Un pays pour une immigration réussie

Mémoire déposé à la Commission sur les relations avec les citoyens, 22 juillet 2019 sur la Politique d’immigration du gouvernement du Québec

Le document de consultation du gouvernement du Québec reprend le mythe de la compétence partagée en oubliant de dire qu’il s’agit d’un partage très très inégal. En fait, c’est le Canada qui possède les pouvoirs régaliens sur l’immigration comme ceux sur la politique étrangère, le contrôle des frontières et l’accès au territoire qui sont les attributs essentiels de la souveraineté d’un pays. C’est le Canada qui émet les visas, qui accorde les statuts de résidence et de citoyenneté. C’est encore lui qui décide du nombre de ressources humaines pour traiter les demandes et qui est donc responsable des dépassements de délai complètement irrespectueux et négligents que nous connaissons dans la crise des migrants, un dossier toujours en attente de règlement. Comment peut-on parler sérieusement de « planification de l’immigration » par le Québec alors que celui-ci, comme province, est dépendant de la politique canadienne et qu’il a son mot à dire sur à peine 50 % des nouveaux arrivants ?

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Alexandre Del Valle. La stratégie de l’intimidation

Alexandre Del Valle
La stratégie de l’intimidation. Du terrorisme jihadiste à l’islamiquement correct
Paris, L’Artilleur, Collection Interventions, 2018, 560 pages

Y a-t-il un sujet qui fait autant jaillir les passions que l’intrusion islamiste en Occident ? Or, pour mieux comprendre un dossier aussi complexe qui implique des tonnes d’acteurs politiques des quatre coins du monde, il faut savoir réfléchir à la géopolitique d’un tel courant de pensée. C’est ce que fait le géopolitologue français Alexandre Del Valle, auteur d’une douzaine d’ouvrages sur l’islamisme et la culpabilisation occidentale, avec son dernier essai La stratégie de l’intimidation : du terrorisme jihadiste à l’islamiquement correct paru en 2018.

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Alexandre Soublière. La maison mère

Alexandre Soublière
La maison mère. Mémoires d’un Québécois Canadien français
Montréal, Boréal, 2018, 286 pages

Le constat que fait Alexandre Soublière est un constat d’échec. « Le projet du Québec aurait pu fonctionner, mais il a échoué », écrit-il. Son premier réflexe est alors de remettre en question le réalignement identitaire qui s’est opéré durant les années 60 lorsque les Canadiens français ont décidé de renouveler leur fidélité envers Québec plutôt qu’Ottawa pour assurer leur avenir national. « Le mot Québécois, plaide-t-il, a tenté de redéfinir un peuple, mais il ne l’a fait que partiellement. Il nous a coupés, et nous coupe encore, de plusieurs réalités qui nous habitent, et nous a dépossédés des mots pour les exprimer, et des concepts pour les sentir et les vivre. » Soublière est fatigué : « C’est tellement épuisant de grandir dans un non-pays ».

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André Binette. La fin de la monarchie au Québec

André Binette
La fin de la monarchie au Québec
Montréal, Les éditions du Renouveau québécois, 2018, 162 pages

Partant du fait que plus de 80 % des Québécois sont pour l’abolition de la monarchie, le constitutionnaliste André Binette propose La fin de la monarchie au Québec. Pour une république du Québec dans le cadre canadien, comme l’indique le titre de son livre.

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