Le Québec doit-il remettre en question l’accueil des réfugiés syriens ?

Département des humanités et des sciences sociales, Collège militaire royal de Saint-Jean

Les attentats du 13 novembre à Paris nous ont tous touchés au cœur et les Québécois ont ressenti dans leur chair les attaques odieuses et insensées chez leurs cousins. Elles ont déclenché une vague de solidarité et de consternation à travers le monde, mais aussi de peur, en particulier en Occident. Les prises de position officielles aux États-Unis, de la part de dizaines de gouverneurs et d’autres, pour rejeter le nombre déjà petit de réfugiés que le président Obama avait proposé au pays, sont regrettables. Il faut le déplorer, car des milliers de réfugiés sont dans une situation critique et ont un réel besoin d’asile. C’est un manque de solidarité humaine avec des personnes vulnérables d’autant plus déplorable que les États-Unis ont quand même une responsabilité dans le développement de cette crise en Irak et en Syrie à cause de la guerre de 2003 et de leurs interventions entourant le printemps arabe. Les questions de sécurité sont pourtant légitimes ; c’est pourquoi le Congrès américain a finalement non pas mis un terme à l’accueil des réfugiés syriens, mais imposé un rehaussement des examens de sécurité (reste à savoir si les modalités choisies seront réalistes).

Le Canada et le Québec n’y échappent pas : aux élans de solidarité exprimés plus tôt au cours de l’année succèdent maintenant des interrogations répétées sur le nouveau plan fédéral en matière de réfugiés. Bien sûr, le gouvernement Trudeau devrait faire connaître au plus vite les détails de son plan ; c’est urgent pour restaurer une forme de calme, même si l’échéancier a été clarifié le 19 novembre1. Le flou que le gouvernement Trudeau a laissé planer est un cafouillage majeur. Si les libéraux critiquent l’atmosphère d’intolérance qui s’est développée, il leur faudrait admettre que ce cafouillage y aura contribué. Évidemment qu’il était impossible d’accueillir tous ces réfugiés de plus d’ici Noël dans la précipitation, et que c’était encore plus vrai maintenant que nul ne pouvait ignorer comment Daech avait mis à profit le chaos migratoire qui a exposé toutes les défaillances de l’Union européenne en matière de frontières.

Sur le fond, la question posée par la crise des réfugiés dans le contexte de la menace posée par Daech sur eux, mais aussi sur nos sociétés, dépasse le strict dossier des réfugiés. Ce sont d’abord nos processus d’accueil et d’intégration qui sont mis en question. En Europe, ce questionnement est tel que le système de Schengen, qui a lamentablement failli tant sur le contrôle du flux et sur la sécurité (échec aggravé par les décisions de l’Allemagne cet été) est désormais caduc. Ceux qui voulaient rendre tabou toute discussion sur les frontières en Europe et sur le contrôle du flot migratoire, car ces discussions auraient fait le jeu de l’extrême droite, devraient se regarder dans le miroir. En Amérique du Nord, nous avons le luxe de pouvoir y répondre un peu plus posément, même si la question est pressante. Ici aussi, cette crise soulève plusieurs questions graves que nous ne pouvons plus nous permettre d’ignorer plus longtemps, pour le bénéfice à la fois des réfugiés, des immigrants présents ou futurs et de nos États. Ici aussi, certains tabous « politiquement corrects » doivent être remis en question.

L’affaire du niqab et notre rapport à l’islamisme radical

Le problème est en effet plus vaste. L’affaire du niqab qui a fait la manchette au cours de la campagne électorale fédérale le reflète à sa manière. En effet, personne ou presque n’a posé la vraie question soulevée par cette affaire malgré les nombreux débats qu’elle a déclenchés. L’affaire a été fabriquée. Cela ne veut pas dire que la question de savoir si c’est une bonne chose de pouvoir prêter serment de citoyenneté à visage couvert n’est pas une vraie question, au contraire. Seulement, le gouvernement Harper avait choisi d’entretenir le feuilleton juridique plutôt que de légiférer en la matière. Ceux qui ont voulu y voir un faux enjeu n’avaient cependant pas raison : sur le plan symbolique, cette question est importante pour toute démocratie. Qui voulons-nous voir rejoindre notre communauté nationale et en fasse partie comme membre à part entière ? Largement passé sous silence, un article du Journal de Montréal (« La femme au niqab œuvre au sein d’une organisation radicale », 16/10/2015) soulevait pourtant d’importantes questions. Si Omar Khadr fut une victime en tant qu’enfant soldat, plusieurs reportages, notamment de la CBC, avaient montré combien le djihadisme de son père recevait l’appui de sa parenté immigrée à Toronto et naturalisée canadienne. La question est donc de savoir pourquoi le Canada et le Québec choisissent d’accueillir et de naturaliser des gens aux convictions intégristes intégristes et, en corollaire, de laisser des groupes propager un islam radical.

