Cégeps

Éditorial – Il faut mettre Dawson en tutelle

Il y a des limites à prendre les citoyens pour des valises. Les responsables du plus gros cégep du Québec disent n’importe quoi. Les contradictions ne se comptent plus. Les déclarations à la limite du mensonge officiel s’étalent à pleines pages et dégoulinent de bons sentiments pour mieux brouiller les repères factuels dès lors qu’il s’agit de s’adresser à un public francophone.

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Le français, langue infantile

La Loi sur l’instruction publique, qui régit l’éducation publique au Québec de la maternelle au secondaire, prévoit que tout enfant doit, règle générale, fréquenter une école entre les âges de 6 à 16 ans. Donc l’enseignement en français ne comprend en fait qu’une partie de l’enfance, la petite-enfance et la fin de l’adolescence en étant exemptées.

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Déliquescence : regards sur l’état des cégeps au Québec

Parler d’éducation au Québec, revient à parler d’histoire et de culture. Parler des cégeps revient à parler d’un projet ancré dans une histoire et un temps qui nous paraît déjà loin. Si les cégeps sont nés de la social-démocratie et d’un attachement à une identité particulière, ils reflètent maintenant l’aplatissement généré par le néolibéralisme et l’esprit entrepreneurial.

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La loi 101 au cégep. Une question de cohérence

Au mois de juin dernier, la présidente de la Fédération des enseignantes et des enseignants de cégep (FEC-CSQ) réagissait à l’annonce d’un agrandissement du cégep Dawson prévu par la loi 61 (pour le moment suspendue) dans les pages du Journal de Montréal : ce projet, écrivait-elle, « n’est pas à favoriser ». Elle écartait cependant, d’un même mouvement, l’idée d’étendre la loi 101 au collégial.

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Prévisions des effectifs au collégial. Un modèle trompeur

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) utilise un modèle de prévision des effectifs au collégial pour guider le développement futur du réseau. Ce modèle, qui ne tient pas compte de la dynamique linguistique qui se déploie actuellement au Québec et à Montréal en particulier, minimise le développement futur et la place grandissante qu’occupent et qu’occuperont les cégeps anglais au Québec.

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Le confinement du français dans l’enseignement supérieur au Québec

Le silence du législateur se signale par le fait étrange que pendant longtemps, les établissements universitaires au Québec n’ont eu en général aucune identité linguistique définie, c’est-à-dire que ni la loi, ni le règlement, ni même les chartes originaires constitutives de ces établissements ne leur assignaient une vocation linguistique quelconque.

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L’enseignement en ligne au cégep : solution à quel problème?

Le mal, c’est toujours la destruction de choses sensibles où il y a présence réelle du bien. Le mal est accompli par ceux qui n’ont pas connaissance de cette présence réelle. En ce sens il est vrai que nul n’est méchant volontairement. Les rapports de force donnent à l’absence le pouvoir de détruire la présence.– Simone Weil, La pesanteur et la grâce Préambule La première chose que j’ai à dire à propos de la COVID19 et de ses conséquences sur l’enseignement

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Les cégeps français à Montréal : le début de la fin?

Au Québec, l’offre de places d’étude et de programmes dans la langue de la minorité anglophone est abondante à tous les niveaux scolaires. Qui plus est, la part relative du réseau anglophone s’accroit au fur et à mesure que l’on gravit les échelons du système d’éducation québécois.

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