Pour en finir avec le «bon et juste» Adélard Godbout

L’auteur prépare actuellement un ouvrage sur le Parti libéral du Québec à l’époque duplessiste.

Dans un texte publié dans Le Devoir du 18 septembre dernier, Bernard Amyot profitait du 50e anniversaire du décès d’Adélard Godbout pour souhaiter que l’histoire corrige la « troublante amnésie sur Godbout » au sein de la société québécoise. À la suite de cette invitation, j’ai décidé de relever le défi en commettant le présent texte qui se veut une réponse partielle à un sujet complexe.