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De la coalition indépendantiste et la gouvernance nationale

Si la division du vote fédéraliste a permis au Parti québécois de prendre le pouvoir à l’occasion de l’élection du 4 septembre dernier, c’est la division du vote souverainiste qui l’a certainement empêché d’être majoritaire.

La campagne électorale qui vient de se terminer nous a démontré que le Parti québécois n’avait tout simplement pas su tirer profit des enseignements de l’élection de décembre 2008. Comme il n’est jamais trop tard pour apprendre de ses erreurs, le Parti québécois aura quelques mois devant lui afin de mettre sur pied une coalition des partis indépendantistes dans le but d’obtenir une majorité de sièges aux prochaines élections.

Par ailleurs, parce qu’il est minoritaire, le Parti québécois sera justifié aux yeux de ses partisans et de ses alliés d’adopter un style de gouvernance plus consensuel dont l’une des principales conséquences pourrait bien être d’élargir sa base.

Ainsi, la formation d’une coalition indépendantiste et l’adoption d’une gouvernance nationale qu’on voudra pédagogique pourraient bien contribuer à augmenter les appuis à l’indépendance en vue d’un éventuel référendum.

Coalition indépendantiste

À la veille de l'élection de 2008, dans une chronique intitulée « Une élection historique » j’avais suggéré que la place que le PQ ne ferait pas dans ses rangs aux éléments les plus radicaux de son parti se ferait ailleurs. Que pour contrer les effets de cette inévitable division du vote indépendantiste et progressiste qui en résulterait, il devait présider à l’inauguration d’une véritable coalition des forces indépendantistes.

M’appuyant alors sur les travaux de Simon Hogue qui a étudié la corrélation entre les trois régimes parlementaires - français, italien et britannique – et le nombre de groupes de pression qui existe dans ces pays, j’y faisais valoir que c’est sous le système bipartite anglais que les groupes de pression sont le plus nombreux et que l’engagement bénévole est le plus marqué. Un régime similaire à celui que nous avons présentement au Québec.

En chiffres absolus, 19,4 % des Britanniques travaillent bénévolement pour des groupes de pression liés à des causes, tandis que 6,4 % des Italiens et 3,6 % des Français le font. […] Les données deviennent encore plus intéressantes lorsqu’elles sont divisées par sous-groupes de pression liés à des causes. Sur les 19,4 % de Britanniques qui s’investissent dans les groupes, 40,2 % le font pour des groupes écologistes. De son côté, seulement 1,8 % des Italiens s’impliquent dans les groupes verts, soit 28,1 % des individus impliqués.

La situation de la France est similaire à celle de l’Italie avec 0,9 % des répondants disant travailler bénévolement pour les groupes écologistes, c’est-à-dire 25 % de ceux qui prétendent participer activement. Autant en nombre absolu qu’en nombre relatif, la Grande-Bretagne s’investit beaucoup plus que l’Italie et la France en ce qui a trait aux groupes verts. Or, des trois, seul le système partisan britannique n’exploite pas le clivage homme/nature. Cela laisse à penser que, devant les carences de leur système partisan, les Britanniques se mobilisent pour représenter autrement leurs intérêts et valeurs écologistes

(Simon Hogue (2008), Clivages sociaux, systèmes partisans et groupes de pression : étude comparative entre la France, la Grande-Bretagne et l’Italie. Séminaire de maîtrise à l'Université libre de Belgique.).

Le bipartisme britannique favoriserait donc l’engagement d’un nombre de travailleurs bénévoles plus élevé au sein de groupes de pression. Il y aurait également une relation entre le nombre de bénévoles engagés dans une cause et le fait que ce clivage ne soit pas exploité par les partis politiques. On constate donc que le délaissement de clivages par les partis politiques ouvre la porte à sa reprise par un groupe de pression.

