qu’il existe un Islam québécois, ou du moins un Islam au Québec, et que cela impose une réflexion.

La présente contribution se veut donc l’amorce d’une réflexion sur la montée de l’Islam au Québec et sur ce qu’elle signifie du point de vue de nos intérêts nationaux. Nous ferons dans une première partie une revue de la situation, histoire de bien situer les enjeux, puis nous élaborerons à propos des défis qui découlent de la présence croissante parmi nous de Québécois de confession musulmane.

L’Islam : deuxième grande religion québécoise

Cet intertitre peut surprendre. Et pourtant, il faudra bien se faire à l’idée : depuis la fin des années 1990 les Musulmans sont plus nombreux au Québec que les Juifs, ce qui fait ipso facto de l’Islam la deuxième grande religion québécoise. Évidemment, en chiffres absolus leur nombre n’est pas si impressionnant ; on parle d’environ 110 000 fidèles recensés en 2001. Ce qui est impressionnant par contre, c’est leur fulgurante ascension. En effet, leur taux de croissance au cours des années 1990 a dépassé 140%. Aucun autre groupe religieux ne croît à un rythme comparable.

Cela dit, il serait erroné de croire que les Québécois de confession musulmane forment un bloc monolithique. Au contraire, ce groupe se caractérise par une grande hétérogénéité. Premièrement, il y a la traditionnelle division entre les sunnites et les chiites. Ce qu’il importe de souligner à ce sujet c’est que, alors qu’ils forment à peine 10% de l’oumma (la communauté musulmane mondiale), les chiites comptent pour environ 30% du nombre total de musulmans au Québec. À l’heure où se développe un croissant chiite potentiellement dangereux au Moyen-Orient, principalement en Iran, en Irak et au Liban, cette donnée est loin d’être anodine. Deuxièmement, les Québécois de confession musulmane se caractérisent par leurs origines fortement diversifiées. Qu’on pense notamment au Liban, à l’Algérie, au Maroc, à la Tunisie, au Pakistan, au Bengladesh, à la Turquie et même à l’Inde, voilà autant de pays sources d’immigration musulmane pour le Québec. Et bien sûr, selon qu’il vient d’une ancienne colonie française ou britannique, l’immigrant musulman sera plus enclin à utiliser le français ou l’anglais, ce qui cause une première division linguistique, à laquelle il faut ajouter celle entre arabophone et non-arabophone, les premiers étant les plus nombreux au Québec, contrairement à la situation qui prévaut au Canada anglais. Troisièmement, il y a, parmi les musulmans, des fervents religieux, mais aussi des pratiquants modérés et même des non-pratiquants, voire des non-croyants, que l’on désigne généralement sous le vocable de « musulmans sociologiques ». Quatrièmement, il y a des musulmans politisés, au sens d’engagés dans la défense de l’Islam, ce qui dans certains rares cas va de pair avec une adhésion à une forme d’islamisme1, et des musulmans non politisés. Cinquièmement, il y a une division géographique : environ 90 % des musulmans habitant dans la région montréalaise, 5% dans celle de la capitale nationale et 5 % dans les autres régions dont l’Estrie. Enfin, on retrouve chez les musulmans du Québec toute la gamme des classes sociales, quoique les diplômés universitaires soient très nombreux2.

Cette grande diversité inhérente à l’Islam du Québec explique sans doute en partie pourquoi celui-ci ne s’est jamais réellement doté de porte-paroles pouvant représenter l’ensemble des Québécois musulmans. Il faut dire que le besoin d’une telle représentation ne s’est pas fait sentir rapidement. Au départ, ce qui aurait pu causer des problèmes et même des tensions, par exemple le port du voile à l’école, a été géré habilement par différents organismes, que se soient la Commission des droits de la personne, des commissions scolaires ou même des directions d’école. Mentionnons au passage que la légendaire tolérance des Québécois et leur grand respect pour la liberté de religion, lequel date de l’époque du combat de leurs ancêtres contre le serment du Test, créaient un contexte favorable à la libre expression des musulmans. Cependant, tout a basculé lors de la fameuse affaire des tribunaux islamiques.

À ce sujet, rappelons d’abord les faits. Un groupe d’Ontariens de confession musulmane a tenté d’obtenir du gouvernement ontarien la permission d’implanter des tribunaux islamiques pouvant rendre des décisions en matière de droit familial en se basant sur la charia. Pour simplifier, disons que cette dernière est une tradition juridique islamique qui, d’une part, prône de nobles valeurs telles l’honnêteté, l’honneur et la charité, mais qui, d’autre part, rend possible des discriminations notamment à l’égard des femmes. Et cela est vrai entre autres en matière d’héritage (les fils étant avantagés par rapport aux filles au moment de la succession), de partage du patrimoine familial (l’homme conservant davantage de biens que la femme) et de preuve (le témoignage d’un homme ayant une plus grande force probante que celui d’une femme). À la suite de cette demande d’une permission d’implanter des tribunaux islamiques donc, et avant même que ne s’organise un pendant québécois du lobby ontarien en faveur de ces tribunaux, l’Assemblée nationale du Québec a adopté une motion proposée par Fatima Houda-Pépin pour s’opposer à l’implantation de tels tribunaux. Fin de l’histoire ? Aucunement, puisque peu après l’adoption de cette motion un regroupement d’associations musulmanes a demandé le retrait de cette motion dans une lettre officielle. Bien sûr, ce regroupement étant plus ou moins représentatif de l’Islam du Québec, cette lettre a eu relativement peu d’échos. Par contre, elle doit tout de même être prise au sérieux car elle fut le résultat d’une des premières grandes mobilisations de musulmans dans l’histoire du Québec. Si cela peut avoir un aspect éminemment positif, un Islam mieux organisé étant moins marginal et dès lors plus favorable à l’intégration de ses membres dans la société d’accueil, en y regardant de plus près on y trouve les fondements d’un grave malentendu qui est et sera, de plus en plus, lourd de conséquence sur l’évolution de nos rapports. En effet, parmi les signataires de cette lettre, six associations avaient dans leur nom le mot «Canada», trois avaient le mot «Montréal» et une seule avait le mot «Québec» et, dans ce dernier cas, il s’agissait d’une organisation anglophone. C’est donc dire que l’Islam du Québec, du moins celui qui s’est exprimé à cette occasion, est plus canadien que québécois et, considérant son appui implicite aux tribunaux islamiques, fortement influencé par le multiculturalisme.

