Enseignement de l’histoire

François-Olivier Dorais. L’École historique de Québec. Une histoire intellectuelle

L’École de Montréal est connue parce que ses thèses à propos des effets déstructurants de la Conquête portaient et furent portées par un horizon politique et nationaliste, et qu’elles ont façonné la pensée de Denis Vaugeois, de Denys Arcand et de Robert Comeau, parmi d’autres. En opposition dialectique, on a créé «l’École de Québec», identifiée au trio Marcel Trudel, Fernand Ouellet et Jean Hamelin du département d’histoire de l’Université Laval.

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Un survol historique et idéologique de l’enseignement de l’Histoire au Québec

J’ai eu le bonheur de diriger une équipe qui s’est penchée de façon approfondie sur l’enseignement de notre histoire nationale depuis ses origines. L’ouvrage qui en est sorti s’est principalement intéressé aux manuels scolaires, aux programmes et aux discours. L’objet principal de cet article est plutôt de mettre en lumière l’oscillation entre les deux grands types de lectures de l’histoire qui ont structuré cet enseignement au fil des générations.

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Connaître l’histoire politique est indispensable à l’action politique

Pour changer le statut politique d’un peuple, les militants doivent se donner une conscience historique afin de lever les obstacles au changement politique. Ils doivent combattre les inhibitions du présent et l’inertie du réel qui obstruent l’horizon des possibles. Nous pensons qu’une compréhension rigoureuse du passé augmente les capacités de changer l’ordre établi.

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Qui a peur de l’histoire sociale?

L’attaque contre l’histoire sociale est stérile. Elle a pour effet de stigmatiser des historiens qui ont à cœur la réhabilitation de l’enseignement de l’histoire du Québec. D’ailleurs, il est révélateur que les auteurs ne citent que très peu de spécialistes de l’histoire sociale dans la partie « Qui a tué l’histoire du Québec ? »

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