Le Parti québécois a été historiquement un parti qui exploitait tous les clivages qui existaient dans la société québécoise : indépendantisme/fédéralisme, environnement/développement économique, gauche/droite, jeunes/vieux. Or, afin d’élargir sa base et se rapprocher du centre, le PQ a délaissé au fil des années le discours qui encourageait la polarisation autour de plusieurs de ces enjeux et qui entretenait les clivages politiques qui attiraient des gens de toutes tendances au sein du PQ, surtout des jeunes.

En abandonnant certains de ces clivages parce qu’il voulait plaire à des électeurs qui s’intéressaient moins à la politique, le PQ a accepté que les éléments les plus progressistes, les plus polarisés de son parti quittent le navire. Il a récolté au cours de la dernière campagne électorale ce qu’il avait semé au fil des années, la division du vote progressiste et indépendantiste.

Dans cette perspective, loin d’être la cause du plafonnement du PQ dans les intentions de vote des Québécois, la division du vote indépendantiste qui résulte de la montée de tiers partis comme l’ON et QS est plutôt le symptôme du délaissement par le PQ des clivages indépendantistes/fédéralistes et gauche/droite afin de courtiser une clientèle moins polarisée qui semble plus attirée par la CAQ comme elle l’était par la défunte ADQ.

Manifestement cette stratégie n’a pas fonctionné, puisque, tout au long de la campagne électorale jusqu’au jour du scrutin, le PQ est demeuré plafonné à 33 % de la faveur populaire.

Le PQ n’a tout simplement pas réussi à séduire les électeurs qu’il visait, pas plus que ses appels au vote stratégique auprès de son ancienne clientèle n’ont fonctionné.

Ce qui n’a rien d’étonnant, puisque le PQ ne fait plus clairement la promotion de l’indépendance depuis la défaite référendaire de 1995.

Non seulement « la rue et le référendum » se sont divisés entre les trois partis de la mouvance indépendantiste, mais ils ont également servi de repoussoir aux nombreux électeurs qui ne se reconnaissaient pas dans le « printemps érable ».

Essentiellement, le PQ doit son élection à la division du vote fédéraliste et du vote de droite entre la CAQ et le PLQ. Il s’en est même fallu de peu que le PLQ, un parti usé à la corde et miné par de nombreux scandales, reprenne le pouvoir.

Comment dès lors ne pas conclure que le PQ a délaissé la proie pour l’ombre ?

Rétrospectivement, l’entêtement du PQ à présenter des candidats contre les chefs de partis de la mouvance indépendantistes à l’occasion de la dernière campagne électorale aura été perçu comme un geste un peu bête, pour ne pas dire contre-productif.

Malgré tout, Amir Khadir et Françoise David ont été élus dans leur circonscription respective et le PQ a perdu les services d’un excellent député ministrable en la personne de Nicolas Girard qui aurait très bien pu se présenter dans une autre circonscription électorale de l’île de Montréal.

Cette inexplicable obstination aura même provoqué cette inopinée sortie de Jacques Parizeau qui a invité les électeurs de Nicolet-Bécancour à voter pour le chef de l’Option nationale, Jean-Martin Aussant.

Non seulement cette stratégie à courte vue du PQ l’aura fait mal paraître auprès de l’opinion publique, mais elle aura aussi eu pour conséquence de favoriser l’élection d’un candidat caquiste de plus à l’Assemblée nationale.

Dans une perspective à long terme, le mouvement indépendantiste aura besoin de ses meilleurs tribuns pour faire la promotion de l’indépendance du Québec, en particulier de la voix de Jean-Martin Aussant qui a prouvé hors de tout doute qu’il avait un fort ascendant sur la jeunesse québécoise qui constitue l’avenir du mouvement, une importante donnée à ne pas négliger par l’intelligentsia péquiste.

Comme l’ont fait remarquer de nombreux analystes, la division du vote progressiste et indépendantiste aura fait perdre une vingtaine de circonscriptions au Parti québécois à l’occasion de la dernière élection. La majorité dont il aurait eu besoin pour enclencher le processus d’accession à la souveraineté.

