L’indépendance au temps du carnaval

Étudiant en science politique et géographie à l’Université McGill. Président de l’exécutif du comté Jacques-Cartier au Parti québécois.

De l’hitlérisation de la planète à sa disneysation contemporaine, il n’y a que la violence qui est tombée ; et encore, pas pour tout le monde.
- Philippe Muray, L’Empire du bien

L’automne 2015 fut morne et interminable pour les indépendantistes québécois. Au terme de la plus longue campagne de l’histoire du Canada, après que le Bloc québécois eût chaussé ses bottines électorales et parcouru le Québec pour une huitième fois depuis 1993, les résultats du scrutin d’octobre nous forcent à admettre que l’incarnation politique du mouvement indépendantiste n’a plus la faveur populaire qu’on lui connaissait jadis. Pendant que certains se réjouissent d’avoir quintuplé la députation bloquiste à Ottawa, la réalité objective d’une baisse du pourcentage de bulletins de vote appuyant le seul parti fédéral indépendantiste nous oblige, encore cette année, à nous questionner sur l’avenir du projet national. À l’heure où nombre de commentateurs médiatiques se pâment devant le vent de fraicheur qu’incarne à leurs yeux Trudeau fils, ses selfies, son cabinet au goût du jour, la robe de sa femme et la nounou de ses petiots, le consensus approbateur face à l’entreprise de mise en marché qui se déroule sous nos yeux semble impossible à ébranler. Derrière ce décor canadien et les sourires béats qu’il suscite se cachent les principaux défis que nous devrons affronter dans les prochaines années en tant qu’indépendantistes.

Je veux éclairer ici tout un pan de notre époque grâce à la lucide et fascinante lecture de notre ère que fait Philippe Muray dans son essai L’empire du bien, publié aux Belles Lettres, ainsi que dans la plupart de ses écrits. Cette analyse des tendances auxquelles notre modernité occidentale nous confronte, en plus d’expliquer l’impossibilité de critiquer la grande « mosaïque multiculturelle » canadienne sans se faire accoler l’étiquette indélébile du racisme, est à considérer sérieusement dans la mise à jour de notre projet d’indépendance. Elle permet aussi d’anticiper les critiques auxquelles nous devrons répondre et d’apprécier la difficulté de le faire de façon convaincante.

La thèse de Muray consiste à présenter notre monde occidental comme entrant dans une ère « hyperfestive1 ». Muray entend par-là que notre univers social est porté par une obsession de la fête, de la célébration de tout et de rien, d’une négation du négatif résultant en une condamnation à vivre au présent et dans la certitude. Plus encore, notre temps serait porté par l’établissement d’un consensus bien-pensant dans lequel évoluent les citoyens, qu’il désigne comme « Homo Festivus2 ». Ces derniers, face à ce que Muray considère comme « la fin de l’histoire », touchent au Nirvana en entrant dans une béatitude vide de doute et de réflexion. Le soleil doit toujours briller de ses stables feux : le temps s’arrête. Le bien a gagné. On ne réfléchit plus ses positions, on s’oppose à des cibles choisies d’avance, désignées par défaut, et en général associées à la pensée conservatrice, réactionnaire, nostalgique, ces trois qualificatifs étant devenus des étiquettes dont personne n’oserait se réclamer. Cette chasse aux sorcières procure à Homo Festivus une jouissance extraordinaire, car elle entretient cette idée d’un passé regrettable et truffé d’horreurs condamnables. Elle incite à son effacement, et donc à l’anéantissement de toute valeur qui soit reliée à une observation non a priori négative de ce qui fut.

