Notes sur Le ciel de Québec et le « grand contexte »
Pour lire Jacques Ferron sans trop de peine, la plupart des lecteurs choisissent de ne pas se laisser distraire par les allusions parfois obscures que l’écrivain a semées tout au long de ses pages. Or, je fais partie de ceux qui ne peuvent passer outre et qui sont, par le fait même, constamment renvoyés au réel.