Le multiculturalisme, l’islamisme et le bien commun

Avant de revenir sur l’affaire des tribunaux islamiques et l’influence du multiculturalisme sur l’Islam au Canada et au Québec, il convient de dire un mot sur les liens qui unissent multiculturalisme et islamisme à l’échelle mondiale. Grosso modo, on peut dire que l’ascension de ces deux idéologies s’est fait simultanément à partir des années 1970, soit au moment où l’idéologie contestataire dominante d’alors, le socialisme, amorçait son déclin. Ainsi, alors qu’une partie significative des élites intellectuelles de gauche en Occident est passée du marxisme au multiculturalisme, une partie tout aussi importante de celles d’Orient est passée du marxisme à l’islamisme. Puis, s’en sont suivies les premières vagues d’immigrants islamisés, c’est-à-dire des musulmans étant revenus à une pratique plus orthodoxe de leur religion (voile obligatoire pour les femmes et les jeunes filles, barbe pour les hommes, présence régulière à la prière du vendredi, etc.) avant de quitter leur pays d’origine pour s’installer en Occident. Et ces premiers immigrants islamisés ont trouvé un sol fertile pour faire jaillir leurs revendications dans les pays qui, comme l’Angleterre et le Canada, s’étaient convertis au multiculturalisme, cette idéologie qui prône la rétention par les immigrants de leur culture d’origine, et ce, au dépens des valeurs communes de la société d’accueil. Bien que l’immense majorité de ces immigrants n’avaient aucune sympathie pour le terrorisme, c’est tout de même dans ce contexte qu’au cours des années 1990 s’est développé Londonistan, un réseau d’islamistes djihadistes ayant alors pignon sur rue à Londres.

Au Canada, cette synergie entre le multiculturalisme et l’islamisme a donné des résultats moins dangereux, mais il n’en demeure pas moins que l’affaire des tribunaux islamiques a bien failli déraper totalement à cause précisément de cette idéologie délétère qu’est le multiculturalisme. En effet, la demande d’établissement et de reconnaissance de tribunaux islamiques a été approuvée par un rapport du Procureur général de l’Ontario qui invoquait l’article 27 de la Charte canadienne des droits et libertés3, lequel article constitutionnalise le multiculturalisme4. N’eut été de la mobilisation monstre organisée par des regroupements féministes, lesdits tribunaux islamiques auraient bel et bien été encouragés par le gouvernement ontarien ce qui, tous ou presque en conviennent, aurait été douteux du point de vue du bien commun notamment en raison de la problématique à l’égard de l’égalité Homme-Femme. Et il va sans dire que ce n’est qu’une question de temps avant que les islamistes et leurs alliés multiculturalistes ne reviennent à la charge, et ce, pas nécessairement dans le dossier des tribunaux islamiques, celui de la polygamie semblant désormais plus prometteur.

Et le Québec dans tout ça ? Avec sa version soft du multiculturalisme qui fait office de politique plus ou moins officielle et que l’on appelle l’interculturalisme, il semblait lui aussi bien disposé à accueillir les revendications islamistes en tout genre. Mais comme le Québec est aussi influencé par la tradition française, laquelle est autrement plus forte que la canadienne quand vient le temps de défendre la conception que se fait la majorité du bien commun et de l’égalité, la réaction a été différente. Premièrement, il faut dire que le Code civil du Québec5 ne permet pas l’arbitrage sur des bases religieuses en matière familiale. Deuxièmement, il semble qu’il existe au Québec une forme de jacobinisme qui s’exprime parfois avec force. Le meilleur exemple de ce jacobinisme québécois fut sans doute la motion adoptée par l’Assemblée nationale pour s’opposer aux tribunaux islamiques. Si l’on ne peut que se réjouir que notre Parlement ait eu le courage de répondre aux préoccupations populaires et d’affirmer haut et fort les valeurs québécoises que sont l’égalité Homme-Femme et la laïcité, on doit déplorer que ladite motion concernait l’implantation de tribunaux islamiques et non l’implantation de tribunaux religieux en général. En effet, la tradition juridique républicaine veut que la loi ou quelconque autre acte d’une législature s’adresse à l’ensemble des citoyens sans cibler aucun groupe en particulier autant que possible. Ainsi, la loi française visant à interdire le port du voile à l’école est libellée de manière neutre, c’est-à-dire qu’elle interdit non pas le port du voile spécifiquement mais plutôt «le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse»6. Pour cette raison, on peut dire qu’à cette occasion le jacobinisme québécois s’est révélé être non pas la copie conforme du jacobinisme français, mais plutôt son petit jumeau difforme.

Ceci dit, il importe de souligner qu’il ne s’agit pas là que d’une simple question de forme sans importance. D’une part, une motion ciblant l’ensemble des tribunaux religieux aurait eu une portée plus vaste, ce qui n’est pas négligeable. En effet, on imagine aisément que des hindouistes pourraient un jour réclamer la création de tribunaux hindous et que cela requérrait alors l’adoption d’une autre motion pour s’opposer à cette revendication. D’ailleurs, cette motion serait tout aussi justifiée que celle portant sur les tribunaux islamiques, car un jugement hindou peut être aussi contraire au bien commun qu’un jugement islamique, qu’on pense par exemple à la possibilité de blanchir un individu ayant violenté un autre sous prétexte qu’il est d’une caste supérieure et que la victime, qui aurait accumulé de mauvais karmas dans une vie antérieure, l’aurait de ce fait mérité. D’autre part, le fait de nommer explicitement les « tribunaux islamiques » dans la motion a eu pour effet de stigmatiser les musulmans du Québec ; du moins s’est ainsi que ces derniers l’ont ressenti si l’on se fie aux reportages réalisées à cette époque à la sortie des mosquées et à la lettre demandant le retrait de cette motion dont il a été question plus tôt.

Qu’est-ce qui explique que l’Assemblée nationale n’ait pas pressenti la légitime susceptibilité des musulmans dans cette affaire ? Considérant que cette motion était fort bénigne, vu qu’aucune demande officielle d’implantation de tribunaux islamiques au Québec n’avait été formulée, et que la loi française interdisant les voiles à l’école était beaucoup plus draconienne, puisqu’elle mettait fin à une pratique qui existait depuis longtemps, comment expliquer que la première a engendré une vaste opposition et que la seconde a été assez bien accueillie par les porte-paroles musulmans de France ? Au delà de la question de forme mentionnée plus tôt, ces interrogations soulèvent un enjeu de fond : celui de la représentation et de l’organisation de l’Islam au Québec.

