Jacques Grand’Maison (1931–2016) : Le dernier des chanoines

Successeur, actualisateur et critique des rêves de l’abbé Groulx, le chanoine Grand’Maison a, toute sa vie, cherché à conjuguer le meilleur de la modernité et de la tradition chrétienne au service de la justice sociale. Avec Fernand Dumont et Pierre Vadeboncœur, il a été un des intellectuels les plus passionnés de sa génération. Dossier publié dans le numéro de décembre 2016.

Fidélité et espérance

Au fil de sa vie, Jacques Grand’Maison a multiplié les livres. Et de lui comme du philosophe Gabriel Marcel, on peut soutenir qu’il n’a pas seulement édifié une œuvre, il l’a aussi creusée. Il a cheminé en reprenant sans cesse, pour l’approfondir, sa réflexion sur la société, l’Église, la foi.

Une réflexion enracinée dans le peuple canadien-français devenu québécois, et dans celui des ouvriers, des petits salariés dont le Québec de sa génération et de la suivante est issu.

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Le dernier des chanoines

Le dernier des grands chanoines du Québec vient de s’éteindre. Successeur, actualisateur et critique des rêves de l’abbé Groulx, le chanoine Grand’Maison a, toute sa vie, cherché à conjuguer le meilleur de la modernité et de la tradition chrétienne au service de la justice sociale.

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Jacques Grand’Maison. Ces valeurs dont on parle si peu

Jacques Grand’Maison et ses collaborateurs ont su nous convaincre de la nécessité de prendre en compte la grave crise de la transmission d’une génération à l’autre, non seulement dans la réalité ecclésiale du Québec en fin de XXe siècle, mais dans la dynamique chaude et conflictuelle de la société québécoise confrontée aux bouleversements de son action sur elle-même.

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