Regarder le passé ne peut se faire que dans une perspective automortificatoire3. Nulle faille dans ce consensus postmoderne, nulle remise en question du présent n’est tolérée par Homo Festivus. « À la potence, vous, scélérats qui sortirez des ornières de la bonne conscience ! » Ils se font de plus en plus rares, ces scélérats, car l’Empire du Bien fait de l’anticonformisme une norme4. Le rebelle du XXIe siècle est célébré et essentiel, mais il est un produit dont la qualité doit répondre aux exigences de l’Empire, il doit être ISO 9001. Le présent triomphe, mais son triomphe est conditionnel à une amnésie volontaire au sujet de nos racines et de notre histoire, et donc à une désincarnation nationale. Le consensus gravite autour d’une puissante force, un thanatos culturel, qui flaire la repentance judéo-chrétienne : on doit s’expier de nos péchés passés et s’effacer au profit d’un tout, de l’hégémonie d’un melting pot culturel qui nie l’existence d’un « autre » face au « soi5 » au profit d’un ensemble d’individualités. C’est l’atomisation sociale, c’est l’anomie. Mais peut-on seulement s’en désoler ? Rien de plus improbable : tolérance, acceptation, égalité sont autant de thèmes vertueux au nom desquels nous nous désincarnons. Pourquoi, en effet, prendre un quelconque recul historique : laissons-nous envahir par le présent, nos émotions immédiates et par la certitude que le progrès passe, entre autres, par l’effacement identitaire. La distance réflexive nécessaire pour une mise en perspective de notre temps est immédiatement reçue comme réactionnaire, donc automatiquement condamnable. Peu importe la vigueur intellectuelle de l’accusé présumé réactionnaire qui tente de se défendre : nul ne sort indemne d’un tel procès.

Les pièges de notre temps

Revenons maintenant à ce qui nous intéresse : donner un État souverain à la nation québécoise. Comment mettre de l’avant ce projet, comment susciter sympathie et adhésion chez nos concitoyens ? Comment convaincre que de faire du Québec un pays soit, aujourd’hui, un enjeu prioritaire ? La tâche est colossale, et les bâtons dans nos roues argumentatives sont innombrables. On peut parler du rapport Durham, on peut faire lire Speak White. On peut produire des documentaires sur les fraudes intellectuelles et les nombreux manques d’honnêteté du camp fédéraliste depuis 45 ans. On peut dénoncer la loi sur les mesures de guerre d’octobre 1970, la confédération signée dans notre dos. On peut parler du référendum de 1995, du Love-In, de la violation des lois électorales québécoises par le gouvernement Chrétien, de la loi sur la clarté. Il le faut, en fait, mais notre époque joue contre nous. Qui sommes-nous aux yeux du festivocrate pour nous plaindre de la sorte ? En plus d’avoir l’air d’esprits chagrins, nous nous supposons mériter une amélioration de notre sort. Pendant ce temps, on meurt au tiers-monde, se fera-t-on répondre par Homo Festivus.

La légitimation d’actions d’affirmation nationale par l’observation du passé et la contestation du présent, même s’il n’est pas lointain et même si cette approche est immensément pertinente, s’inscrit très mal dans le monde hyperfestif d’aujourd’hui, et ce pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’on appelle à un recul historique et que, en soi, cette avenue inspire méfiance et lassitude, à plus forte raison si elle n’implique pas une bonne dose d’automortification. Parler de héros nationaux et en appeler à un sentiment de fierté commune implique en effet de se considérer soi-même positivement. Or, il est de bon ton, aujourd’hui, de considérer que Lionel Groulx était antisémite, Dollard des Ormeaux un idiot qui s’est fait exploser, Montcalm un ivrogne, Jacques Parizeau un xénophobe. Nous sommes de toute façon les oppresseurs aux yeux du festivocrate inclusif, et notre condition ne nous permet pas de nous plaindre. Pire encore : notre réflexion implique une conception culturelle de la nation québécoise, et le nationalisme culturel, qui prend racine dans une histoire et un destin commun, se forme en partie en considérant qu’existe un « étranger », un « autre6 ». Y a-t-il pire, pour Homo Festivus, que de considérer qu’il y ait un « autre » ? Ne sommes-nous pas là à l’aube d’un processus d’exclusion basé sur la différence culturelle ?