Une solution québécoise d’inspiration française : organiser pour mieux intégrer

Ce qu’il faut savoir lorsque l’on compare la France et le Québec en matière de rapports avec l’Islam, c’est qu’il existe outre-Atlantique un organisme national chargé de représenter l’ensemble des musulmans français, soit le Conseil français du culte musulman. En résumé, il s’agit d’un comité formé de leaders musulmans qui sont élus par les musulmans et qui ont pour mandat notamment de dialoguer avec les autorités publiques dans le but de régler des problèmes touchant leurs coreligionnaires. Vous aurez compris que, afin de favoriser un dialogue entre les autorités québécoises et les musulmans du Québec, lequel dialogue éviterait les malentendus comme celui survenu dans le cadre de l’affaire des tribunaux islamiques, il serait approprié qu’un tel organisme existe aussi au Québec. Cette éventualité est d’autant plus souhaitable considérant que, en l’absence d’une telle initiative, les musulmans du Québec risquent d’être inféodés aux organismes islamiques canadiens et dès lors fortement influencés par le multiculturalisme, avec ce que cela suppose au plan politique, comme le démontre la liste des signataires de la lettre d’opposition à la motion de l’Assemblée nationale. Donc, puisqu’il en va des intérêts nationaux du peuple québécois, l’État est justifié de jouer un rôle déterminant dans la création de cet organisme national qui, vu les nombreuses divisions affectant l’Islam du Québec, pourrait bien ne jamais voir le jour sans son intervention. Il ne s’agirait pas de privilégier l’Islam par rapport à d’autres religions, mais plutôt de s’assurer que celui-ci soit aussi bien représenté et organisé que ne le sont le catholicisme ou le judaïsme qui, rappelons-le, sont dotés d’organismes nationaux (Assemblée des évêques catholiques du Québec et Congrès juif canadien section Québec).

Évidemment, on nous répondra que la création d’un organisme représentant les Québécois de confession musulmane ne peut voir le jour légitimement que s’il émane de la volonté de ces derniers. Or, justement, le 12 janvier dernier, des associations musulmanes ont rencontré la ministre de l’Immigration et des Communautés culturelles afin de l’inciter à mettre en place un mécanisme de concertation entre les autorités québécoises et les militants associatifs musulmans et ce, dans le but de combattre l’islamophobie7. Il s’agit donc d’acquiescer à cette demande en ayant une vision très vaste de ce que peut constituer la lutte à l’islamophobie. Par exemple, la meilleure manière de combattre l’islamophobie n’est-t-elle pas de s’assurer qu’il y ait des porte-paroles légitimes représentant les musulmans du Québec pour dénoncer le terrorisme islamiste lorsque surviennent des attentats meurtriers ? Bien sûr, les associations musulmanes qui existent actuellement peuvent le faire, et le font déjà d’ailleurs8, ce qui est tout à fait logique puisque les musulmans d’Occident sont souvent les premières victimes indirectes de tels actes terroristes. Cependant, ces associations n’ont pas suffisamment d’impact médiatique car il s’agit de petits organismes avec peu de moyens. De plus, comme leur représentativité n’est pas clairement établie, il est difficile de distinguer un organisme musulman modéré représentant une large base d’un groupuscule islamiste ne représentant que lui-même. D’ailleurs, ce genre de difficultés donne parfois lieu à des distorsions médiatiques, qu’on pense par exemple au reportage de Radio-Canada qui, dans la foulée de l’affaire des écoles juives financées à 100%, avait interrogé un directeur d’école privée musulmane favorable à un tel financement pour son école et sous-entendu que l’opinion de ce dernier reflétait celle de l’ensemble des musulmans, ce qui, après vérification, n’était pas vraiment le cas.

Par ailleurs, cet organisme représentant l’Islam du Québec pourrait aussi avoir un mandat dépassant la lutte contre l’islamophobie et comprenant la facilitation de l’intégration des musulmans à la nation québécoise. L’intégration se caractérisant par la participation à des institutions sociales fondées sur une langue commune, on peut penser que cet organisme pourrait collaborer avec le gouvernement pour mettre en place des mécanisme permettant la formation dans des institutions nationales d’imams francophones imprégnés de valeurs québécoises. Ces mécanismes pourraient être, par exemple, des programmes dans certaines universités où l’on retrouve une faculté de théologie, comme il en existe pour préparer des étudiants chrétiens à des fonctions pastorales9. Il va sans dire que cela serait dans l’intérêt de la société d’accueil, qui pourrait ainsi voir ses valeurs préservées, et dans celui des musulmans, qui manquent actuellement d’imams qualifiés. Évidemment, cela suppose de l’adaptation d’un côté comme de l’autre, et peut être un peu plus de l’autre, ce qui est tout à fait normal puisqu’au Québec l’intégration nationale se définit comme un processus d’adaptation réciproque mais asymétrique10.

Toutefois, il ne faut pas sous-estimer les difficultés qui pourraient surgir dans d’autres dossiers, comme celui des lieux de culte où s’affrontent le principe de la laïcité et celui de la liberté de religion. Plus précisément, on sait qu’il y a parfois des conflits entre des partisans d’institutions laïques et des musulmans désirant établir une mosquée dans un édifice public, qu’on pense à ce qui s’est passé à l’École de technologie supérieure. Bien qu’il n’y ait pas de solution simple à ce genre de problématique, un dialogue national entre la société d’accueil et les musulmans pourrait permettre d’atteindre un compromis qui soit autrement plus efficace qu’une gestion au cas par cas toujours à recommencer. Par exemple, un tel dialogue pourrait déboucher sur un renoncement de la part des musulmans à établir des mosquées dans les édifices publics vraiment laïques, c’est-à-dire ceux affiliés à aucune religion et où il n’y a pas de lieux de culte autres, en échange de l’adoption d’une loi contre la discrimination fondée sur la religion en matière de zonage11, laquelle discrimination explique en partie l’insuffisance de mosquées. En effet, il est logique de croire que les musulmans accepteraient qu’il n’y ait pas de mosquées dans de tels édifices, pourvu qu’il puisse y en avoir à proximité, de la même manière que l’on retrouve souvent une église catholique non loin d’une université laïque.

