Les voies de la radio

Survol de l’histoire de la radio au Québec

De Fessenden à Internet
En hommage à l’Amérindien Oscar Bastien, pionnier des « annonceurs » au Québec.

Qui a inventé la radio ? Guglielmo Marconi, Roger Baulu, Édouard Branly, Ferdinand Braun, Alexander Popov ou Reginald Fessenden ?

Toutes ces réponses sont bonnes, sauf pour Roger Baulu qui n’était pas encore né. Mais pour répondre complètement à la question, il faudrait nommer une dizaine de personnes sur un cycle de vingt ans entre la fin du dix-neuvième siècle et le début du vingtième. La boucle de ces vingt glorieuses s’ouvre en 1887 sur la première transmission sans fil d’ondes électromagnétiques par l’Allemand Rudolf Hertz dans son laboratoire – les ondes hertziennes, c’est lui ! – et cette boucle se referme sur la première transmission sans fil de la parole par Reginald Aubrey Fessenden au soir de Noël 1906.

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Un pays à mettre en ondes

Étudiante à la maîtrise en sociologie, Université Laval - Cette adresse courriel est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les récentes annonces concernant les compressions budgétaires à réaliser au sein du diffuseur public qu’est la Société Radio-Canada (SRC) ont provoqué une relative panique chez plusieurs, dont de fins observateurs des transformations orchestrées au sein de l’institution au cours des dernières décennies1. Des citoyens vigilants et attachés à l’institution ont pris d’assaut les rues de différentes régions du Québec, le 16 novembre dernier, afin de protester contre la dévaluation véritable dont est l’objet Radio-Canada, réclamant pour l’institution les moyens nécessaires au traitement d’une information de qualité, intègre, riche et diversifiée. À revisiter l’histoire récente du radiodiffuseur canadien en contexte québécois, l’on ne peut cependant que constater que cette dernière soustraction financière n’a absolument rien d’original, la dépréciation budgétaire revenant par vagues successives se briser sur le versant radio-canadien. De fait, l’État canadien n’a cessé de réduire sa participation financière auprès de l’institution publique depuis près d’une vingtaine d’années, l’établissement étant assujetti aux secousses financières enclenchées par le pouvoir gouvernemental qui tient les rênes des crédits parlementaires octroyés à la société d’État. Dès lors, lorsque les finances du gouvernement fédéral sont en crise, Radio-Canada devient martyre.

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Mémoires 2019