Le 13 octobre dernier, M. Lionel Jospin provoque d’une seule phrase l’effondrement des négociations entourant l’Accord multilatéral sur l’investissement dont la dernière manche doit s’ouvrir à Paris le 20 octobre. Un pays, dit-il en substance devant l’Assemblée nationale française, peut transférer des éléments de sa souveraineté à un organisme international d’États, mais il ne doit pas transférer d’éléments de souveraineté à des intérêts privés.
C’est aller tout droit au cœur d’une question qui depuis quelques années, longtemps en