Le mouvement indépendantiste (PQ, QS, ON) ne pourra donc faire bien longtemps encore l’économie d’une coalition des forces en présence assortie d’un pacte de non-agression dans les circonscriptions qui peuvent être emportées par l’un ou l’autre de ces trois partis.

D’ici la tenue des prochaines élections qui ne sauraient trop tarder, s’il souhaite obtenir une majorité pour gouverner, le PQ n’aura pas le choix de concéder à Québec solidaire entre 4 et 6 circonscriptions sur l’île de Montréal et une circonscription au chef l’Option nationale, Jean Martin Aussant, celle de Nicolet-Bécancour, permettant ainsi à ces partis d’obtenir un nombre de députés qui correspond plus ou moins à la proportion de leurs électeurs, en retour d’une vingtaine de circonscriptions où ces formations politiques laisseraient le champ libre au PQ.

À la condition que le vote fédéraliste et de droite demeure divisé entre la CAQ et le PLQ, avec plus ou moins 40 % du vote, le PQ et ses alliés stratégiques pourraient escompter remporter entre 75 et 80 circonscriptions électorales.

Fort d’un tel appui des forces souverainistes, le PQ pourrait alors compter sur l’effet de levier souhaité pour obtenir le soutien de ceux qui, d’une élection à l’autre, votent toujours pour les gagnants, justement ceux dont il recherche en vain la sympathie et dont le suffrage pourrait bien faire la différence lors du prochain scrutin ou d’un éventuel référendum, se rapprochant ainsi de la barre du 50 % d’électeurs.

Une gouvernance nationale

Les résultats de l’élection du 4 septembre sont sans équivoque, les Québécois ont majoritairement rejeté la gouvernance souverainiste que leur proposait Pauline Marois et l’ont confinée à la gouvernance provinciale en lui donnant un mandat minoritaire.

Si la formation d’une coalition des partis indépendantistes évitera la division du vote indépendantiste, le type de gouvernance que le PQ adoptera pendant son mandat minoritaire pourrait contribuer à élargir la base du PQ en vue de la prochaine élection et d’un éventuel référendum.

Les alliés stratégiques du PQ devront donc accepter que le PQ gouverne aussi en fonction des attentes de cette proportion de la population qui n’est pas convaincue de la nécessité de faire l’indépendance communément appelée « droite nationaliste ». Son statut de gouvernement minoritaire l’y contraignant.

Cependant, pas question de « déficit zéro » cette fois-ci, une stratégie adoptée par Lucien Bouchard qui avait fait éclater le PQ. Pas question non plus de mises à pied massives dans la fonction publique et chez Hydro-Québec, comme le souhaite François Legault. L’équilibre budgétaire peut certainement être atteint sans utiliser une scie à chaîne.

Madame Marois ne souhaitera certainement pas revivre l’électrochoc qu’avait infligé Lucien Bouchard aux réseaux de la santé et de l’éducation. Elle préférera certainement s’appliquer à rendre la fonction publique plus efficiente et compétente afin d’éviter qu’elle devienne un vaste bar ouvert à la collusion et à la corruption comme on l’a vu avec l’octroi de contrats publics sous le gouvernement libéral de Jean Charest.

À cet égard, nul doute que la tenue de la Commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction et les révélations qui y seront faites modifieront profondément le paysage politique québécois, le PLQ risquant d’en être le grand perdant.

Ainsi, le PQ devra faire en sorte que la CAQ ne soit pas la seule à profiter de l’inévitable déconvenue du PLQ que la notoriété de son nouveau chef peinera à camoufler.

