Éditorial – Le Québec a besoin d’une Mélanie
Pablo Rodriguez n’a qu’à bien se tenir. L’aura mélaniesque le laissera dans une ombre épaisse, tutélaire sous laquelle le PLQ aura du mal à briller. Si jamais il reste en poste et survit au vaudeville, il sera déjà devenu le Daniel Johnson de la prochaine ronde. Ectoplasme canadian. Un commis aux insignifiances. Un chef de rien, préposé à la servitude. Quel beau spectacle nous offre la politique provinciale !