Lionel Groulx

Du groulxisme comme nationalisme historique

Le mauvais procès intenté contre Lionel Groulx par certains esprits querelleurs au début des années 1990 a marqué les consciences, même si leurs travaux étaient d’une rigueur incertaine, à la limite de la malhonnêteté intellectuelle.

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Mathieu Noël. Lionel Groulx et réseau indépendantiste des années 1930

On sait de Groulx qu’il était un grand nationaliste canadien-français. Or, on s’est souvent questionné sur son rapport à la question du statut politique du Québec. Comment l’annonciateur de «l’État français» pouvait-il effectivement souhaiter une rupture de la province de Québec d’avec le reste du Canada, forçant ainsi à l’abandon d’une partie de la nation canadienne-française?

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Susan Mann. Lionel Groulx et L’Action française

C’est grâce à l’indispensable Robert Comeau, directeur de la chaire Hector Fabre en histoire du Québec, que le livre de Susan Mann consacré au nationalisme québécois des années 20, est enfin disponible en français, trente ans après sa première publication en anglais.

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Lionel Groulx. La voix d’une époque

Le texte que L’Action nationale reproduit dans ce numéro a d’abord été publié sous la forme d’une brochure, qui accompagnait l’exposition Lionel Groulx, la voix d’une époque. Cette exposition des livres de Lionel Groulx a été présentée en octobre 1983 dans le Hall d’honneur de l’Université de Montréal avant de faire le tour des Maisons de la culture de Montréal, durant l’année 1983-1984.

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Un pamphlet déguisé en ouvrage savant… ou presque

Il me faut expliquer le titre qui coiffe cette note critique. Un «pamphlet », parce que le livre présente une argumentation très tendancieuse, voire fallacieuse; mais «presque», parce que Boily est assez honnête pour donner à voir que la pensée de Groulx n’est en fait parente en rien du nationalisme d’extrême-droite.

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Les deux Groulx de Bouchard : un monstre de contradiction

La biographie intellectuelle de Lionel Groulx, ou plutôt des deux Groulx, présentée par Gérard Bouchard, est d’une froideur clinique. Pour saisir les contradictions de la figure dominante de la vie intellectuelle du Québec francophone au cours du XXe siècle, Gérard Bouchard se met dans la position du chirurgien disséquant un corps. Il n’a ni empathie, ni antipathie pour son sujet.

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