Comme nous l’avons vu lors de la campagne électorale, la CAQ sera probablement tentée de tirer sur tout ce qui bouge afin de rafler la mise, Jacques Duchesneau étant passé maître dans l’art d’accuser ses adversaires politiques sans aucune preuve concrète. Sa façon de laisser planer des doutes au sujet de ministres du gouvernement Charest qui auraient séjourné sur le bateau de l’entrepreneur Tony Accurso sans jamais les nommer n’avait manifestement pour but que de discréditer l’adversaire libéral, pas de faire avancer le débat.

Jacques Duchesneau sera d’autant plus redoutable qu’il sera cette fois-ci dans la position de celui qui pose des questions tout en bénéficiant de l’immunité parlementaire. Il ne laissera donc aucune chance au PQ si ce dernier est incriminé à l’occasion des travaux de la commission Charbonneau, voulant s’imposer comme le grand héros de la lutte à la corruption.

Afin d’éviter de se positionner en porte à faux face à la deuxième opposition, le PQ, par le biais de ses procureurs, devra donc apporter tout le support requis à la commission. Il devra surtout s’en faire l’allié plutôt que le chien de garde de ses propres apparatchiks comme ses avocats ont semblé vouloir le faire dès le début des travaux de la commission. Cacher de l’information est pire aux yeux du public que l’implacable vérité des faits, révélerait-elle les pires abominations.

S’il veut se présenter aux prochaines élections comme le véritable champion de la lutte à la corruption, en plus d’apporter les correctifs nécessaires au processus d’octroi de contrats publics tant au gouvernement que chez Hydro-Québec, le PQ devra s’employer à soumettre Hydro-Québec, la Caisse de dépôt et placement et les universités au contrôle du vérificateur général et demander à ce dernier d’enquêter sur les pertes toujours inexpliquées de 53 milliards$ de la CDPQ dans le contexte de la crise des « subprimes » (prêts à haut risque) et de ses investissements risqués dans les papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA).

Si la droite nationaliste est sensible aux questions éthiques, elle est aussi préoccupée par les questions de langue et d’identité.

Le PQ devra donc tenir compte des consensus existants sur ces questions au sein de la population afin de se rapprocher de la droite indépendantiste qui a quitté le navire péquiste.

Au chapitre de la langue, le PQ devra bien expliquer à la population son projet d’extension de la loi 101 aux entreprises de 11 à 49 employés et au réseau des cégeps et s’assurer qu’il est bien compris et accepté avant de le soumettre au menu législatif, même s’il risque d’être défait par les deux oppositions. Il doit s’agir avant tout d’un exercice pédagogique à long terme plutôt que législatif à court terme.

Le PQ devra aussi remettre en question le programme d’enseignement de l’anglais intensif aux jeunes francophones à la sixième année du primaire introduit par le gouvernement Charest. Ce projet devrait être remplacé par un renforcement de l’enseignement de l’anglais et du français langue seconde dans les cégeps francophones et anglophones, assorti d’un programme de stage d’immersion dans des milieux propices à l’apprentissage d’une deuxième langue.

Par ailleurs, personne ne sera étonné que le PQ aille de l’avant avec l’abolition de la hausse des droits de scolarité, de la loi 12 et de la taxe santé de 400 $ par famille ainsi que l’institution d’états généraux sur l’enseignement supérieur, l’augmentation des redevances minières et la subordination du Plan Nord à une véritable politique de développement durable.

Le PQ devra toutefois veiller à ce que la classe moyenne ne se retrouve pas seule à supporter financièrement toutes les décisions à caractère économique que son gouvernement prendra. Une véritable réforme de la fiscalité québécoise devrait donc être précédée par la rédaction d’un livre vert sur l’équité fiscale.

Au chapitre des relations fédérales/provinciales, le PQ devra gagner la confiance des électeurs en faisant chaque jour la démonstration que malgré sa bonne gestion, les limites intrinsèques qu’impose le cadre fédéral canadien à la gouvernance provinciale ont un coût réel pour le Québec.

