Le bilinguisme intransigeant de Patrimoine Canada
Pour votre information, voici la directive originale que les Éditions Trois-Pistoles ont reçue le 15 mai 2015 de Patrimoine canadien :
Pour votre information, voici la directive originale que les Éditions Trois-Pistoles ont reçue le 15 mai 2015 de Patrimoine canadien :
À quoi sert une élection : battre le gouvernement sortant ou exprimer de façon authentique ses convictions? À chaque élection, quelle soit québécoise ou canadienne, le dilemme du vote stratégique se pose. Les partis d’opposition invitent les électeurs des autres partis à renoncer à leurs préférences politiques et à se mobiliser contre le parti au pouvoir.
À des fins électoralistes, on incite les électeurs à mettre leur cohérence au placard et à adopter une attitude dite stratégique en votant non pas
Il savait rêver. Il savait penser. Il savait combattre. Il avançait sans jamais confondre l’espoir et les faits. Là était sa force.
Ce qui frappe le plus chez Gilles Rhéaume, c’est surtout comment il a été marginalisé. Trop extrémiste, trop pur et dur, trop, trop et trop… Moi je ne lui trouve rien que de très naturel : il était pour l’indépendance de son pays. Il y tenait. Il y a voué sa vie.
On a compris depuis longtemps que pour Philippe Couillard les vraies affaires concernent l’économie ou plutôt l’argent… La question nationale ne saurait être considérée que comme un divertissement, un détournement dangereux de l’attention. On mesure la distance énorme qui sépare le PLQ des années 1960 à 1990 de celui de Philippe Couillard : jamais ce parti n’a été aussi canadien et aussi peu québécois que maintenant. Le Parti libéral n’a jamais été souverainiste, mais entre l’élection de Jean Lesage et le
Dans une lettre publiée dans le Devoir du 7 mars à propos du sort de l’Hôtel-Dieu de Montréal, la rédaction a malheureusement coupé mes deux dernières phrases. Les voici.
Rosaire Morin brûlait d’un amour du Québec, un amour assez fort pour triompher de tous les obstacles. C’est pour célébrer la force de cet amour du pays que nous remettons ce soir le prix Rosaire-Morin à madame Andrée Ferretti. Nous le remettons à la militante, certes, mais aussi à l’essayiste, à l’auteur, à la polémiste redoutable, à l’oratrice passionnée.
C’est dans la foulée du référendum de 1995 que Bernard a lancé le projet visionnaire de créer un site internet dédié à la promotion de l’indépendance. Peu de gens à l’époque pouvaient prévoir l’importance que prendrait internet dans nos vies. Mais Bernard comme d’autres ressentait la nécessité de créer un organe d’expression indépendantiste qui puisse offrir aux militants un lieu d’échange et d’intervention dans l’espace public.