Une dérive

Pour amorcer le débat, je n’apporterai pas une contribution d’historien, mais davantage le témoignage d’un acteur et d’un témoin qui, avec bien d’autres à l’époque, poursuivaient deux objectifs : l’indépendance et la lutte pour un changement plus global de la société. À l’époque, il était possible chez des jeunes de rêver à une révolution au Québec. On était nombreux à le faire.

Vous savez que j’ai participé à des activités du FLQ, plus précisément dans le réseau du printemps 70 et particulièrement lors de la crise d’Octobre. Après de multiples interrogations sur l’opportunité de raconter mon implication dans ce mouvement, j’ai finalement livré mon récit dans un livre, Mon Octobre 70, la crise et ses suites, publié avec Louis Gill chez VLB. Dans ce livre, j’y relate mes interventions en tant que membre de la cellule Viger. C’est une cellule qui n’a pas joué un rôle central comme les deux autres cellules, Libération et Chénier, mais qui s’est retrouvée à la jonction des deux autres.

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