Il ne faut surtout pas croire que les musulmans seraient réfractaires à ce projet d’organisme en raison de son caractère national et démocratique. Concernant son caractère national, il est clair qu’il est dans l’intérêt des musulmans du Québec d’avoir un organisme distinct de ceux qui existent au Canada car l’Islam québécois est différent de l’Islam canadien ; le premier est marqué par la présence d’arabophones francophiles alors que le second l’est plutôt par celle de non-arabophones anglophiles. De plus, comme les provinces disposent de compétences constitutionnelles susceptibles d’affecter particulièrement les citoyens de confession musulmane, qu’on pense au droit familial, à l’éducation ou même à la santé, l’organisation de ces citoyens sur une base provinciale (et donc nationale dans le cas du Québec) est pertinente. Au niveau logistique, il ne devrait pas y avoir de difficultés insurmontables, puisqu’il s’agirait simplement de créer un organisme national chapeautant les organismes régionaux existant déjà, autrement dit, il s’agirait d’un processus de fédéralisation.

À propos de l’aspect démocratique de l’organisme envisagé, il importe, dans un premier temps, de savoir que l’on retrouve dans la tradition islamique le principe de la Shoura qui oblige les dirigeants à procéder à des consultations. Deuxièmement, il semble que certains groupes musulmans québécois soient déjà organisés de manière démocratique. C’est le cas notamment du Centre culturel islamique de Québec dont les membres élisent les administrateurs. Troisièmement, les musulmans du Québec étant en moyenne fortement scolarisés, on peut penser qu’ils ont de bonnes compétences civiques et que cela favorisera un haut taux de participation et des choix éclairés. D’ailleurs, ce dernier aspect est très important, car on ne peut ignorer le risque que, lors d’élections au sein d’un organisme national représentant les musulmans du Québec, des radicaux l’emportent. Toutefois, il convient de ne pas exagérer ce risque qui demeure plutôt minime considérant que des enquêtes sur le terrain révèlent que, bien qu’il existe des imams intransigeants, « [les] fidèles ordinaires semblent partager généralement une volonté de participation active à la société québécoise »12. Soulignons que ce dernier fait est très important, car il laisse entendre que l’élaboration d’une alternative au multiculturalisme canadien serait conforme aux vœux de la majorité des Québécois de confession musulmane.

Ceci dit, il faudrait tout de même prendre des mesures pour favoriser la représentation des plus modérés. Par exemple, il serait souhaitable de surreprésenter, au sein de l’organisme islamique du Québec, les musulmans résidant à l’extérieur de Montréal, et ce, pour diminuer l’influence des musulmans radicaux qui sont concentrés dans la métropole, pour accentuer le caractère national de l’organisme et pour valoriser la régionalisation de l’immigration. Avec de telles mesures, tout indique que les musulmans modérés sauraient tirer leur épingle du jeu. D’ailleurs, on sait qu’en France les élections au Conseil français du culte musulman permettent habituellement aux éléments plus modérés de l’Islam de France de se faire élire. Cela est tellement vrai que la principale critique concernant ce conseil est à l’effet qu’il est trop accommodant pour les autorités politiques françaises.

Par contre, une autre critique touchant ce conseil mérite plus ample réflexion ; il s’agit de celle pointant les querelles internes, principalement celles autour du rôle de la Mosquée de Paris et de ses dirigeants jugés trop près du pouvoir algérien, qui diminueraient l’efficacité de l’organisme. À ce sujet, on peut penser que l’équivalent québécois du Conseil français du culte musulman serait épargné, car au Québec aucun groupe de musulmans se réclamant d’une origine nationale ne peut jouer un rôle prépondérant problématique comme c’est le cas avec les Français d’origine algérienne. Certes il y a au Québec un fort contingent de citoyens d’origine libanaise, mais comme ces derniers sont dans bien des cas chrétiens, leur influence sur l’Islam du Québec est loin d’être exagérée. De plus, l’organisme islamique du Québec verrait le jour dans des conditions plus favorables que son pendant français, d’une part, parce que ce dernier doit vivre avec les lourdes séquelles du passé colonial de la France et, d’autre part, parce que ledit organisme québécois pourrait apprendre de l’expérience française. À ce sujet, mentionnons simplement que le Conseil français du culte musulman n’est pas né du jour au lendemain. En effet, il a eu un ancêtre, le Conseil d’Orientation et de Réflexion sur l’Islam en France, un organe consultatif ad hoc formé de leaders musulmans non élus. On peut penser que l’organisation de l’Islam sur une base nationale au Québec pourrait commencer par la création d’un organisme semblable, lequel aurait pour mission de préparer l’avènement d’une organisation musulmane nationale et démocratique.

Par ailleurs, il se pourrait bien que l’Islam du Québec jouisse de certaines conditions favorables que l’on retrouve aussi en France. On me permettra ici d’émettre l’hypothèse à l’effet qu’il y ait quelque chose dans les pays de culture catholique qui favorise l’acclimatation des musulmans. Je pense notamment à cette tendance des catholiques, qu’ils soient pratiquants ou simplement croyants, à être strictes sur les principes mais souples dans leur application. En effet, n’y a-t-il pas là un modus operandi qui pourrait inspirer les immigrants musulmans souhaitant s’adapter à l’Occident ? Bien évidemment, certains diront que le catholicisme québécois a connu un très fort déclin au cours des quarante dernières années et que, par conséquent, le Québec ne saurait être qualifié de «pays de culture catholique». On peut penser qu’il y a du vrai dans cette analyse, mais c’est oublier que, comme le disait Renan, «la foi a cela de particulier que, disparue, elle agit encore…».

Conclusion

Bref, autant un Islam étranger chez-nous pourrait être une menace pour le Québec, autant un Islam chez-lui chez-nous pourrait être une chance pour le Québec. En effet, si nous ne faisons rien, le multiculturalisme et l’islamisme auront tôt fait de noyer notre conception du bien commun, autrement dit nos intérêts nationaux, dans une mer de relativisme culturel et d’absolutisme religieux. Si cela devait arriver, ce ne serait pas tant la résultante de l’émergence d’un Quebecistan13 que celle d’un Canadaistan ayant des ramifications au Québec puisque, comme nous l’avons vu avec l’arrestation de présumés terroristes islamistes à Toronto et avec l’affaire des tribunaux islamiques, c’est bel et bien du Canada anglais que nous vient la menace d’un Islam radical, qu’il soit terroriste ou simplement persuasif.

