Octobre de Pierre Falardeau ou le choix de la responsabilité

« Tout ce que j’aimerais, c’est que ma mère regarde ce film-là et qu’elle comprenne. Pas qu’elle soit d’accord, mais qu’elle comprenne. Pourquoi ils l’ont tué, comment, dans quel état, dans quel “feeling”. […] Personne n’est neutre. Je ne suis pas neutre. Je cherche à montrer. Octobre est un film fait du point de vue des felquistes1. »
– Pierre Falardeau

Bien des choses ont été dites et écrites au sujet du film Octobre au cours des vingt-cinq dernières années. Encore à ce jour, il s’agit certainement, avec Les Ordres de Michel Brault, de l’une des œuvres cinématographiques les plus importantes à avoir été créée au sujet de ce pan douloureux de l’histoire québécoise. Pierre Falardeau a souvent raconté le très long chemin parsemé d’embûches qu’il a dû parcourir avant d’obtenir le financement nécessaire pour créer son film – l’aventure a duré plus dix ans. Du refus de plusieurs versions de son scénario, en passant par l’intervention directe du sénateur Gigantès, visant à empêcher l’attribution de fonds au projet par Téléfilm Canada, le cinéaste a appris à la dure qu’il y a des histoires que certains préféreraient qu’elles demeurent à jamais enfouies2.

 

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