Voilà qu’entrent en scène nos nouveaux pourfendeurs, et ils prennent plusieurs visages. Ils sont de gauche, éduqués, communicateurs, rayonnants. Ils sont citoyens du monde – qui le leur reprocherait ? Ils n’aiment pas les frontières – nous proposons d’en créer une par la formation d’un nouvel État. Ils aiment les opprimés et nous ne le sommes pas. Ils soupçonnent même leur société d’être le principal vecteur d’oppression et de violence sur la planète. Ils sont aussi, d’autre part, fédéralistes et ont maintenant la vertu dans leur camp. Leur multiculturalisme radical, leur refus de considérer cette idée poussiéreuse des deux peuples fondateurs de la fédération canadienne par désir de mettre toutes les communautés sur un même pied dans une grande mosaïque s’inscrit parfaitement dans l’air du temps, et leur discours est plus que jamais appelé à convaincre ceux qui, désormais, ont comme obsession première de ne jamais s’apparenter de près ou de loin à toute forme de conservatisme, de passéisme. L’argumentation est ici vaine : le Bien ne se discute pas.

Le zeitgeist est du côté des chantres de l’uniformité, de l’homogénéité, de l’égalité. Non pas d’une égalité des chances, mais d’une égalité absolue qui passe par la négation de l’identité ou de toute forme de fatalité. L’arme offensive de ce nivellement normatif et ultra-relativiste est puissante, s’observe dans les médias, les institutions d’enseignement et se répand telle une traînée de poudre sur les médias sociaux qui favorisent une polarisation des points de vue exprimés. D’un côté, des citoyens préoccupés par l’effacement lent et sournois de leurs repères identitaires nationaux et craignant le rouleau compresseur bien-pensant sont incités à la xénophobie. De l’autre, Homo Festivus justifie son existence et lance un grand tribunal populaire pour crucifier d’emblée tout ce qui n’adhère pas à son église idéologique. Ces tendances en pleine croissance discréditent naturellement toute personne, tout mouvement abordant des sujets que les idéologues d’aujourd’hui ont classés comme indiscutables. Inutile de vous dire que le projet indépendantiste et sa fondation identitaire s’inscrivent totalement à l’envers de la bien-pensance de notre temps, cette drôle d’époque où le libéralisme s’incarne paradoxalement en arme normative redoutable et inattaquable à gauche, à droite et au centre.

Des racines et des ailes

Les tendances actuelles dans le mouvement souverainiste tendent à faire s’opposer deux courants distincts : le nationalisme identitaire et le nationalisme civique. L’un se présente en insistant sur les dimensions culturelle, historique, linguistique et patrimoniale pour légitimer la souveraineté du Québec. L’autre met l’accent sur la pertinence économique, environnementale, légale, institutionnelle et diplomatique de l’indépendance. Ce dernier courant s’incarne de façon convaincante chez Option nationale qui base son argumentaire indépendantiste sur cet acronyme : l’indépendance pour faire le L.I.T. du Québec, soit décider de nos lois, gérer nos impôts et signer nous-mêmes les traités internationaux7.

Le projet a su plaire et Option nationale a attiré une quantité substantielle de membres en très peu de temps, 5000 dans les dix premiers mois8, majoritairement des jeunes dont beaucoup n’avaient jamais milité politiquement et parmi lesquels certains n’avaient même aucune conviction indépendantiste réelle avant d’entendre le discours limpide et moderne de Jean-Martin Aussant et son équipe. D’autre part, le nationalisme identitaire s’observe depuis beaucoup plus longtemps et prend racine dans le passé d’un Québec résolument français, survivant depuis le milieu du XVIIIe siècle dans une « incertitude identitaire et politique » à travers l’histoire des Canadiens français, puis des Québécois9. Face à l’étincelant marketing libéral et au succès populaire de la désincarnation nationale très canadienne par lequel il se définit, les voix suggérant la négation identitaire pour faire refleurir le projet souverainiste croissent en force.