Le gouvernement de Pauline Marois devra jouer à fond la carte de demandes traditionnelles du Québec, un terrain délaissé par Jean Charest au profit du Conseil de la fédération, une créature qui ne visait qu’à diluer le rapport de force entre Québec et Ottawa et à banaliser les demandes du Québec à l’intérieur du magma canadien.

Sans toutefois pratiquer la politique de la chaise vide au Conseil de la fédération, le Québec devra reprendre l’avantage du jeu sur le terrain des relations bilatérales avec Ottawa, en essayant d’obtenir des accords qui, bien qu’ils fassent consensus au Québec, ne reçoivent pas l’aval du gouvernement fédéral lorsque sa collaboration est nécessaire.

On pense aussitôt à ces dossiers qui illustrent le mieux les limites du fédéralisme canadien, comme c’est le cas avec le registre des armes à feu, la loi sur les jeunes contrevenants, la protection du français dans les entreprises de juridiction fédérale, les écoles passerelles, le projet de commission canadienne des valeurs mobilières, la diminution des transferts en santé, les chantiers maritimes québécois, l’acquisition d’Astral par Bell, les politiques énergétiques et environnementales canadiennes défavorables au Québec, l’inexorable diminution du poids du Québec dans la fédération canadienne à la Chambre des communes et au Sénat.

Le gouvernement minoritaire que dirigera Pauline Marois devra donc à la fois se positionner pour la prochaine élection provinciale et un éventuel référendum sur la souveraineté.

Même s’il est contraint de pratiquer la gouvernance provinciale, il devra résolument tenir un discours indépendantiste s’il veut faire progresser l’option au-delà des 40 % de l’électorat déjà conquis. Son objectif étant de convaincre la droite nationaliste que sans l’indépendance la survivance la nation québécoise ne peut être assurée.

À cet égard, il ne devra pas craindre les confrontations avec le gouvernement fédéral lorsque les enjeux seront manifestement dans l’intérêt du Québec, et requérir de ses experts les études appropriées démontrant l’importance des pertes que subit le Québec au sein de la fédération canadienne, sachant que de toute façon il n’a rien à perdre à ce chapitre puisqu’il dirige un gouvernement éphémère qui risque de tomber à tout moment.

Autant tirer profit de cette fragile position pour confronter ses adversaires provinciaux à leurs propres contradictions, tous reconnaissant que de nombreux investissements du Québec sont bloqués par le gouvernement fédéral qui refuse systématiquement d’investir la part des fonds qui lui sont versés par les Québécois dans des projets jugés prioritaires par le gouvernement du Québec, favorisant toujours les intérêts canadiens.

Comme me le rappelait à juste titre un de mes lecteurs, « aucun investissement public au Québec ne se fait sans l’aval du Canada. Dans ce contexte, faire des choses actuellement au Québec selon les intérêts du Québec, c’est faire des choses dans les intérêts du Canada selon les visées du Canada. »

Même si le Parti québécois sera confiné à la gouvernance provinciale parce qu’il est minoritaire, il pourra tout de même faire la promotion de son option indépendantiste et la clarifier suffisamment au cours des prochains mois afin que les Québécois puissent manifester leurs choix dès qu’ils seront rappelés aux urnes, probablement d’ici deux ans.

Ils auront alors eu l’occasion de réfléchir un peu plus longuement sur le type de société dans laquelle ils souhaitent vivre.

Dans un cadre fédéral qui leur imposera de plus en plus la vision du ROC comme le leur proposent la CAQ et le PLQ ?

Ou dans un Québec souverain, où ce sont eux qui décideront des priorités ?

Loin d’être l’épreuve annoncée, le passage obligé par le statut de gouvernement minoritaire pourrait bien devenir l’occasion pour le Parti québécois de prendre conscience des limites de la stratégie qui l’a conduit à la minorité – une rétrospection qui aurait dû être faite au lendemain de l’élection de décembre 2008 – et une opportunité de consolider les bases du mouvement indépendantiste tout en s’ouvrant à une clientèle plus large.

 Le 15 septembre 2012

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