Éditorial – Fin de partie
La province de la survivance a terminé sa vie utile. Le Québec ne peut plus se penser dans ce que lui laisse son régime vétuste. L’effondrement de la CAQ, la déliquescence du Parti libéral, l’implosion de Québec solidaire et la régression dans le ressentiment de la tentative de ressusciter un parti conservateur provincial ont signé non seulement la fin d’un cycle politique, mais bien la mort de la politique provinciale.