Contrairement à l’Europe, comme on l’a vu encore avec la crise des migrants cette année, le Canada et le Québec ont l’immense avantage de pouvoir réellement sélectionner leurs immigrants. En principe, cela devrait leur permettre aussi de recruter moins de partisans de l’islamisme. En pratique, cela n’est malheureusement pas le cas. Les experts ont dénoncé les agissements des sympathisants du djihad islamique au Canada qui ne sont pas moindres, en proportion de la population, qu’en Europe.

Malgré l’importance de la propagande par internet, cela est aussi dû à une carence de notre processus de sélection des immigrants, au Québec comme au Canada. Ce processus inclut des critères censément liés à la capacité d’intégration et pourtant semble aveugle aux opinions extrémistes portées par certains qui voudraient être des promoteurs de l’islamisme radical au Québec et au Canada. Quand on sait le nombre de candidats de partout dans le monde, mais aussi dans le monde musulman, qui sont au contraire attirés par les valeurs démocratiques et libérales, cela peut sembler inacceptable, voire inexplicable.

La nécessité de bien nommer les choses

Pour l’expliquer, il faut bien sûr prendre en compte la politique canadienne de multiculturalisme, qui explique les positions du NPD et du PLC. À cet égard, lors du débat sur une charte de laïcité en 2013, le gouvernement péquiste aurait sans doute dû présenter plus nettement l’opposition entre cette politique et la laïcité. C’est pourquoi dans ses récentes interventions Mme Fatima Houda-Pépin demande notamment à ce que le multiculturalisme canadien soit « balisé ». Plus globalement, le problème est lié à une certaine approche du phénomène religieux et de la diversité qui prévaut en Amérique du Nord. Ainsi, dans ses déboires avec Mme Houda-Pépin, justement, le premier ministre Couillard a-t-il donné le spectacle déplorable d’un leader politique incapable de discerner le danger posé par l’intégrisme islamiste.

Il y a une difficulté à nommer le mal : l’intégrisme religieux radical qui anime les djihadistes et dont plusieurs organismes font la promotion sous couvert de liberté de religion. Or, si on s’interdit de nommer le problème, on aura bien du mal à penser sa solution. En février, Thomas Mulcair avait accusé Stephen Harper de s’en prendre, avec l’affaire du niqab, aux musulmanes et de diaboliser une communauté de plus d’un milliard d’individus2. Une partie des défenseurs du multiculturalisme s’empressent trop souvent de donner aux intégristes le privilège de représenter l’ensemble d’une religion, ici une version intégriste de l’islam pour l’ensemble des musulmans qui souvent rejettent ce fanatisme. Plusieurs associations musulmanes ont d’ailleurs voulu se dissocier de la prise de position de cette dame, comme le Congrès musulman canadien.

