Souveraineté

L’IA au Québec : de l’excellence académique à la souveraineté numérique

La souveraineté numérique des États est mise en péril face à la domination des modèles d’IA propriétaires des multinationales du numérique, des GAFAM+. Cette domination fait émerger une exigence mondiale de contrôle et de traçabilité. Les États veulent que les modèles et les applications d’IA soient sous leur plein contrôle. La tendance est aussi vers une IA frugale en énergie, requérant moins de données d’entraînement et des modèles spécialisés plus petits et plus efficaces.

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Réglementer l’intelligence artificielle dans un univers de souverainetés en réseaux

À l’instar de la plupart des technologies de l’information, l’intelligence artificielle (IA) change les conditions d’exercice des droits et d’application des lois. Cela vaut à plus forte raison pour la souveraineté des États. Dans un univers marqué par les réseaux numériques, la souveraineté doit être assurée dans des espaces virtuels qui ne coïncident pas nécessairement avec les frontières territoriales.

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La loi 101 au cégep et la souveraineté du Québec

Le présent texte n’abordera que brièvement l’urgence linguistique et les raisons fondamentales de faire la loi 101 au cégep. Il porte plutôt sur l’impact qu’une telle mesure, une fois réalisée, peut avoir sur la dynamique politique québécoise. Je m’adresse ici aux souverainistes en général, et au Parti québécois en particulier, pour leur soumettre l’idée que l’extension de la loi 101 au cégep fait partie d’une démarche souverainiste et ne doit donc pas être remise à plus tard.

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Souveraineté numérique : quand la CAQ joue à l’autruche

La page Web du gouvernement du Québec consacrée à la souveraineté numérique affiche une mise en garde particulièrement déconcertante pour tout juriste ou analyste politique sérieux. En affirmant que la souveraineté numérique «n’est pas la souveraineté nationale» et qu’elle ne concerne pas «les lois, les décisions politiques ou le pouvoir d’un pays», le gouvernement signale non seulement son manque de vision politique, mais il induit carrément la population en erreur.

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Pour l’indépendance : une stratégie à revoir

Le chef du Parti québécois promet un référendum au cours de son premier mandat. Comme beaucoup d’autres indépendantistes, j’estime urgente la rupture politique avec le Canada. Or, il faut éviter de jouer notre avenir sur un coup de dé. S’en tenir à un simple référendum témoigne d’un refus de tenir compte de l’expérience de 1980 et de 1995.

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Extrait de « Libre en Amérique : Le Québec à l’aube d’un monde nouveau »

En 1995, année de la création de l’Organisation mondiale du commerce, le débat national était très largement intégré au paradigme de la mondialisation, qui faisait alors office d’horizon indépassable pour l’humanité. Les discours des camps fédéraliste et souverainiste ne remettaient ni l’un ni l’autre en cause le récit voulant que le monde soit érigé sous l’égide d’organisations supranationales créées par et pour l’Occident.

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Primeur – Le souverainisme de province

La campagne électorale de 1973 fut la dernière que le PQ a consacrée à la mise de l’avant d’un programme d’action souverainiste et où il a formulé des engagements clairs pour l’indépendance. Si la sphère économique tient toujours une place prépondérante, la souveraineté est présentée avant tout dans un cadre politique.

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