banniereprojetmiguash

Novembre 2012

Novembre 2012

Vol. CII, no 9

Une approche constitutionnelle

Le conflit ne serait rien d’autre que l’état moral de la différence ; chaque fois qu’il n’est pas tactique, on peut pointer en lui le manque-à-jouir, l’échec d’une perversion qui s’aplatit sous son propre code et ne sait plus s’inventer : le conflit est toujours codé, l’agression n’est que le plus éculé des langages.

- Roland Barthes

Jean-François Lisée dit souvent que le facteur principal pour évaluer les progrès de l’idée souverainiste au Québec est l’identification des citoyens québécois à la nation québécoise. Nous aimerions préciser cette thèse. Peut-être que le plus simple serait de commencer avec une explication anthropologique, depuis le début.

Nous savons que la politique met en scène une gamme d’opinions diverses et contradictoires. Or la contradiction, même celle qui nous semble la plus insoluble, exige un arrière-plan sur lequel les adversaires s’entendent apriori, au minimum partagent-ils certaines significations et références, un langage, des marqueurs de relations et autres opérateurs logiques, etc. En somme, on peut dire que toute divergence d’opinions procède d’une entente préalable.

Collections numériques (1917-2013)

action couv 1933Bibliothèque et Archives nationales du Québec a numérisé tous les numéros de L'Action française et de L'Action nationale depuis 1917.

Vous pouvez utilisez cet outil de recherche qui vous permettra — si vous cliquez sur « préciser la rechercher » — de ne chercher que dans L'Action nationale ou dans L'Action française.

Mémoires 2019