Temps difficiles pour le postsecondaire en Ontario français
Entretien avec Serge Miville, professeur agrégé d’histoire, Université Laurentienne et titulaire de la Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français.
Entretien avec Serge Miville, professeur agrégé d’histoire, Université Laurentienne et titulaire de la Chaire de recherche en histoire de l’Ontario français.
Parce qu’elle tient lieu de « fait social total », cette pandémie n’épargnera aucun secteur de notre vie collective, y compris l’enseignement supérieur.
Entretien autour de l’ouvrage de Marc-Urbain Proulx intitulé Splendeurs, misères et ressorts des régions, paru aux Presses de l’Université du Québec.
Entrevue avec François Charbonneau. Plusieurs ont déploré, au cours de cette campagne électorale, le manque d’engagement des partis politiques au sujet de la question linguistique au Canada. Partagez-vous ce constat? Quel bilan faites-vous de la dernière campagne électorale fédérale en matière de langues officielles?
Entretien de François Olivier Dorais avec E.-Martin Meunier, professeur à l’École d’études sociologiques et anthropologique de l’Université d’Ottawa et titulaire de la Chaire de recherche « Québec, francophonie et mutations ». Ce dernier propose une analyse du projet de loi sur la laïcité de l’État du gouvernement de François Legault, déposé le 28 mars dernier à l’Assemblée nationale. Pour le sociologue, spécialiste des mutations du catholicisme dans le Canada français contemporain, ce projet de loi est un signe, parmi d’autres, que le Québec est
Qui eut cru, il y a à peine quelques mois de cela, que l’Ontario français se trouverait propulsé au cœur de l’actualité politique et médiatique québécoise, que les coupes du gouvernement ontarien dans les institutions de l’Ontario français et la mobilisation de la communauté franco-ontarienne seraient suivies et commentées jour après jour, semaine après semaine, par La Presse comme par le Journal de Montréal, par le Parti libéral du Québec comme par Québec solidaire?
L’idée centrale du livre est celle de la dialectique entre la question nationale et la question sociale. En termes simples, ceci signifie que l’indépendance du Québec et le dépassement du système économique capitaliste sont deux questions intimement liées et inséparables.
Cet ouvrage s’ancre dans une difficile articulation entre question nationale et question sociale, difficulté révélée par une polarisation croissante du débat public entre deux postures : d’un côté, les «nationalistes conservateurs» de droite, qui défendent l’identité collective sans référence à quelque contenu social et, de l’autre, une gauche progressiste, antiraciste et multiculturaliste, acquise à un projet social, et peu encline à répondre des enjeux d’insécurité culturelle et identitaire.