L’amélanchier: mémoires du Canada français

Jacques Ferron se décrivait comme un homme « de continuité », n’« aim[ant] pas les ruptures1 » et il a déjà confié avoir vécu difficilement « le passage de Canadiens à Québécois » qui s’est effectué au cours des années soixante2. À une époque où plusieurs souhaitaient rompre avec le passé canadien-français et avec la religion catholique, Ferron s’inquiétait ouvertement des conséquences d’une rupture trop brutale avec le passé et de plusieurs grandes mutations dont il était témoin au sein de la société québécoise, notamment par rapport à l’héritage catholique, à l’identité, à la filiation, à l’Histoire et au territoire. Si on trouve des traces de son souci de préserver et d’interpréter la mémoire du passé dans l’ensemble de son œuvre, il reste toutefois beaucoup à faire pour montrer comment cela se manifeste dans le roman L’amélanchier, paru en 19703.

Accès abonné

Collections numériques (1917-2013)

action couv 1933Bibliothèque et Archives nationales du Québec a numérisé tous les numéros de L'Action française et de L'Action nationale depuis 1917.

Vous pouvez utilisez cet outil de recherche qui vous permettra — si vous cliquez sur « préciser la rechercher » — de ne chercher que dans L'Action nationale ou dans L'Action française.

Mémoires présentés récemment