Carnet d’un spectateur attentif
Ce qui caractérise peut-être ce qu’on appelle l’esprit postmoderne, c’est que tout se vaut, qu’il n’y a pas de transcendance, que le goût est quelque chose de très relatif.
Le pays du Québec n’est ni un rêve ni une chimère, c’est un combat. À l’heure où trop d’esprits s’embrouillent devant la tournure des événements, il n’est pas inutile de rappeler, comme le faisait si admirablement Pierre Perrault, que la trame même de notre existence nationale se lit d’abord dans l’affrontement impitoyable pour «la conquête du territoire de l’âme».
Ce qui caractérise peut-être ce qu’on appelle l’esprit postmoderne, c’est que tout se vaut, qu’il n’y a pas de transcendance, que le goût est quelque chose de très relatif.