Mais le rapport entre le temps qui passe irrémédiablement et le développement de l’idée d’un futur à bâtir est pourtant fondamental. Il permet de mettre en lumière comment l’aspect historique qui sous-tend le nationalisme identitaire québécois est un nécessaire tremplin pour nous propulser vers le consentement enthousiaste en l’avenir qui émane du nationalisme civique. S’imposer un choix entre nos racines et nos ailes n’est ni souhaitable ni réaliste. Choisir de mettre l’accent sur le nationalisme identitaire et occulter dans nos discours le nationalisme civique équivaut à rester coincé dans ce que nos adversaires décrivent avec plaisir comme un projet poussiéreux qui n’a plus lieu d’être aujourd’hui. On ne saurait leur faire ce cadeau. D’autre part, en choisissant le nationalisme civique et en évacuant de nos propos le nationalisme identitaire, ne courons-nous pas le risque de perdre toute profondeur, toute émotion, l’avenir ne se suffisant pas à lui-même et ayant besoin du passé pour se dessiner de façon authentique ?

Abordons la question un peu plus objectivement, cette fois-ci en termes géopolitiques : la nation précède-t-elle l’État, ou est-ce l’État qui engendre la nation ? Les deux positions sont possibles, mais les spécialistes de cette question tendent aujourd’hui à privilégier la seconde option. Seraient-ils, eux aussi, pris de la frénésie festive et de la repentance automortificatoire ? L’État créerait le sentiment national pour faciliter la cohésion sociale nécessaire à un meilleur contrôle de sa population. Il s’agirait d’une forme douce et indirecte de coercition. Ne sentez-vous pas les relents de la festivosphère qui prend plaisir à se nier elle-même pour expier ses péchés ? L’idée de nation serait perverse et artificielle. À ce point de vue moderne s’opposent de rares « essentialistes » qui croient que la nation engendre l’État. Dichotomie, quand tu nous tiens…

A-t-on toutefois pensé un instant à considérer que la réponse à cette question puisse se situer sur un continuum ? L’identité culturelle, nationale, peut exister hors de l’État, mais l’État la contient10 et la solidifie11. Ainsi, le nationalisme identitaire, qui admettrait l’existence d’un sentiment national antérieur à la formation d’un État, ne s’opposerait pas vraiment au nationalisme civique qui, lui, voit la formation d’un État comme un moyen de mettre en place des institutions qui suscitent la formation d’un sentiment national. « Tout est futur, même le passé, » disait Vladimir Jankélévitch dans son livre L’irréversible et la nostalgie. Mettre en opposition les nationalismes identitaire et civique est finalement stérile : l’un ne saurait exister sainement sans l’autre. Il commencerait à être temps que les festivocrates s’en aperçoivent.

Quel avenir pour notre projet ?

Nous voilà tout de même, nationalistes, bien empêtrés dans l’esprit de notre temps hyperfestif. L’identité culturelle comme base du nationalisme est condamnée, pour le moment, à susciter au mieux la méfiance, et au pire de radicales condamnations et l’occulter, c’est couper les racines de notre projet. La partie n’est pas gagnée. La table rase et le reniement de l’identitaire ne semblent ni souhaitables ni viables. D’autre part, les deux traditionnels véhicules politiques du projet d’indépendance perdent en popularité malgré leur résilience et la vigueur indiscutable de leurs militants. « Il faut retrouver le goût des victoires », disait M. Parizeau dans son allocution au rassemblement DestiNation en septembre 2014. Il faut gagner des combats et surtout se donner les moyens de les gagner. Une observation de l’époque particulière que nous traversons est nécessaire. Les défaites crève-cœur non seulement érodent l’enthousiasme des militants, mais nourrissent cette idée d’un projet politique en désuétude, porté par des croisés qui vivent dans leur rêve, détachés du présent, ressassant un ressentiment historique faisant appel à tout ce qui est honni et repoussant pour ceux qui sont de leur temps.

