Hommage à Robert Poisson
Le 26 mai dernier avait lieu à Drummondville une soirée hommage à Robert Poisson en reconnaissance de son engagement et de sa contribution à la vie nationale.
Le 26 mai dernier avait lieu à Drummondville une soirée hommage à Robert Poisson en reconnaissance de son engagement et de sa contribution à la vie nationale.
Il y en a encore pour s’étonner. La loi 96 a déclenché une autre tempête de fiel. Et ce n’est pas fini. Le racisme anti-Québec est non seulement autorisé au Canada, il fait bon chic bon genre, surtout parmi l’élite soi-disant éclairée, imbue de supériorité morale et de suprémacisme multiculturel.
François Legault n’avait pas aussitôt terminé les phrases de sa rhétorique nationaliste pour «réclamer» les pouvoirs en immigration que Justin Trudeau l’envoyait cavalièrement sur les roses. Cavalièrement, pas seulement parce que c’est dans ses manières de mal élevé, mais bien parce que c’est dans la logique du régime.
La recomposition de l’ordre du monde s’accélère. Au moment d’écrire ces lignes, début mars, la guerre en Ukraine s’intensifie, semant horreur et dévastation. Comme toujours avec la guerre, la vérité est malmenée. Entre les grandes manœuvres de désinformation de la part de tous les camps, la couverture anecdotique des médias sociaux et la difficile distance critique des médias dits conventionnels, il n’est pas facile de faire le tri.
Les statistiques sont éloquentes : la production, les ventes, la fréquentation des librairies, tous les indicateurs importants pointent dans la même direction. L’industrie du livre connaît des succès commerciaux notables.
Qu’il est affligeant de voir ce qui arrive à Simon Jolin-Barette! Le leader du gouvernement n’en finit plus de consentir à ne devenir qu’un fossoyeur de plus du statut de notre langue! Il ne se passe pas un mois sans qu’il ne tente de convaincre on ne sait qui de la portée de son projet de loi 96.
Les commentateurs et chroniqueurs autorisés s’en sont donné à cœur joie avec leurs babillages en marge du congrès du Parti québécois. Piaffant d’impatience et d’envie de rédiger sa notice nécrologique, les Michel David, Michel C. Auger et autres Francine Pelletier de la confrérie ont repris le refrain encore plus usé que celui qu’ils reprochent au PQ de tenir.
Une journée ce sont 800 000 Québécois qui n’ont pas accès à un médecin de famille, le lendemain le ministre à peine bougonneux fait monter le chiffre à 1,5 million avant de brandir un projet de loi pour faire peur au syndicat d’entrepreneurs dont les milliards en primes et en augmentations n’ont pas calmé les appétits.