Loi 101

La loi 101 sur le bout de la langue

En matière de langue française au Québec, la Cour suprême du Canada dégage de l’espace pour que l’Assemblée nationale légifère. Cependant, les politiciens québécois retardent tant l’actualisation de la Charte de la langue française que leurs homologues d’Ottawa sont susceptibles de voter une nouvelle Loi sur les langues officielles avant eux.

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Sans l’indépendance, pas d’avenir pour le français comme langue nationale

Au moment où le gouvernement de la CAQ s’apprête à rejouer la Grande Illusion en annonçant une réforme de la politique linguistique, il est nécessaire de faire le bilan d’un demi-siècle de lutte pour le Québec français. Dans ce combat, les partis et les mouvements nationalistes se sont montrés discrets sur les bienfaits de l’indépendance pour l’avenir du français. Ils se sont plutôt ingéniés à proposer des solutions d’aménagement linguistique dans le cadre du fédéralisme canadien.

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La loi 101 au cégep. Une question de cohérence

Au mois de juin dernier, la présidente de la Fédération des enseignantes et des enseignants de cégep (FEC-CSQ) réagissait à l’annonce d’un agrandissement du cégep Dawson prévu par la loi 61 (pour le moment suspendue) dans les pages du Journal de Montréal : ce projet, écrivait-elle, « n’est pas à favoriser ». Elle écartait cependant, d’un même mouvement, l’idée d’étendre la loi 101 au collégial.

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Prévisions des effectifs au collégial. Un modèle trompeur

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) utilise un modèle de prévision des effectifs au collégial pour guider le développement futur du réseau. Ce modèle, qui ne tient pas compte de la dynamique linguistique qui se déploie actuellement au Québec et à Montréal en particulier, minimise le développement futur et la place grandissante qu’occupent et qu’occuperont les cégeps anglais au Québec.

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Le confinement du français dans l’enseignement supérieur au Québec

Le silence du législateur se signale par le fait étrange que pendant longtemps, les établissements universitaires au Québec n’ont eu en général aucune identité linguistique définie, c’est-à-dire que ni la loi, ni le règlement, ni même les chartes originaires constitutives de ces établissements ne leur assignaient une vocation linguistique quelconque.

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Éditorial – Rien ne va plus

La légitimité du français au Québec ne va plus de soi. Tout au plus a-t-elle reçu quelques tièdes acquiescements quand une force politique avait entrepris d’en faire un enjeu d’État et pas seulement une affaire d’épanchements existentiels.

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Vouloir déboulonner les faits

On a tous eu, dans notre enfance, un ami éreintant qui prétendait en savoir plus que nous sur tous les sujets. Cet ami, tout le Québec le possède aujourd’hui en la personne de Michel C. Auger. L’homme, habitué de propager chaque jour via les ondes hertziennes la morale radio-canadienne, a couché cette fois-ci ses opinions sur papier.

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