Financement des universités : le non-dit

Selon une étude conjointe de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec et du ministère de l’Éducation du Québec, les universités québécoises seraient sous-financées si on compare les ressources dont elles disposent par étudiant avec la moyenne des universités canadiennes. Pour l’année 2002-2003, le sous-financement serait de l’ordre de 375 millions de dollars par année.

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L’art d’obtenir un médecin pour le prix de deux

La pénurie de médecins au Québec est un problème sérieux dont la solution semble toujours nous échapper. Selon Yves Dugré, ex-président de la Fédération des médecins spécialistes du Québec, il manquerait 1000 médecins spécialistes au Québec. On observe le même scénario chez les omnipraticiens, où la pénurie est évaluée entre 800 et 1000 à travers le Québec.

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Halte à la méga-folie hospitalière !

Face aux dépassements de coûts appréhendés de centaines de millions de dollars dans la construction du CHUM et du MUHC, et suite au refus féroce de la communauté anglo-montréalaise d’accepter un partage des spécialités entre méga-hôpitaux montréalais, le gouvernement a nommé un médiateur afin d’éviter un dérapage budgétaire majeur.

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Les services de santé au Canada : Une perspective linguistique

L’accès à des services de santé dans leur langue maternelle est une des demandes les plus pressantes des groupes linguistiques minoritaires au Canada. Si les lobbys anglo-québécois tels Alliance Quebec et le Community Health and Social Services Network (CHSSN) militent depuis longtemps pour un élargissement de l’offre de services de santé en anglais au Québec, les francophones hors-Québec commencent seulement à faire entendre leur voix depuis quelques années.

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La place du français en sciences au Québec

Les travaux de la commission Laurendeau-Dunton dans les années soixante avaient mis en évidence une division linguistique du travail au Québec qui tendait à favoriser l’anglais dans les sphères de travail plus rémunératrices et nécessitant un degré d’éducation plus élevé, et laissaient une place au français d’autant plus grande que l’on descendait dans l’échelle des salaires et des diplômes.

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