Face à l’État islamique, le président Obama refuse de parler de terroristes islamistes : il préfère employer l’euphémique « extrémistes violents », malgré la multiplication des groupes islamistes terroristes (Al-Qaïda, le F.I.S. et le G.I.A. algériens, les Shebabs somaliens, l’A.Q.M.I., Boko Haram, les attentats commis au nom du régime islamique iranien, etc.). Lors des attaques de janvier à Paris, le président Obama avait même déclaré que de telles attaques étaient improbables aux États-Unis, où les musulmans n’avaient pas de mal à se sentir Américains3. La remarque est surprenante quand on songe aux attaques récentes de Fort Hood et de Boston. Dans un récent éditorial4, The Globe and Mail verse dans le même travers en insinuant que le Canada est supérieur à d’autres pays occidentaux, qu’il est « le » cauchemar des djihadistes grâce à son… multiculturalisme. En fait, cette politique de multiculturalisme facilite la tâche des radicaux. Au Canada aussi des attentats ont été commis ou déjoués, faut-il le rappeler, et des jeunes se radicalisent pour rejoindre l’État islamique en Syrie dans des proportions semblables, sinon plus grandes, qu’en Europe. Faut-il le rappeler encore, l’Ontario s’apprêtait aussi à reconnaître des tribunaux suivant la charia trois ans après le « 11 septembre 2001 »…

Le secrétaire d’État John Kerry a commis un nouveau couac en déclarant à Paris le 17 novembre qu’il voyait une différence entre les attaques du 13 novembre et celles de janvier : il y avait une « raison » (rationale) aux attaques de janvier selon lui5. Comment comprendre une telle déclaration ? Que les deux attaques visaient des mécréants et des ennemis des islamistes ? Le président Obama a du mal à reconnaître le lien entre l’islamisme et la violence djihadiste. Il n’est pas le seul parmi la gauche américaine comme on l’a vu avec l’affaire du PEN, où plusieurs membres de la branche américaine de l’association d’écrivains pour la liberté d’expression ont boycotté et dénoncé la remise du prix 2015 à Charlie Hebdo. Il y a donc ici comme un problème en miroir entre la droite républicaine qui souffle les braises de la peur des musulmans et de l’intolérance et la gauche démocrate qui verse dans l’aveuglement face à l’intégrisme. Le second travers ne peut que nourrir le premier.

L’opposition républicaine n’est certes pas exempte de ses propres – et immenses – contradictions et aberrations. Par exemple, beaucoup de gouverneurs républicains enclins à refuser tout réfugié musulman pour cause de sécurité refusent encore plus catégoriquement tout renforcement sécuritaire quant à la réglementation de la vente d’armes (plus extravagantes, les déclarations de Carson ou de Trump selon qui tout aurait été différent si le public avait été armé, lors de la tuerie en Oregon ou même de la montée d’Hitler pour le premier ou des attentats de Paris pour le second…).

Il faut dire que, pour l’administration Obama, les développements de 2015, voire depuis Benghazi, remettent en question ses stratégies de lutte au terrorisme et au Moyen-Orient. Ce qui explique la réaction d’Obama au 13 novembre et même face à « l’État islamique » : il est apparu las et irritable dans ses interventions. Mme Hilary Clinton a dû se tirer de l’embarras lors du débat démocrate du 14 novembre ; refusant elle aussi l’expression « islam radical », elle a néanmoins employé « djihadiste ». Le souci de ne pas amalgamer les musulmans est louable, mais Hilary Clinton semble, elle aussi, hésiter à employer « islamiste ». Pour réussir sa campagne présidentielle, elle n’aura toutefois pas le choix de proposer une alternative à la stratégie d’Obama, en même temps qu’aux propos débridés des principaux candidats républicains, comme elle commence à le faire6.

La nécessité d’une réponse globale, pas seulement militaire

Une semblable remise en question concerne toutefois l’ensemble de l’Occident. Les attaques de terrorisme islamiste qui se multiplient depuis 2012 (avec les attaques contre des personnes et des institutions juives en France) devraient amener l’Occident à réexaminer sa stratégie de lutte au terrorisme. La réponse à l’État islamique ne peut pas être uniquement militaire et sur ce plan, la stratégie aérienne préconisée par Obama doit être revue, comme le montre la toute récente lettre ouverte de quatre militaires américains remettant en cause les attaques de drones qu’ils ont pratiquée au Moyen-Orient : pour eux, celle-ci, en multipliant les victimes civiles, a surtout pour effet d’accroître la sympathie pour les djihadistes7. Or celles-ci se sont multipliées par neuf sous la présidence d’Obama8, prix Nobel de la paix, après moins d’une année en exercice par rapport aux années « W » Bush…

