René Lévesque : valses-hésitations
Quarante années ont passé depuis la démission du président du Parti québécois en juin 1985, suivie trois mois plus tard de celle du premier ministre. Mon témoignage que je qualifie de circonstanciel est celui d’un militant engagé bénévolement et qui n’a jamais occupé de responsabilité politique au sein des institutions de l’État. Au-delà du grand démocrate intègre, exigeant et engagé, c’est un homme «inquiet, tourmenté, angoissé» que j’ai connu.