Prix Richard-Arès 2004 – Allocution du jury
Le jury du prix Richard-Arès 2004 a choisi de décerner son prix à Pierre Duchesne pour le troisième tome de son ouvrage biographique, Jacques Parizeau, Le Régent, 1985-1995.
Vous trouverez dans cette section plus de 2000 articles de fond, des éditoriaux, des dossiers, des comptes-rendus, des vidéos, des extraits audios, des œuvres de couverture, des événements et bien plus encore !
Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
Pour voir le contenu réservé aux abonnés, ouvrez une session.
Le jury du prix Richard-Arès 2004 a choisi de décerner son prix à Pierre Duchesne pour le troisième tome de son ouvrage biographique, Jacques Parizeau, Le Régent, 1985-1995.
Un article paru dans Le Monde diplomatique de mai dernier étudie les pratiques euthanasiques nazies et leur dérive, le programme d’extermination des prisonniers des camps, des Juifs et des Tziganes.
Dès 1939, on envisageait, par volonté d’économie, l’élimination d’un patient sur dix dans les hôpitaux psychiatriques, ce qui représentait de 65 000 à 70 000 personnes. Entre janvier 1940 et août 1941, de fait, « quelque 70 000 pensionnaires d’établissements psychiatriques furent systématiquement assassinés ».
Cette abomination avait d’ailleurs été précédée, depuis 1920,
Allocution prononcée à l’occasion de la remise du prix Esdras-Minville à Richard Arès en 1979.
Le 13 mars 2005, quatre cents jeunes délégués péquistes réunis pour le Grand Rassemblement national ont décidé que leur parti devra dorénavant entreprendre sa démarche d’accession à l’indépendance sur un mode d’affrontement d’État à État, du fort au fort.
Le bilan du gouvernement Charest est atroce et l’ambiance au Parti québécois est festive. Tout laisse croire que, si la tendance se maintient, le PQ sera réélu dès 2007. Il le sera sans mandat fort, il le sera au terme d’une campagne électorale ayant porté sur tout sauf l’indépendance, il le sera avec le mandat de gérer mieux que ne l’auront fait les libéraux l’espace misérable qu’il nous reste pour vivre notre vie démocratique.
Présenté comme une victoire de Paul Martin qui a bien réussi à neutraliser les conservateurs, l’épreuve du budget a été interprétée dans la seule grille électoraliste. Le gouvernement libéral aurait décidé d’ignorer le Bloc Québécois et le NPD, il n’a pas fait grand cas des demandes des provinces, il a ignoré le déséquilibre fiscal, la réforme de l’assurance-emploi, etc.
En toutes sociétés, les jeunes ont un rôle déterminant pour l’avenir. Tel un diamant brut, à peine ciselé, ils affirment leurs convictions profondes le plus simplement du monde. Les jeunes du Parti québécois, réunis en Grand rassemblement, se sont exprimés clairement en vue du prochain congrès national.
Puisque le Canada tel qu’il est devenu considère le Québec comme son ennemi prioritaire, nous sommes bon gré mal gré embarqués dans sa dynamique agressive. Si l’autre vous désigne comme son ennemi et agit en conséquence, vous l’êtes en effet, malgré l’expression répétée de votre bienveillance à son égard.
Dans ce texte, je propose une démarche sécessionniste basée sur l’enracinement et le combat pour fonder le pays. Avant de la présenter, j’entends montrer que les quatre postulats de la démarche adoptée par le Parti québécoi en 1974 sont caducs. Dans une société démocratique comme le Québec, lier projet de pays et projet de société est une erreur magistrale.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.