Été 2014 – Oikophobie et déportation de soi
L’oikophobie, c’est la «haine de la maison natale» ou si l’on veut, le rejet de l’héritage, le mépris de tout ce qui peut rappeler que notre présent ne s’auto-engendre pas.
En couverture du numéro d’été des Cahiers de lecture, une illustration de Roland Giguère à qui un brillant essai est consacré, comme c’est le cas pour l’éblouissement provoqué par l’oeuvre de Gilles Tremblay. Dans ce numéro, on observera également la vie et les réalisations de personnages ambigus, lumineux, fragiles, déterminés révélant des pans de notre histoire et de notre culture.
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L’oikophobie, c’est la «haine de la maison natale» ou si l’on veut, le rejet de l’héritage, le mépris de tout ce qui peut rappeler que notre présent ne s’auto-engendre pas.
La musique de Gilles Tremblay, comme les indications de ses partitions, renvoie à l’idée de jaillissement, d’illumination, d’éblouissement, les métaphores lumineuses et sonores se confondant.