Néanmoins, pour éviter ce péril, il ne suffit pas de dénoncer le multiculturalisme et l’islamisme, il faut aussi offrir une alternative. C’est pourquoi j’ai tenté dans le présent texte d’esquisser ce que pourrait être une telle alternative, celle d’une intégration nationale et d’une laïcité respectueuse de la liberté de religion, laquelle alternative se baserait sur un dialogue entre l’ensemble de la société d’accueil et l’ensemble des Québécois de confession musulmane. D’ailleurs, puisque fait sur une base nationale, et considérant l’impact négatif du cadre canadien dans ce dossier, ce dialogue ne pourrait éviter la question nationale, ce qui ouvrirait des perspectives intéressantes pour les souverainistes et les autonomistes.

Il ne reste donc plus qu’à souhaiter que les leaders politiques sauront, avant qu’il ne soit trop tard, élaborer une telle alternative, et ce avec succès… Incha Allah (si Dieu le veut) !

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1    On entend par islamisme le courant radical de l’Islam qui tente d’utiliser cette religion à des fins politiques, et ce, en laissant de côté certains aspects essentiels de cette dite religion et en focalisant sur l’importance d’appliquer rigoureusement la charia.

2    Plusieurs statistiques citées dans le présent article sont tirées de A. Daher, Les musulmans au Québec, 04 /06/2003

http ://www.cciq.org/cciqnew/view.asp ?id=395 .

3    Partie I de la Loi constitutionnelle de 1982, constituant l’annexe B de la Loi de 1982 sur le Canada (R.-U.), 1982, c.11.

4    M. Boyd, Résolution des différends en droit de la famille : pour protéger le choix, pour promouvoir l’inclusion, Ministère du Procureur général, Gouvernement de l’Ontario, Décembre 2004.

5    L.Q., 1991, c. 64.

6    Loi n° 2004-228 du 15 mars 2004 encadrant, en application du principe de laïcité, le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics, J.O., 17 mars 2004, 5190.

7    A. Djaout, «Musulmans du Québec : institutionnaliser la concertation pour enrayer l’islamophobie», 25/01/06, http ://forum.subversiv.com/index.php ?id=144435 .

8    Voir par exemple le communiqué émis par le Centre culturel islamique de Québec et l’Association des étudiants musulmans de l’Université Laval suite à l’arrestation de 17 présumés terroristes à Toronto en juin 2006.

9    À ce sujet voir notamment : L. Rousseau et F. Castel, « Un défi de la recomposition identitaire au Québec : le nouveau pluralisme religieux », dans Diversité et identités au Québec et dans les régions d’Europe, P.I.E.-Peter Lang et P.U.L., Bruxelles et Saint-Nicolas, 2006, 217, à la p. 249.

10    Au sujet du modèle québécois d’immigration voir : G. Rousseau, La nation à l’épreuve de l’immigration, Les Éditions du Québécois, Québec, 2006.

11    Cette forme de discrimination existe lorsqu’une municipalité permet la construction de lieux de culte uniquement dans des endroits mal desservis en termes d’accès et/ou de services, ce qui affecte négativement les minorités religieuses émergentes en particulier, considérant que les groupes religieux majoritaires ou de longue date possèdent déjà de nombreux lieux de culte. Cette discrimination s’explique non pas par un excès de zèle antireligieux, mais plutôt par le fait que les lieux de culte sont sans intérêt pour les municipalités puisqu’ils sont exemptés d’impôts fonciers. Évidemment, on peut penser que la liberté de religion et le droit à l’égalité garantis par les chartes interdisent déjà le zonage discriminatoire, mais en réalité la jurisprudence est hésitante sur cette question. Ce dernier constat, joint au fait qu’il est toujours préférable que ce genre de questions soient réglées au grand jour par un processus démocratique plutôt que par un processus judiciaire opaque, nous incite à dire que l’adoption d’une loi contre la discrimination fondée sur la religion en matière de zonage serait sans doute souhaitable. Une telle loi existe aux États-Unis : Religious Land Use and Institutionalized Persons Act, 42 U.S.C. 2000cc (2002). Pour plus d’informations voir : M.-A., LeChasseur, Le zonage en droit québécois, Wilson & Lafleur, Montréal, 2006, 385, aux p. 107 à 116.

12    Supra note 9, à la p. 246.

13    B. Kay, « The rise of Quebecistan », National Post, le mercredi 9 août 2006.

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Oeuvre du mois - Alain Massicotte

Oeuvres publiées en 2017

En couverture du numéro de novembre 2017  Alain Massicotte Rivière à l'automne, huile sur bois de 8" x 12", 2015 de la série Dans ma cour

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Oeuvre du mois - Claude Le Sauteur

Oeuvres publiées en 2017

En couverture du numéro d'octobre 2017  Claude Le Sauteur (1926-2007) Le Sauteur sautant Huile sur toile, 36 po X 48 po, 2001 Droit d'auteur : Ghislaine Le Sauteur  

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Oeuvre du mois - Frédérique Guichard

Oeuvres publiées en 2017

En couverture du numéro Juin-Septembre 2017 Frédérique Guichard Liberté Sérigraphie, découpage et collage ; oeuvre en trois dimensions, 85 x 66 cm (33 x 26 po.) 2015   

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Oeuvre du mois - Paul-Émile Borduas

Oeuvres publiées en 2017

En couverture du numéro de Mai 2017 Paul-Émile Borduas Carte du site de Montréal par Champlain en 1611, 1931 Collection Ville de Montréal Crédit photo : David Giral, 2010 

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Oeuvre du mois - Hélène Tremblay

Oeuvres publiées en 2017

En couverture du numéro d'avril 2017  Hélène Tremblay HANGAR NO 47, acrylique mixte sur toile avec acier et bois - 49 po x 26 po, 2016

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Oeuvre du mois - Gaëtan Gauthier

Oeuvres publiées en 2017

En couverture du numéro de mars 2017 Gaëtan Gauthier Érable au fond de l’eau, huile sur toile, 2016 (collection privée)

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Oeuvre du centenaire - Armand Vaillancou…

Oeuvres publiées en 2017

En couverture du numéro du centenaire - Janvier-Février 2017  Armand Vaillancourt  Sans titre, 2011, acrylique sur toile, 6’x 4’ (photo: Guy L'Heureux) 

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Oeuvre du mois - Nicole Milette

Oeuvres publiées en 2016

En couverture du numéro de décembre 2016 Nicole Milette Que des sabliers  Lithographie sur pierre et impression numérique combinées, image 45 x 61 cm, papier 56 x 76 cm, tirage de 5 exemplaires...

