TGV d’Alto : vite fait, mal fait?
En modifiant les tracés en janvier 2026, sans convenablement préparer et consulter les municipalités, les agriculteurs et la société civile, Alto a engendré ce qui commence à s’apparenter à des crises sociales dans plusieurs communautés du Québec et de l’Ontario. C’est notamment le cas à Mirabel, qui redoute de nouvelles expropriations en milieu agricole.