Lettres de prison – IV
Quatrième partie de la correspondance de Pierre Vallières et Charles Gagnon avec Andrée Ferretti, 1967-1968. Lettres éditées par Lucia Ferretti.
Quatrième partie de la correspondance de Pierre Vallières et Charles Gagnon avec Andrée Ferretti, 1967-1968. Lettres éditées par Lucia Ferretti.
Le petit archipel de Saint-Pierre-et-Miquelon, avec ses modestes 242 km² à quelques encablures de Terre-Neuve, n’aurait probablement jamais été habité sans des circonstances politiques exceptionnelles. Elles advinrent au sortir de la guerre de Sept Ans.
La Fondation Lionel-Groulx se déclare en faveur du projet de loi n°1 : Loi constitutionnelle de 2025 sur le Québec. Nous suggérons néanmoins quelques modifications pour que le texte du projet de loi soit conforme encore plus explicitement à l’intention du législateur.
La nouvelle conjoncture créée par Trump ne pourrait-elle pas ouvrir une fenêtre d’opportunité pour l’indépendance du Québec? Le premier réflexe, dans les périodes d’incertitude, est de se replier sur le statu quo. Mais il faut se garder de céder à la panique. La politique impérialiste de Trump n’aura pas nécessairement de conséquences désastreuses.
Troisième partie de la correspondance de Pierre Vallières et Charles Gagnon avec Andrée Ferretti, 1967-1968. Lettres offertes par Lucia Ferretti.
Dans ce qui suit, il est question d’empire, de situation coloniale et de rapports sociaux. De transformation aussi. Plus précisément, il est question du sujet québécois qu’un régime cherche à atteindre, de références comme fondement de société et d’une infrastructure qui sert d’assise à un nouveau capitalisme.
Le nordet s’est à nouveau levé : le mouvement indépendantiste a le vent dans les voiles. Loin de moi l’idée joyeuse de conspuer les nombreux chroniqueurs qui annonçaient objectivement et à plein gosier que l’indépendance fut celle d’une génération, mais voilà qu’ils ont tout faux : la jeunesse québécoise renoue bel et bien avec le souverainisme!
En 1995, Fernand Dumont venait heurter de front une idée déjà assez largement répandue dans le milieu intellectuel québécois, selon laquelle il existe une nation québécoise par-delà les différences de langue et de culture, une nation dite «inclusive».