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Oeuvre du mois - Claire Labonté

Oeuvres publiées en 2016

En couverture du numéro de novembre 2016  Claire Labonté Le manifeste de l'homme primitif 2002, acrylique sur toile de coton, 108 cm X 153 cm (43 po X 61 po), numéro 7 de...

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Oeuvre du mois - Aline Baron

Oeuvres publiées en 2016

En couverture du numéro d'octobre 2016  Aline Baron Nous n'irons plus au bois... Collagraphie sur écorce de bouleau et fil, , 2013, 22" x 29 1/2", V. III 1/1

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Oeuvre du mois - Richard Bélanger

Oeuvres publiées en 2016

En couverture du numéro de septembre 2016 Richard Bélanger Highland Farm, aquarelle sur papier - 20 x 30 po., 2013   

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Oeuvre du mois - Rodolphe Duguay

Oeuvres publiées en 2016

En couverture du numéro Mai-Juin 2016 Rodolphe Duguay Mort et résurection Huile sur toile, 33 x 36,2 cm. Collection Claude Proulx ©Succession Rodolphe Duguay.lmage: Presses de l'Université Laval (PUL)

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Oeuvre du mois - Marc-Aurèle de Foy Suzo…

Oeuvres publiées en 2016

En couverture du numéro d'avril 2016 Marc Aurèle de Foy Suzor-Coté La fonte de la glace, rivière Nicolet, Huile sur toile, 62,3 x 87,5 cm, 1915  Collection Musée d’art de Joliette. Don de...

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Oeuvre du mois - Hélène Couture

Oeuvres publiées en 2016

En couverture du numéro de mars 2016 Hélène Couture La fête, 2004, 26x40 pouces, matériaux mixtes, papier kraft

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Oeuvre du mois - Marcel Barbeau

Oeuvres publiées en 2016

En couverture du mois de février 2016 Marcel Barbeau (1925-2016) Les champs stellaires, 1992, 25,75 po X 28,75 po Collection privée

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Oeuvre du mois - Jean-Philippe Roy

Oeuvres publiées en 2016

En couverture du numéro de janvier 2016 Jean-Philippe Roy Dans l’arrière-pays de Nicolas. Voyage au-delà du paysage ©photo Jean-Philippe Roy

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Oeuvre du mois - Jocelyn Ann Campbell

Oeuvres publiées en 2015

En couverture du numéro de décembre 2015 Jocelyn Ann Campbell L’île de Kos et les réfugiés, acrylique et collage, 2015, 12 po. x 16 po. ©photo Martin L'Abbé (autorisé par la...

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Oeuvre du mois - Bruno Côté

Oeuvres publiées en 2015

En couverture du numéro de novembre 2015 Bruno Côté Extravagance (2008), Acrylique sur panneau dur, 76,2 x 91,5 cm (30” x 36”) Collection Galerie Art & Style

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Oeuvre du mois - Henri Julien

Oeuvres publiées en 2015

En couverture du numéro Septembre-Octobre 2015 Henri Julien Le Vieux de '37  40 x 48 cm, gouache sur papier brun, 1904

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Oeuvre du mois - Miguel Forest

Oeuvres publiées en 2015

En couverture du numéro de Juin 2015 Miguel Forest Vestige III, acrylique sur toile de 30 x 40 po, 2014

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Oeuvre du mois - Lisette Thibeault

Oeuvres publiées en 2015

En couverture du numéro de Mai 2015 Lisette Thibeaulto.s.s.m.v. II, 36, Photogravure, 46 x 33 cm, 2009

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Oeuvre du mois - Robert Deschênes

Oeuvres publiées en 2015

En couverture du numéro d'avril 2015 Robert Deschênes Horizon, 90 cm x 90 cm, acrylique sur toile, 2004 Collection : Le Petit Beaubourg de Graçay, France (Photo : Robert Deschênes)

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Oeuvre du mois - Mario Côté

Oeuvres publiées en 2015

En couverture du numéro de Février-Mars 2015 Mario Côté, CS 09 [281-315], Acrylique sur toile, 2012, 178 x 127 cm Photo : Guy L’Heureux

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Oeuvre du mois - Marcel Saint-Pierre

Oeuvres publiées en 2015

En couverture du mois de janvier 2015  Marcel Saint-Pierre  Cercle ultraviolet  Pellicule acrylique sur toile, 2009, 245 cm Collection du Musée d’art contemporain des Laurentides. Don de l’artiste. Photo : Guy L’Heureux

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Oeuvre du mois - Jérôme Fortin

Oeuvres publiées en 2014

En couverture du numéro de décembre 2014 Jérôme Fortin Des fleurs sous les étoiles 1997, techniques mixtes, 59 x 59 x 10 cm Don de l'artiste au Musée d'art de Joliette Photo : Martin Rondeau    

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Oeuvre du mois - Claire-Anne Gravel

Oeuvres publiées en 2014

En couverture du numéro de novembre 2014  Claire-Anne Gravel Ozias leduc peintre, poète et philosophe  24 x 36 pouces, 2014, acrylique et techniques mixtes

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Oeuvre du mois - Micheline Beauchemin

Oeuvres publiées en 2014

En couverture du numéro d'octobre 2014 Micheline Beauchemin (Longueuil, 1930 - Québec, 2009) Les vendanges Verre, plomb et aluminium profilé, 129, 8 x 177 cm, Montréal, 1958 Don de la famille Trempe Succession Micheline Beauchemin/SODRAC (2013) © MNBAQ...

