Bloc québécois

Éditorial – La disgrâce n’est pas là où trop de gens l’ont cherchée

L’indépendance est un combat qui ne doit pas hésiter à nommer ses adversaires. Un discours bloquiste mieux avisé, plus affirmé permettra de faire comprendre que l’adhésion à l’indépendance n’est pas une affaire d’humeur, de mouvement d’opinion ni même d’option constitutionnelle, c’est une affaire existentielle qui ne souffre aucun compromis sans déshonneur, avoué ou honteux.

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Élections 2 mai 2011. L’abandon du Québec

Le Parti conservateur du Canada et le Nouveau Parti démocratique ayant raflé près de 90% des sièges au Canada comme au Québec aux élections du 2 mai 2011, faut-il conclure que la place du Québec au sein du Canada ne pose désormais plus aucun défi à l’unité canadienne?

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Éditorial – La tentation minoritaire

Le Bloc québécois vient d’arriver au bout d’une logique que les circonstances de la politique canadian avaient jusqu’ici partiellement occultée. Sa débâcle est l’ultime aboutissement de la politique des lamentations telle que l’a consacrée Lucien Bouchard, qui a tout mis en œuvre pour gaspiller la conjoncture du référendum volé en refusant de faire le combat national pour mieux faire la carpette devant les agences de notation.

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Que faire du Bloc?

Comprendre le vote du 2 mai relève du casse-tête, car les règles habituelles qui expliquent le succès ou l’échec des partis n’ont pas été respectées ce qui explique pourquoi le raz-de-marée réalisé par le NPD au Québec apparaît comme rocambolesque. Contre toute attente, les Québécois ont donné massivement leur appui à un parti centralisateur dont le chef ne venait pas du Québec.

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Refus et résistance

Les Québécois tendent depuis longtemps à s’évader du modèle politique qui prévalait en Grande-Bretagne jusqu’à l’avènement des travaillistes : les whigs, les tories, ici le parti libéral et le parti conservateur. Une tendance de fond faisait dérailler cette politique bipartisane qui prenait appui non seulement sur des intérêts et sur la solidarité des anglophones dans ce pays conquis, mais aussi sur un cadre institutionnel structurant le tout dans des formes élaborées de longue date en Angleterre.

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La résistance

La résistance du Québec et des Québécois est une attitude de fond, persistante à travers toute notre histoire. Rarement aiguë, souvent quelconque, maintes fois trahie, elle n’en subsiste pas moins, sous différentes formes. Notre résistance, active ou latente, n’est jamais tout à fait décisive cependant. C’est un autre de ses caractères. Nous sommes un peuple divisé.

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