Œuvre du mois – Joanne Lapointe
Ma démarche artistique part d’un long processus de réassemblage délicat créé à partir de résidus naturels et industriels. Je tente de redonner à toute cette matière une nouvelle âme, un nouveau rôle.
Ma démarche artistique part d’un long processus de réassemblage délicat créé à partir de résidus naturels et industriels. Je tente de redonner à toute cette matière une nouvelle âme, un nouveau rôle.
Cinquante ans après les premières expériences en gravure à Puvirnituq à la fin des années 1960, un constat s’impose : les artistes inuits demeurent fidèles à eux-mêmes ainsi qu’à leurs valeurs et symboles ancestraux. La majorité des images créées par les artistes contemporains évoquent des traditions et des coutumes inuites témoignant d’un profond désir de garder cette culture vivante.
La publication d’états financiers d’entreprises cotées en bourse mérite une analyse et des débats à la fois rationnels et éclairés. Ça semble évidemment encore plus pertinent lorsqu’il s’agit de «big pharma».
Le Mémorial des victimes de la Loi des mesures de guerre d’octobre 1970, d’abord érigé en 2010, comptait à l’origine plus de 300 noms de personnes emprisonnées. Il a été agrandi cette année pour en ajouter près d’une centaine à sa haute colonne d’acier. Les noms d’une cinquantaine d’autres victimes sont toujours gardés secrets par Ottawa.
On dit de Serge Lemoyne (1941-1998) qu’il a ébranlé la scène artistique québécoise et contribué de manière significative à une remise en question fondamentale du langage des arts visuels dans le Québec des années 1960, une période parmi les plus effervescentes de notre histoire de l’art.
Michel T. Desroches, né en 1970 à Montréal, est peintre illustrateur. Dans ses bagages, il porte trois décennies de pratique du dessin qui se reflète aujourd’hui dans son travail composé de fortes présences linéaires. Le public amateur tout comme les professionnels voient en Desroches un artiste ingénieux et très inspiré qui suscite curiosité et respect.
Les décennies se succèdent et l’État canadien n’a toujours offert ni excuses ni indemnisations aux 497 Québécoises et Québécois emprisonnés injustement en vertu de la Loi sur les mesures de guerre d’octobre 1970. Voilà pourquoi le 16 octobre 2021 sera inauguré l’agrandissement du seul et unique monument en hommage aux victimes de cette inique suspension de nos droits fondamentaux.
Originaire de Maniwaki, Étienne Gélinas a fait ses études collégiales en arts visuels et médiatiques au Cégep de l’Outaouais, a complété un baccalauréat en arts et design de l’École multidisciplinaire de l’image en 2006, une maitrise en gestion de projet de l’UQO en 2012 et une maitrise en pratiques des arts avec mention d’excellence du doyen des études de l’UQO en 2015.