Ce soupçon concernant la nature réactionnaire et obsolète du projet d’indépendance s’exprime de plus en plus explicitement dans l’espace public aujourd’hui. Il est alimenté d’une part par une gauche métropolitaine dite « solidaire » qui considère qu’un peuple ne mérite un État que s’il l’inscrit dans un projet teinté de libéralisme socioculturel12, et qu’un appel à sa propre identité culturelle pour justifier ce projet est une tendance à l’exclusion de l’autre. Il est alimenté d’autre part par un fédéralisme qui a désormais toutes les armes pour se poser en grand défenseur vertueux des minorités culturelles contre la tyrannie des nationalistes. Comment mener une campagne positive pour l’indépendance et rallier l’opinion publique dans de telles conditions ? L’appui à la souveraineté ne fléchit pas, mais les vieux partis portent les stigmates du passé et sont condamnés, pour l’instant, à être vus avec méfiance et cynisme.

Nous ne saurions nous imaginer que la partie électorale de 2018 est gagnée d’avance, même face à l’anémique gouvernement actuel. Chose certaine, chaque nouvelle défaite nous éloigne de la réalisation de notre projet, et chaque imprudence de notre part alimente nos détracteurs en précieuses munitions. Il faut donc faire preuve de la plus grande des prudences. Mais marcher sur des œufs ne nous mènera pas bien loin. Il est impératif de cesser de mener des combats sans ampleur. La dénonciation pure et simple de l’entreprise de dénationalisation menée par le Canada de la Charte ne suffit pas, puisqu’on a laissé cet adversaire s’emparer du haut du pavé de l’empire du bien. Attaquer la vertu, c’est nous mettre K.O. avant que la lutte n’ait même commencé.

Une seule solution semble porteuse d’espoir : il s’agit, pour les acteurs politiques qui défendent le projet indépendantiste, d’inverser les pôles et de proposer un plan concret, sans équivoque aux Québécois, en étant prêts à le défendre avec conviction jusqu’au bout et sans compromis. Il faut que les composantes de ce projet s’inscrivent dans une perspective de « nationbuilding » républicaine et laïque, et que la fédération de la sainte tolérance se révèle enfin aux yeux de tous comme l’outil répressif par excellence. En festivosphère, on n’a d’autre choix que de mettre la fête de notre côté et d’enfermer notre adversaire dans le rôle rigide de celui qui grogne. La promesse d’une date de référendum en 2018 ne suffira pas. Il faut s’atteler à faire en sorte que le Canada de la Charte ne cesse de montrer ses dents et de rugir sa fondamentale intolérance envers les peuples. Il est urgent de revoir notre stratégie de fond en comble, sans quoi une lente et douloureuse agonie nous guette. 


1 MURAY, Philippe, De l’époque qui commence. Essais, Les Belles Lettres, 2010, p. 82.

2 MURAY, Philippe, D’Homo Festivus et du festivisme. Essais, Les Belles Lettres, 2010, p. 86.

3 FINKIELKRAUT, Alain. L’identité malheureuse. Folio, 2014

4 MURAY, Philippe, De l’époque qui commence. Op. cit.

5 FINKIELKRAUT, Alain. Op. cit.

6 PENROSE, Jan et MOLE, R.C.M. « Nation-states and National Identity ». The Sage Handbook of Political Geography, Oxford Blackwell Publishers, 2003. p. 277

7 Option nationale, Plateforme, 2013. Article 1.

http://www.optionnationale.org/contenu/Plateforme-ON-2014-03-04.pdf

8 GRAVEL, Pauline. « Aussant se dit satisfait du chemin parcouru ». Le Devoir, 4 septembre 2012.

http://www.ledevoir.com/politique/quebec/358393/aussant-se-dit-satisfait-du-chemin-parcouru

9 ABULOF, Uriel. « Small Peoples : The Existential Uncertainty of Ethnonational Communities». International Studies Quarterly, 2009. p. 240

10 TAYLOR, P.J. « The State As a Container : Territoriality In the Modern World System ». Progress in Human Geography, vol. 18, 1994.

11 HERB, G.H. « National Identity and Territory ». Nested Identities : Nationalism, Territory and Scale. Littlefield Publisher, 1999.

12 MICHÉA, Jean-Claude. Les mystères de la gauche : de l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu, Flammarion, 2014.

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