Territoires non cédés

Prix André-Laurendeau 2018 – Allocution de François Lemieux et Robert Comeau

Les peuples autochtones constituent bel et bien des nations. C’est d’ailleurs à ce titre et dans un contexte international que nous avons négocié la Grande Paix de Montréal de 1701. Il est bon de rappeler que si c’est Hector de Callières qui a signé le traité, c’est Louis Buade de Frontenac qui a négocié avec les Premières Nations pendant une période de trente ans, avec un interlude de dix années.

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Montréal n’est pas un territoire mohawk non cédé

« Montréal, territoire autochtone non cédé » est une déclaration que les autorités montréalaises répètent encore pour jeter des ponts avec les Premières Nations. Les Mohawks (Agniers, Kanien’kehaka), pour leur part, prétendent être victimes d’ostracisme, tandis que les Québécois sont confondus entre la méfiance et la culpabilité. Or, l’attitude historique des Québécois à l’égard des Premières Nations est complètement différente de celle des autres Européens qui ont colonisé les Amériques.

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Été 2018 – En territoire inculte occupé

Dans un billet sobrement rédigé, mais avec une précision chirurgicale, Luc Normand Tellier publiait dans Le Devoir du 23 mai dernier un billet qui aurait mérité un accueil retentissant. L’historien a démontré l’ignorance abyssale dans laquelle la rectitude politique et les postures de repentance sont en train de faire plonger le discours public.

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Hochelaga fantasmé ou historique?

Le 150e anniversaire de la Confédération canadienne et le 375e anniversaire de la fondation de Ville-Marie sont une occasion de se remémorer des faits, lieux et personnes qui ont façonné notre histoire. Les plaques et monuments sont une façon de le marquer de façon officielle dans l’espace public : ils suscitent l’intérêt des passants et des touristes. Mais ces plaques commémoratives disent-elles toujours la vérité?

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