Évidemment, l’Occident est toujours critiqué, autant s’il intervient dans une crise que s’il n’intervient pas. Il faut faire la part des choses : une certaine justification existait à l’intervention de l’OTAN en Afghanistan en 2001, d’ailleurs avalisée par l’ONU, ce qui ne fut pas le cas de celle en Irak en 2003. La seconde a-t-elle nui au succès de la première ? En tout cas, elle n’a pas aidé à stabiliser la situation au Moyen-Orient et a créé des conditions favorables à l’irruption de l’État islamique. La France est intervenue au Mali contre l’AQMI et au cœur de l’Afrique contre Boko Haram. Si l’Occident n’aidait pas les pays concernés à lutter contre ce fléau, on le critiquerait, sans doute avec raison. La situation dans les pays arabes, dans la foulée du printemps arabe, est beaucoup plus complexe. L’héritage des interventions américaines, au moins depuis « W. » Bush, est particulièrement lourd. Néanmoins, maintenant que l’État islamique massacre et opprime une quantité de personnes et de minorités et pose un risque de sécurité grave pour l’Occident et le monde, il ne peut plus être toléré, ni même simplement « contenu », comme le président Obama semblait s’en féliciter quelques jours avant le 13 novembre. De ce côté, le président Hollande a su réagir en chef d’État et être à la hauteur de la situation. On ne peut en dire autant de Justin Trudeau.

Néanmoins la réponse militaire ne pourra jamais suffire – l’histoire récente le démontre assez – et pire encore, la réponse allégée, strictement aérienne, a semblé en partie contre-productive comme le montre l’exemple des frappes par drone. Pour venir à bout de l’État islamique et du djihadisme, il faut accepter de confronter l’intégrisme islamiste, sur le front intérieur aussi bien que sur la scène internationale. Il faut encourager les réformateurs et les modérés du monde musulman et dénoncer les foyers de l’islamisme et ses propagateurs. À l’interne, cela implique d’adopter une attitude différente face aux pressions des islamistes en matière de pratiques et de coutumes ainsi que dans les prêches et la propagande, ce qui implique aussi une remise en question de l’accueil offert aux intégristes extrémistes. Pourquoi, répétons-le, peuvent-ils être des candidats acceptés à l’immigration et à la naturalisation ?

À l’externe, cela devrait amener l’Occident à confronter ceux qui ont financé et nourri idéologiquement l’islamisme (et continuent de le faire) : outre le mouvement des Frères musulmans originaire d’Égypte, cela implique bien sûr le salafisme d’Arabie saoudite. D’ailleurs, ironiquement, face à la crise des réfugiés syriens, les pétromonarchies du golfe se manifestent surtout par leur absence. Sûrement par manque de moyens... Le HCR de l’ONU ne les interpelle pourtant pas comme l’Europe à ce sujet. La relation des États occidentaux avec l’Arabie saoudite est réellement pourrie. Ce n’est pas avec une attitude comme celle d’Obama que le problème pourra être confronté – pas plus que son prédécesseur W. Bush, bien sûr.

Le gouvernement Couillard mis devant ses inepties

Pour le Québec, la question de l’intégrisme reste entière après l’échec de la saga de la charte des valeurs suivi de celui du projet de loi de Mme Houda-Pépin pour lutter contre l’intégrisme. Depuis cet échec, on n’a pu qu’être spectateur de l’aggravation du problème avec le départ de jeunes pour rejoindre l’État islamique en Syrie. Le spectacle est proprement hallucinant de colporteurs de l’intégrisme à qui on permet d’avoir pignon dans les établissements d’éducation publics et qui demandent du financement public pour leurs projets « communautaires » alors qu’il en sort des jeunes sympathiques au djihadisme.

