Octobre 1970

Dévoilement du nouveau Mémorial des victimes de la Loi sur les mesures de guerre d’octobre 1970

Le Mémorial des victimes de la Loi des mesures de guerre d’octobre 1970, d’abord érigé en 2010, comptait à l’origine plus de 300 noms de personnes emprisonnées. Il a été agrandi cette année pour en ajouter près d’une centaine à sa haute colonne d’acier. Les noms d’une cinquantaine d’autres victimes sont toujours gardés secrets par Ottawa.

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Inauguration du nouveau Mémorial des victimes de la Loi sur les mesures de guerre d’octobre 1970

Les décennies se succèdent et l’État canadien n’a toujours offert ni excuses ni indemnisations aux 497 Québécoises et Québécois emprisonnés injustement en vertu de la Loi sur les mesures de guerre d’octobre 1970. Voilà pourquoi le 16 octobre 2021 sera inauguré l’agrandissement du seul et unique monument en hommage aux victimes de cette inique suspension de nos droits fondamentaux.

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Octobre 70, cinquante ans plus tard

Le 16 octobre 1970 au matin l’armée canadienne occupait les rues de Montréal et d’autres villes du Québec. Nous aurions été dans l’impossibilité de tenir un colloque puisque les rassemblements étaient interdits et il n’y avait pas internet pour fournir une alternative. En pleine nuit, le gouvernement Trudeau avait fait appel à la loi sur les mesures de guerre.

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Éditorial – Faire lever l’horizon

Cinquante ans après Octobre 70, nous sommes au même endroit que là où nous a placé le grand love in de la Place du Canada. Sous l’occupation. Anesthésiés sous un joug de bienveillance. Le Canada nous aimait. Il nous aime toujours pour ce que nous lui permettons d’avoir l’air.

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La deuxième vie de Pierre Laporte

On peut compter sur l’occasionnelle visite dans la Vieille Capitale pour nous ramener son nom en pleine figure, étalé à la largeur d’un panneau de signalisation. Avoir un pont à son nom, ce n’est pas rien. Et quel pont!

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Automne 2011 – Trou de mémoire

Les Québécois ne s’intéressent guère au Canada, à sa vie culturelle aussi bien qu’à son imaginaire politique. C’est sans doute pour cela qu’ils ont aussi allègrement voté pour des pancartes orange. Et qu’ils continuent de vivre dans un univers pusillanime où la minimisation des pertes fournit les ressorts les plus puissants du consentement à la minorisation.

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