Projet TGV : un train pour nulle part

Le projet de TGV Alto, qui desservira notamment Québec, Trois-Rivières, Laval et Montréal, ainsi qu’Ottawa, Peterborough et Toronto, soulève de vives inquiétudes. Le processus et les mesures facilitant les expropriations sont pour le moins préoccupants pour les riverains du futur tracé. Ils rappellent le mauvais souvenir de Mirabel. Quels en seront les véritables impacts économiques, sociaux et environnementaux? Les textes réunis ici soulèvent d’importantes réserves à l’égard du projet, réserves qu’auraient tout avantage à prendre en compte ses promoteurs. Dossier publié dans le numéro d’avril 2026.

TGV d’Alto : vite fait, mal fait?

En modifiant les tracés en janvier 2026, sans convenablement préparer et consulter les municipalités, les agriculteurs et la société civile, Alto a engendré ce qui commence à s’apparenter à des crises sociales dans plusieurs communautés du Québec et de l’Ontario. C’est notamment le cas à Mirabel, qui redoute de nouvelles expropriations en milieu agricole.

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Quand la vitesse prime sur la justice

Le gouvernement de Mark Carney a choisi d’accélérer la planification des grands projets. Pour ce faire, il a adopté des législations qui permettent de contourner les règlements et les lois qui protègent l’environnement et qui réduisent les recours des personnes expropriées.

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