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Oeuvre du mois - René Derouin

Oeuvres publiées en 2014

En couverture du numéro de septembre 2014 René Derouin Largage IV Linogravure de René Derouin rehaussée à l’aquarelle 38 cm X 28 cm Tirage à 50 exemplaires

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Oeuvre du mois - Ozias Leduc

Oeuvres publiées en 2014

En couverture du numéro de juin 2014 Ozias Leduc La maison du passeur, 1938-1939, huile sur panneau, 30.4  x 40.4 x .3 cm Coll. Musée des beaux-arts de Montréal, legs Fernande Théoret-Préfontaine inv. 2002.69

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Oeuvre du mois - Luc Nadeau

Oeuvres publiées en 2014

En couverture du numéro Avril-Mai 2014 Luc Nadeau Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?, 45 x 61 cm, eau-forte

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Oeuvre du mois - Fernand Leduc

Oeuvres publiées en 2014

En couverture du numéro de mars 2014 Fernand Leduc, peintre de lumière  Jaune  Huile sur toile, 1962, 162,4 x 129,8 cmMNBAQ, promesse de don de l’artiste. Photo : MNBAQ, Denis Legendre © Fernand Leduc /...

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Oeuvre du mois - Audrey Charron

Oeuvres publiées en 2014

En couverture du numéro de février 2014 Audrey Charron Un oiseau dans la nuit, gravure sur bois, 55,68 x 76,20 cm, 2012

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Oeuvre du mois - Yves Bussières

Oeuvres publiées en 2014

En couverture du numéro de janvier 2014 Yves Bussières Violoncelliste du goupe Hémiole, Encre, 9 pouces X 12 pouces, 1988

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Oeuvre du mois - Anne-Marie Thouin

Oeuvres publiées en 2013

En couverture du numéro de novembre-décembre 2013 Anne-Marie Thouin Émerger | 2012 | acrylique sur papier toilé non acide  30,5 cm x 15,2 cm | 12" x  6" Collection privée

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Oeuvre du mois - Pierre Gauvreau

Oeuvres publiées en 2013

En couverture du numéro d'octobre 2013 Pierre Gauvreau Les riches heures de la rue Cherrier XVII, 2008, techniques mixtes sur cartonMusée de la civilisation, don de Janine Carreau, 2011-122©Succession Pierre Gauvreau, SODRAC...

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Oeuvre du mois - Claude Le Sauteur

Oeuvres publiées en 2013

En couverture du numéro de septembre 2013 Claude Le Sauteur (1926-2007) Louis Cyr, 122 cm X 183 cm (48 pouces X 72 pouces) Huile sur toile, 2007Oeuvre reproduite avec l’autorisation de Ghislaine L...

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Oeuvre du mois - Alfred Pellan

Oeuvres publiées en 2013

En couverture du numéro de juin 2013 Alfred Pellan  Masque 44, 1971. Acrylique sur masque de plastique 21,7 x 17 x 11 cm. Collection MNBAQ. Legs Madeleine Poliseno Pelland

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Oeuvre du mois - Jacques Hurtubise

Oeuvres publiées en 2012

En couverture du numéro de janvier 2012 Jacques Hurtubise Orange tattou II, 1983, acrylique sur toile, collection du Musée régional de Rimouski (N.A.C. : 1999.21), Don de madame Hélène Roy et monsieur Jean-Marie...

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Oeuvre du mois - Carole Morin

Oeuvres publiées en 2011

En couverture du numéro Juin-Septembre 2011Visca Catalunya !Acrylique et collage sur toile, 2010 (collection privée).

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Oeuvre du mois - Louis-Pierre Bougie

Oeuvres publiées en 2010

En couverture du numéro d'avril 2010 Louis-Pierre Bougie Coeur de boeuf, Estampe, 1992 © Bibliothèque et archives nationales du Québec  

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Cahiers sommaires

Été 2018 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2018

Le numéro Été 2018 des Cahiers de lecture prolonge les réflexions sur l'éducation et se penche sur la domination numérique sous laquelle nous vivons. Aussi dans ce numéro, des recensions...

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Printemps 2018 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2018

En une des Cahiers de lecture Printemps 2018, Des vies des aventures en portraits biographiques nous révélant à nous-mêmes. Portraits aussi du Québec qui change ou ne bouge plus, du...

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Automne 2017 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2017

Le numéro d'Automne 2017 des Cahiers de lecture se penche sur Montréal à l'occasion de son 375e anniversaire et cherche à comprendre les féminismes actuels. Aussi dans ce numéro, des...

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Été 2017 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2017

Éditorial Des navets et des chef-d'oeuvresRobert Laplante

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Printemps 2017 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2017

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Automne 2016 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2016

Faire son miel évoque le travail en coopération, mais aussi tirer profit. Biographies en questions. La dure réinvention de l'école, c'est la révision du travail des enseignants. Propositions et discussion. Acheter ce numéro

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Été 2016 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2016

Le numéro Été 2016 des Cahiers de lecture propose des ouvrages de référence tout à fait particuliers. Les trois érudits de Curieuses histoires de plantes du Canada nous proposent un...

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Printemps 2016 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2016

Les Cahiers de lecture consacrent leur une du printemps 2016 à quatre ouvrages traitant des plus importantes figures de l’indépendantisme québécois. Victor-Lévy Beaulieu salue Jacques Parizeau, un proche, et Robert...

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Été 2015 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2015

Les curieuses histoires des plantes du Canada sont au centre du numéro Été 2015 des Cahiers de lecture. La fleur du cardinal présente l'histoire de tumultes et de répressions qui conduisent...

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Automne 2015 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2015

Les Cahiers de lecture de l'automne 2015 réflechissent aux temps durs dans notre littérature, font écho au renouvellement de l'historiographie autour du mouvement patriote et s'entretiennent avec un nouveau libraire...

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Printemps 2015 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2015

    ÉditorialAvis de recherche- Robert Laplante Des extraits inédits de la biographie d'un poète populaire des années trente; l'histoire de Montréal, de ses moeurs et de son développement; des regards sur les...

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Automne 2014 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2014

Nietzsche La corruption : les temps d’automne d’un peuple ! extrait en primeur du Nietzsche de Victor-Lévy Beaulieu Éditorial Faire le point - Robert Laplante Titres recensés dans ce numéro  

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Été 2014 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2014

En couverture du numéro d'été des Cahiers de lecture, une illustration de Roland Giguère à qui un brillant essai est consacré comme c'est le cas pour l'éblouissement provoqué par l'oeuvre...

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Printemps 2014 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2014

Titres recensés dans ce numéro Réal Bélanger Henri Bourassa : le fascinant destin d’un homme libre Robert Major Parti Pris : idéologies et littérature Maude Roux-Pratte Le Bien public, 1909-1978. Un journal, une maison d’édition, une...

