L’inventeur du mot courriel
Je connais un Trifluvien, Yvon Dugal, qui, dans le cadre de son travail, a forgé ce mot aussi tôt qu’en… 1980. Voici le fin mot de son histoire.
Je connais un Trifluvien, Yvon Dugal, qui, dans le cadre de son travail, a forgé ce mot aussi tôt qu’en… 1980. Voici le fin mot de son histoire.
Dans les sociétés développées, le contrôle des communications est devenu un enjeu stratégique parce qu’il détermine la qualité de la vie démocratique ainsi que le développement économique et culturel. C’est un enjeu culturel puisque les œuvres de nos artistes doivent être découvertes, lues, vues et entendues et cela passe aujourd’hui, principalement, par la radio, la télévision et les médias numériques diffusés en ligne via l’Internet.
Le débat qui fait rage actuellement sur les enjeux de l’intelligence artificielle nous indique qu’au rythme où elle progresse, l’évolution technologique est beaucoup plus rapide que celle des sociétés et surtout, des compétences de sa prise en charge par les principaux acteurs de l’innovation technique.
Nous perdons une génération. Les jeunes nés après 1996 ont glissé hors de la sphère culturelle québécoise. Il devient impératif de remettre les pendules à l’heure sur le rôle qu’a joué Internet dans la fracture intergénérationnelle que nous observons présentement.
Il est fort possible que Simon Jodoin réussisse ce tour de force, celui d’intéresser des gens de tout âge, d’horizons et de croyances diverses. L’histoire qu’il nous raconte, son séjour non sollicité dans la tourmente des médias sociaux et de la calomnie en ligne, donne froid dans le dos et suscitera des réflexions chez le lecteur quant à notre utilisation des médias sociaux.
Sans que nous puissions en contrôler l’ampleur et l’impact sur nos vies, un nouveau monde émerge irrésistiblement de l’intelligence artificielle (IA). Lors du Forum économique mondial en janvier à Davos, les puissants de ce monde ont magnifié l’accélération de cette quatrième ère industrielle qu’est la révolution numérique et son application généralisée par les nouvelles technologies à tous les champs de la société humaine.
Dans le désordre et la confusion, au rythme effréné du progrès technologique et de la course mondiale aux nouveaux marchés, des logiciels – que le commun des mortels, intellectuels compris, ne sait ni lire ni écrire – se sont installés au beau milieu de nos vies, dans la sphère de notre intimité, à l’interface de nos interactions interpersonnelles et sociales.
Ainsi, depuis la fin de 2018, le Québec a un ministre délégué à la «transformation numérique gouvernementale» en la personne de M. Éric Caire, député de La Peltrie. Comment M. Caire comprend-il l’intitulé de son poste, qui est inédit dans l’histoire du Québec et même dans celle de la langue française?