Québécitude et musique québécoise
Qu’est-ce qui, en musique québécoise, peut bien évoquer la québécitude d’un Québécois en 2004? Deux traditions théoriques de la recherche en art s’offrent ici à nous pour aborder notre problème.
Renouveau traditionnel : les enjeux politiques
Cliquez sur la couverture pour acheter le numéro papier ou PDF (si disponible)
Qu’est-ce qui, en musique québécoise, peut bien évoquer la québécitude d’un Québécois en 2004? Deux traditions théoriques de la recherche en art s’offrent ici à nous pour aborder notre problème.
Le jeune Fred Pellerin éparpille des feux follets un peu partout et le fabuleux Michel Faubert hante les scènes les plus hétéroclites escorté par un diable qui vous jette un troublant regard de côté. Même les extravagants personnages de Jocelyn Bérubé sont de retour. Derrière ces figures plus connues du conte québécois, s’agitent dorénavant les langues déliées de mille autres conteurs et conteures.
Les travaux de la commission Laurendeau-Dunton dans les années soixante avaient mis en évidence une division linguistique du travail au Québec qui tendait à favoriser l’anglais dans les sphères de travail plus rémunératrices et nécessitant un degré d’éducation plus élevé, et laissaient une place au français d’autant plus grande que l’on descendait dans l’échelle des salaires et des diplômes.
Jadis et même hier, la guerre et les conquêtes n’engendraient que des effets relatifs, bien que terribles. Elles chambardaient la carte politique, les rapports de force entre les nations, la puissance matérielle des unes et des autres, et entraînaient des dommages de tous ordres. Mais c’était toujours comme de l’histoire ancienne. Les bouleversements se refermaient à la fin sur des situations changées certes mais rétablies sous d’autres formes.
Adaptation de l’entrevue réalisée avec Yves Lambert, chanteur, accordéonniste et cofondateur de La Bottine souriante, Françoise Boudrias, ancienne gérante de La Bottine et Sylvie Genest, professeure de musique à l’UQAM et collaboratrice d’Yves Lambert.
Une tentation antinationale guette la social-démocratie de gauche au Québec. Elle jette dans les bras des ennemis extérieurs du Québec certains éléments gravitant autour par exemple de l’Union des forces progressistes (UFP), des collectifs d’abord solidaires ou autres groupes progressistes.