Victor-Lévy Beaulieu, la langue de Joyce

Les pétitions d’ignorance ou de non-savoir que Beaulieu aime à multiplier ne sont peut-être que des coquetteries de roué: une façon, bien sûr, de se placer sur un autre terrain que celui des universitaires, de situer le savoir sur un plan supérieur, celui où il se transmue en connaissance, c’est-à-dire en quelque chose de plus intime et de moins aisément communicable.

Lire la suite »