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Automne 2013 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2013

Éditorial Abonnement aux revuesPour une stratégie nationale - Robert Laplante

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Été 2013 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2013

Éditorial L'influence d'un livre Titres recensés Frédéric Bastien La Bataille de Londres Yvan Lamonde et Jonathan Livernois Papineau. Erreur sur la personne Gilles Toupin Le mirage François Legault Michel Lévesque Histoire du Parti libéral du Québec. La nébuleuse politique. 1867-1960 Laurence...

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Printemps 2013 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2013

ÉDITORIAL Les véritables raison de se désoler Hélène Belleau Quand l’amour et l’État rendent aveugle. Le mythe du mariage automatique Denise Girard Thaïs. La voix de la lutte des femmes 1886-1963 Denyse Baillargeon Brève histoire des femmes...

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Automne 2012 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2012

Éditorial Le temps de la tergiversation est terminé Karine Prémont et Vallet Élisabeth Quand l’amour et l’État rendent aveugle. Le mythe du mariage automatique Karine Prémont et Vallet Élisabeth Comprendre les élections américaines Gérard Hervouet, Michel...

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Été 2012 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2012

Éditorial De meilleurs liens entre la pensée et les possiblesRobert Laplante Éric Martin et Maxime Ouellet Université Inc. Des mythes sur la hausse des frais de scolarité et l’économie du savoir Louis Cornellier À plus...

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Printemps 2012 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2012

Éditorial L'art contre les lamentations Ouvrages recensés dans ce numéro Caroline Beauchamps Pour un Québec laïque Régine Robin Nous autres, les autres Djemila Benhabib Les soldats d’Allah à l’assaut de l’occident Jean-Claude Castex La ballade des pendues : La tragique...

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Automne 2011 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2011

Éditorial Trou de mémoire- Robert Laplante

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Printemps 2011 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2011

Dans ce numéro Trois essais sur l'amour confronté aux règles, trois autres sur la gauche et la droite, un compte rendu et une entrevue avec Yvan Lamonde sur notre rapport historique...

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Été 2011 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2011

Lieux de mémoire et d'empaysement Daniel Chartier La spectaculaire déroute de l’Islande Pasquale Charland La Havane. Visages Dorval Brunel Chronique des Amériques. Du sommet de Québec au Forum social mondial Pierre Dubuc Pour une gauche à gauche Normand Mousseau La...

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Automne 2010 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2010

A. Scherrer, E.-P. Guittet et D. Bigo (dir.) Mobilité(s) sous surveillance José Del Pozo Les Chiliens au Québec Éric Mottet (dir.)  Géopolitique de la coupe du monde de football 2010 Gilles Deschênes  Quand le vent faisait tourner les...

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Été 2010 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2010

Titres recensés Jean-François Payette Introduction critique aux relations internationales du Québec Louis Coté, Benoit Lévesque et Guy Morneau État stratège et participation citoyenne Alain Deneault OFF-SHORE. Paradis fiscaux et souveraineté criminelle André Beauchamp L’eau et la terre me...

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Printemps 2010 -Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2010

Bob Sirois Le Québec mis en échec Normand Cazelais Vivre l’hiver au Québec Hubert Mansion Chibougamau, dernière liberté Guy Laperrière Les Cantons-de-l’Est André Parent Histoire du cerveau Jean-François Nadeau Robert Rumilly, l’homme de Duplessis

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Automne 2009 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2009

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Été 2009 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2009

Christian Dufour 5 Les Québécois et l’anglais. Le retour du mouton Charles Castonguay 5 Avantage à l’anglais ! Dynamique actuelle des langues au Québec Éric Canobbio 7 Géopolitique d’une ambition inuite : le Québec face...

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Printemps 2009 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2009

Titre recensés dans ce numéro   Robin Philpot 5 Derrière l’État Desmarais : Power J.-Claude St-Onge 6 L’envers de la pilule F. Béland, A.-P. Contandriopoulos, A. Quesnel-Vallée, L. Robert 7 Le privé dans la santé. Les discours et...

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Automne 2008 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2008

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Été 2008 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2008

Éditorial L'or exige le silence Richard Gervais, Robert Laplante Titres recensés CIRCUS QUEBECUS Jeff Heinrich, Valérie Dufour Vous avez dit... « la Commission Boucar » ? Boucar Diouf NOUS Jean-François Lisée DU TRICOTÉ SERRÉ AU MÉTISSÉ SERRÉ ? La culture publique...

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Printemps 2008 - Sommaire

Cahiers de lecture - Printemps 2008

Titres recensés Le pari personnaliste E.-Martin Meunier Aujourd’hui l’Islam Sami Aoun Éthique, Culture religieuse, Dialogue Georges Leroux Le conservatisme américain David, Charles-Philippe et Julien Tourreille (dir.) Mémoires Brian Mulroney  Les poids du monde Rodolphe De Koninck, Jean‑François Rousseau

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Automne 2007 - Sommaire

Cahiers de lecture - Automne 2007

Éditorial Avoir un point de vue sur le monde La Neuvaine. Scénario et regards croisés Bernard Émond (et al.) Trois figures du diable à la Renaissance. L’enfant, la femme et le prêtre Patrick Synder Le syndrome Hérouxville...

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Été 2007 - Sommaire

Cahiers de lecture - Été 2007 (juin)

DE FIL EN AIGUILLE Monique LaRue LE CONGRÈS DES ÉTATS-UNIS Frédérick Gagnon (dir.) DU MYTHE À LA RÉALITÉ : L’OCCIDENT CHRÉTIEN Jacques David « NOUS PROTÉGEONS L’INFORTUNE ». LES ORIGINES POPULAIRES DE L’ÉCONOMIE SOCIALE AU QUÉBEC Martin...

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Hiver 2007 - Sommaire

Cahiers de lecture - Hiver 2007 (premier numéro)

Titres recensés   Politiques publiques : le Québec comparé Jean Crête (dir.) Le défi français. Regards croisés sur la France et le Québec Christian Dufour Les Québécois au volant, c’est mortel Richard Bergeron Mémento de locutions latines Michel Jacques Y...

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Collections numériques (1917-2013)

action couv 1933Bibliothèque et Archives nationales du Québec a numérisé tous les numéros de L'Action française et de L'Action nationale depuis 1917.

Vous pouvez utilisez cet outil de recherche qui vous permettra — si vous cliquez sur « préciser la rechercher » — de ne chercher que dans L'Action nationale ou dans L'Action française.