Ce ne sont pas les gouvernements des libéraux de Justin Trudeau ni de Philippe Couillard qui oseront faire face au problème de l’intégrisme. Le mouvement souverainiste devrait dresser une critique plus systématique des apories du multiculturalisme canadien en la matière ; depuis 1982, le nouvel ordre juridique canadien a été instrumentalisé par les intégristes. Il est impératif de faire la distinction entre islamistes et musulmans, alors que les multiculturalistes veulent, dangereusement, confondre tolérance des musulmans et des intégristes les plus radicaux. Cette censure « politiquement correcte » favorise l’amalgame. Le projet de loi de la ministre Vallée pour contrer la radicalisation a surtout fait l’unanimité contre lui, à l’exception de Québec solidaire qui, dans ce dossier, s’est surtout signalé par une motion contre « l’islamophobie ». Le gouvernement Couillard a un historique de cafouillages face à la question de l’extrémisme religieux : qu’on se rappelle le débat absurde entre « ténors » libéraux sur le caractère bienvenu du tchador dans la députation ou la fonction publique9

Le spectacle de cacophonie offert par le cabinet Couillard au sujet des réfugiés dans la foulée des attentats était pire encore. Ce qui a retenu l’attention et en a surpris plusieurs, ce fut aussi le ton bassement partisan 10 employé par le premier ministre en instrumentalisant les attentats du 13 novembre pour attaquer les partis d’opposition sur leur prétendue xénophobie 11. Il fut vite secondé par certains ministres, notamment Kathleen Weil qui a multiplié les déclarations idiotes dans un mélange nauséabond d’irénisme, d’agressivité et d’hypocrisie12.

Comment expliquer le faux pas du premier ministre, se sont demandé plusieurs ? Comment l’expliquer en effet, si ce n’est par le fait que tout sujet lié à l’intégrisme, en particulier les liens entre l’intégrisme musulman et la violence, le place sur la défensive et le met face à ses contradictions et aux turpitudes de son parti ? Sa réaction, à la mesure de son malaise et de son sentiment de faiblesse, est en revanche décalée et déplacée par rapport à ce qu’exigent les circonstances.

L’accueil des réfugiés est une bonne œuvre à laquelle le Québec devrait participer tout en exigeant le nécessaire en matière de sécurité ; ces personnes qui fuient la guerre civile ont besoin d’un asile. Dans le contexte international actuel, maintenir cet accueil, après renforcement des exigences de sécurité, est une bonne réponse à l’État islamique. Répondre au défi qui nous est posé par cette organisation qui peut frapper chez nous d’ores et déjà, comme l’attaque de Saint-Jean-sur-Richelieu l’a montré, exige aussi autre chose. Il faut rétablir le droit et le devoir de s’interroger sur les choix faits dans nos politiques d’immigration et d’intégration. L’approche multiculturaliste des élites rouges et orange peut nuire à l’intégration : l’exemple du maire de Montréal qui plaide actuellement pour une dérogation à la loi 101 pour les enfants des réfugiés est indécent. Cela exige une remise en cause nécessaire du laxisme face à l’intégrisme qui est trop prévalent au Canada et au Québec, avec la caution du nouvel ordre juridique canadien imposé au Québec depuis 1982. 

 

 


2 Le Devoir, 26 février 2015

3 Le Point, « Obama n’a toujours pas compris », 18 janvier 2015)

4 The Globe and Mail, 18 novembre 2015

6 « Clinton widens gap with Obama on Syria, calling for no-fly zone », Jerusalem Post, consulté le 19/11/2015:

http://www.jpost.com/Middle-East/Clinton-widens-gap-with-Obama-on-Syria-calling-for-no-fly-zone-434710

7 « Obama drone war a « recruitment tool » for ISIS, say US Air Force whistleblowers», The Guardian, 18/11/2015:

http://www.theguardian.com/world/2015/nov/18/obama-drone-war-isis-recruitment-tool-air-force-whistleblowers

9 « Tchador: oui pour les fonctionnaires, non au PLQ », Le Soleil, 11 juin 2015:

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201506/11/01-4877233-tchador-oui-pour-les-fonctionnaires-non-au-plq.php

10 « Couillard accusé de faire de la politique sur le dos des attentats de Paris », La Presse, 16 novembre 2015 :

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201511/16/01-4921360-couillard-accuse-de-faire-de-la-politique-sur-le-dos-des-attentats-de-paris.php

11 Sauf QS, souvent l’allié objectif du PLQ (et aussi du PLC et du NPD) sur ces questions.

12 Particulièrement à l’émission 24/60 de RDI du 16 novembre 2015:

http://ici.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/7373242

* Département des humanités et des sciences sociales, Collège militaire royal de Saint-Jean

 

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