Hommage à Robert Poisson
Le 26 mai dernier avait lieu à Drummondville une soirée hommage à Robert Poisson en reconnaissance de son engagement et de sa contribution à la vie nationale.
Il y en a encore pour s’étonner. La loi 96 a déclenché une autre tempête de fiel. Et ce n’est pas fini. Le racisme anti-Québec est non seulement autorisé au Canada, il fait bon chic bon genre, surtout parmi l’élite soi-disant éclairée, imbue de supériorité morale et de suprémacisme multiculturel.
Le 26 mai dernier avait lieu à Drummondville une soirée hommage à Robert Poisson en reconnaissance de son engagement et de sa contribution à la vie nationale.
On dit que les mots qualifiant notre langage sont le reflet de nos conditionnements. Depuis le début du 21e siècle grosso modo, l’expression « québécois de souche » connaît une résurgence troublante dans le débat sur l’identité nationale et le type de société que devrait constituer le Québec moderne. Troublante parce que répandue notamment dans les médias, l’expression suggère une nette connotation négative dans l’appréciation du patrimoine historique, culturel, religieux et linguistique de la population de souche française et ses descendants, et
Tout le monde se fait une idée de la société. Je vais donc commencer par là. La société est une affaire personnelle avant d’être une expérience problématisée et un objet de recherche.
Au Québec, depuis quelques années déjà, de nombreux observateurs constatent que la possibilité du débat est pratiquement suspendue. Heureusement, au milieu de ce que Jacques Julliard appelle la « troisième glaciation », certaines fleurs parviennent encore à pousser. Christian Rioux, correspondant à Paris depuis 1995, est l’une d’entre elles.