Économie

Le mal budgétaire québécois

L’évolution du budget québécois sous la gouvernance de la Coalition Avenir Québec est étonnante. Comment a-t-on pu passer en quelques années d’un important excédent budgétaire à un déficit historique? Plusieurs explications possibles viennent à l’esprit. Un examen des documents budgétaires et financiers du gouvernement depuis l’arrivée au pouvoir de la CAQ en octobre 2018 aide à y voir un peu plus clair.

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Louis Gill. Ma vie

Professeur d’économie à l’UQAM de 1970 à 2001, Louis Gill a à son crédit plusieurs volumes bien reçus par la critique et une abondance d’articles à la fois académiques et de vulgarisation. Disciple de Karl Marx et de Léon Trotsky, il a su allier la théorie à la pratique par un inlassable militantisme.

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Jérôme Blanchet-Gravel et Claude Simard. Douze propositions pour un Québec vivant

Commençons par éviter un malentendu trop répandu : celui qui verrait dans une certaine «droite de Québec» un bloc monolithique obsédé par un homo economicus elvisgratonnien dont l’identité québécoise étouffante empêche la libération. Dans la critique typique que ce coin de pays fait du modèle québécois, il existe une variété d’interprétations que l’on ne peut réduire à cette caricature.

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Le bas de laine mangé par les mythes

« Par définition, l’image du bas de laine représente le contraire de l’investissement; elle fait référence à de l’argent que l’on cache pour le mettre en sécurité au lieu de l’investir. Or, la mission de la Caisse est justement d’investir. C’est pour cela qu’elle a été créée. »

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Une stratégie industrielle coûteuse, risquée et irréaliste

Le gouvernement du Québec n’a pas énoncé formellement sa stratégie de développement industriel, mais à la lumière des interventions du premier ministre Legault et du ministre Fitzgibbon, on comprend qu’elle repose principalement sur trois éléments interreliés. Il s’agit de l’attraction d’investissements étrangers, de la création d’une filière de production de batteries pour les voitures électriques et de la disponibilité d’énergie hydroélectrique en grande quantité.

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Claude Vaillancourt. La fin du néo-libéralisme

L’auteur défend une thèse qui se présente davantage comme une espérance : l’échec et la fin du «consensus» néolibéral. Pour étayer sa position, il divise son essai en trois parties : la première expose le modèle néolibéral et les motifs de son agonie, la deuxième identifie les enjeux de notre monde contemporain qu’il qualifie de «postnéolibéral» et la troisième se veut une projection des possibles sur les ruines du néolibéralisme.

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