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Les cégeps français à Montréal : le début de la fin ?

Quand la situation était encore gérable, elle fut négligée, et maintenant qu’elle est catastrophique, nous appliquons trop tard les remèdes qui, utilisés à temps, auraient conduit à la guérison (Winston Churchill).

Au Québec, l’offre de places d’étude et de programmes dans la langue de la minorité anglophone est abondante à tous les niveaux scolaires. Qui plus est, la part relative du réseau anglophone s’accroit au fur et à mesure que l’on gravit les échelons du système d’éducation québécois. Ainsi, on retrouve dans le réseau anglophone 9,3 % des places d’études aux niveaux préscolaire, primaire et secondaire1, 19 % au niveau collégial2 et 25,4 % au niveau universitaire3. Ceci alors que les anglophones constituaient 8,1 % de la population du Québec en 20164. On remarque que, malgré les contraintes d’accès au réseau primaire et secondaire de langue anglaise mises en place par la Charte de la langue française, la proportion de places au primaire et secondaire (9,3 %) y est légèrement supérieure à celle de la population anglophone d’âge scolaire de 0 à 14 ans (9,2 %)5.

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Mémoires 2019