Lettres de prison – IV
Quatrième partie de la correspondance de Pierre Vallières et Charles Gagnon avec Andrée Ferretti, 1967-1968. Lettres éditées par Lucia Ferretti.
Dossier consacré à Andrée Ferretti (1935–2022), écrivaine et militante indépendantiste québécoise.
Quatrième partie de la correspondance de Pierre Vallières et Charles Gagnon avec Andrée Ferretti, 1967-1968. Lettres éditées par Lucia Ferretti.
Troisième partie de la correspondance de Pierre Vallières et Charles Gagnon avec Andrée Ferretti, 1967-1968. Lettres offertes par Lucia Ferretti.
Deuxième partie de la correspondance de Pierre Vallières et Charles Gagnon avec Andrée Ferretti, 1967-1968. Lettres offertes par Lucia Ferretti.
Au printemps de 2023, quelques mois après la mort de ma mère, Andrée Ferretti, j’ai reçu un courriel d’un ancien militant du RIN. Monsieur Michel Gagné accompagnait ma mère, comme chauffeur, lorsqu’elle allait faire des assemblées publiques dans tous les coins du Québec pour parler de l’indépendance. Il voulait me remettre une grande enveloppe qu’elle lui avait confiée au premier jour de la crise d’Octobre.
Remise du prix Rosaire-Morin à Andrée Ferretti à l’occasion du souper-conférence de 2013 au Lion d’Or où Jean Garon était le conférencier invité.
Il n’est sans doute pas exagéré d’affirmer que Spinoza est le fil conducteur de la vie et de la pensée d’Andrée Ferretti.
Andrée Ferretti était une amie chère à moi. Elle me disait que j’étais le meilleur ami américain qu’elle ait jamais eu… et le seul ami américain ! Nous en avons ri et avons apprécié le caractère unique de notre amitié. Nous sommes devenus amis en 2014, après que nos chemins se soient croisés lors d’un barbecue visant à amasser des fonds pour la formation des Organisations unies pour l’indépendance du Québec (OUI). Jusqu’à cette époque, je ne connaissais pas Andrée Ferretti.
Djemila Benhabib et Gilles Toupin C’était une pure et dure. Nous pourrions même affirmer que c’était une entêtée, non pas dans le sens péjoratif que l’on prête habituellement à ce mot, mais bien dans celui d’un refus des compromissions avec ce qu’elle considérait comme « la niaiserie ambiante ». Il s’agissait d’un entêtement salutaire, d’un entêtement vivifiant pour ceux qui ont eu le bonheur de la côtoyer. La pensée d’André Ferretti, son action, ses emportements, ses passions orbitaient infatigablement autour du grand